Hello,
Comme j'indiquais l'autre jour, quand on ne va pas bien, on peut simplement accepter le fait, et quand on ne se met pas de pression pour aller bien, on commence déjà à se sentir bien.. ce n'est pas moi qui est inventé ça, je crois que je tiens cela d'Eric Baret.
Je parle de ça car les énergies de nettoyage sont fortes et on va se polariser de plus en plus..vers le haut ou vers le bas..
Osho, dans le texte ci dessous nous dit la même chose et va plus loin..
"Remember this: Whenever you are depressed, wait for the moment that the depression goes. Nothing lasts forever; the depression will go. And when it leaves you, wait – be aware and alert – because after the depression, after the night, there will be a dawn and the sun will rise. If you can be alert in that moment. you will he happy that you were depressed. You will be grateful that you are depressed because only through your depression was this mint of happiness possible
But what do we do? We move in an infinite regression We get depressed. Then we get depressed because of the depression: a second depression follows. If you are depressed. that′s okay! – nothing is wrong in it. It is beautiful because through it you will learn and mature. But then you feel badly. "Why do I get depressed? I should not get depressed." Then you start fighting with the depression. The first depression is good, but the second depression is unreal. And this unreal depression will cloud your mind. You will miss the moment that would have followed the real depression.
When depressed, be depressed. Simply be depressed. Don′t get depressed about your depression. When depressed, simply be depressed. Don′t fight it, don′t create any diversion, don′t force it to go. Just allow it to happen; it will go by itself. Life is a flux; nothing remains the same. You are not needed; the river moves by itself, you don′t have to push it. If you are trying to push it, you are simply foolish. The river flows by itself. Allow it to flow.
When depression is there, allow it to be. Don′t get depressed about it. If you want to remove it sooner, you will get depressed. If you fight it, you will create a secondary depression that is dangerous. The first depression is beautiful, God-given. The second depression is your own. It is not God-given; it is mental. Then you will move in mental grooves. They are infinite.
If you get depressed, be happy that you are depressed and allow the depression to be. Then suddenly the depression will disappear and there will be a breakthrough. No clouds will be there and the sky will be clear. For a single moment, heaven opens for you. If you are not depressed about your depression you can contact, you can commune, you can enter this heavenly gate. And once you know it, you have learned one of the ultimate laws of life: that life uses the opposite as a teacher, as a back-ground."
Bienvenue !
Ce blog est pour le partage autour des nouvelles thérapies douces, de la spiritualité ancrée et de l'éveil !
"Une vraie expérience spirituelle résulte dans l'amélioration du caractère de la personne, sinon c'est psychique mais pas spirituel"
"Instead of more detachment, humanity needs
better forms of attachment"
"La clarté ne souffre pas"
Affichage des articles dont le libellé est Osho. Afficher tous les articles
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lundi 6 février 2012
lundi 12 décembre 2011
Le Divin est un battement de coeur, le battement de coeur de la totalité - Osho - Soufisme
Coucou,
Je traduis ici quelques merveilleux petits passages d'un livre d'Osho "The perfect master", livre qui témoigne du Soufisme. Je me sens complètement en phase avec ce qui est témoigné ici...ce n'est pas trop en cherchant en soi que l'on trouve l'éveil, mais en s'ouvrant au courant d'Amour (peu importe le nom) qui coule de partout... en devenant plus un bambon creux, une flute, qu'un yogi de haut pouvoir ! (comme dit Ma Ananda Moyi, il vous sera donné selon votre effacement).
Reste à régler la question du premier contact avec ce flux. Il est vrai un maitre authentique (super rare), ou certains lieux facilitent cela... Je crois personnellement plus à l'époque actuelle que c'est dans un couple à caractère sacré que se trouve le plus de chance de s'ouvrir à ce flux...
Aussi je souhaite à chacun une rencontre dans laquelle chaque partenaire saura être dans le coeur, y rester souvent et y retourner lorsqu'on le quitte... tout en cultivant un amour sans trop de condition, sans trop de jugement, avec un accueil bienveillant des casseroles de l'autre (un peu comme une mère authentique ne va pas renier son enfant parce qu'il n'est pas parfait). Alors il y a là un terreau magique où chacun peut s'ouvrir à ce flux d'amour qui relie tout dans l'univers... plus rapidement que tout seul..
Quelques passages qui me touchent et que je traduis ici:
"La logique semble non pertinente à l'amour, car la logique ne pénètre jamais la réalité"
"L'amour ne peut pas convaincre votre mental - mais il peut satisfaire votre être. Il peut étancher votre soif. Il peut vous donner tout ce que vous voulez. Il peut nourrir. Cet amour qui nourrit n'est pas logique".
"Sans poésie il ne peut pas y avoir de joie. Sans sensibilité à la beauté, la vie perd son sens. Peut être elle peut devenir un business qui marche, mais elle restera un échec existentiel. Réussir existentiellement signifie vivre moment après moment dans la joie. La logique ne vous le permet pas. Tous les logiciens sont d'accord sur le fait que la vie est misérable. Ceux qui peuvent danser et chanter et célébrer et jubiler ont l'air fou."
"L'individu disparaît. La vérité arrive et noie notre être...mais l'esprit logique ne peut pas prendre un tel risque. Il reste toujours dans le contrôle. Il veut posséder la vérité."
"Et la vérité, de par sa nature, ne peut pas être possédé. Donc tout ce que l'esprit logique possède n'est pas la vérité, mais une opinion sur la vérité, ce n'est pas la vrai chose".
"Le mystère de la vie est infini. Seul l'amour peut le comprendre."
"Dans l'amour profond, comme dans le samadhi, le temps disparaît".
"Le Divin est un battement de coeur, le battement de coeur de la totalité. Le Divin ne peut pas être connu par le raisonnement: le Divin ne peut qu'être ressenti par le coeur, car le Divin est le battement du coeur du Tout.
Vous devrez trouver une synchronicité avec le battement de coeur du Divin. Vous devrez tomber dans le rythme. Vous devrez atteindre une sorte d'harmonie. C'est pourquoi les Soufis sont fous de musique, de danse, de chants. Pas raisonner mais danser, car dans la danse vous commencez à vous accorder au battement de coeur du Tout. Dans la Danse, le danseur disparaît et Dieu est, c'est une prière.
Et une fois que vous savez ce qu'est la prière, alors tout devient prière. Alors enseigner, parler, écouter, manger, dormir... tout devient un. Alors tout est prière.
La première expérience vient toujours lorsque le temps disparaît."
Et on va finir par une histoire drôle raconté par Osho et qui vient de Tolstoy.
"Une fois en Russie, 3 mystiques sont apparus et c'étaient des gens miraculeux. Ils vivaient au delà d'un lac dans les montagnes. Des milliers de pèlerins commencèrent à aller leur rendre visite, et quiconque venait était touché, devenait radieux, vibrant, et ramenait quelque chose de l'invisible avec lui. Tout le pays étaient enflammé par le désir d'aller voir ces mystiques. Naturellement l'archiprêtre était très embêté avec cette histoire " Qui sont ces mystiques ?" Et dans le christianisme, avant que quelqu'un puisse devenir un saint, il faut qu'il soit certifié par l'église.
L'archiprêtre était énervé et jaloux également.
Il alla voir les mystiques, il du prendre un bateau"...
La suite de l'histoire dans un prochain post... je vous laisse en attendant imaginer une suite !
vendredi 14 octobre 2011
Personnalité et Essence
Dans ce passage que je traduis du livre d'Osho "Destiny, Freedom and the Soul", il est question de la distinction entre la personnalité et l'Essence..
Je trouve important de mentionner notre Essence (notre Être essentiel, notre Âme (sanscrit: Jivatman), notre double lumineux, etc.)
En effet certaines approches amènent, je trouve, à une impasse ou pire une déstructuration de la personnalité: pour moi toutes les voies qui mettent l'accent sur l'absence de fondement de la personnalité, sans pour autant mettre en avant notre trésor de lumière intérieur, sont des voies bancales..
Je traduis:
"L'individualité est votre Essence. Vous venez avec; vous êtes né avec. La personnalité est emprunté. Elle vous est donnée par la société.
Lorsque la personnalité disparaît, ne soyez pas effrayé. Alors pour la première fois vous devenez authentique. Pour la première fois vous atteignez l'Essence. Cette Essence en Inde a été appelé Atman, l'Âme.
L'ego est le centre de la personnalité, et le divin est le centre de l'essence. C'est pourquoi il y a tellement d'insistance, de toute part, que l'ego doit être lâché. Car vous devez savoir qui vous êtes et non ce qu'on vous demande d'être. La psychologie occidentale pense trop à la personnalité..
Un sourire peut venir de la personnalité ou de l'Essence. Dans chaque acte vous devez regarder: cela vient il de mon Essence ou de ma personnalité ?
Si les actes viennent de l'Essence, alors elle va grandir, car vous donnez une opportunité à votre Essence de se manifester, de s'exprimer. Si les actes viennent de la personnalité, alors la personnalité devient de plus en plus dure, et elle va étouffer l'Essence complètement.
La personnalité est un effort pour tromper. L'Essence est un effort pour révéler votre Être. Quel qu'il soit votre Être est. Laissez le se révéler, et soyez ouvert et soyez vulnérable.
Lorsque l'ego est laissé de côté, l'entièreté de l'individualité apparaît dans sa pureté cristalline: transparente, intelligente, radiante, joyeuse, vivante, vibrante avec un rythme inconnu. Lorsque l'ego est parti, Vous êtes là. Lorsque l'ego est là, vous croyez que vous êtes mais vous n'êtes pas".
Clap clap clap...bravo et merci Osho!!
jeudi 13 octobre 2011
Ouvrir son coeur - Osho
Très court, je traduis ce passage du livre d'Osho "Destiny, Freedom, and the Soul".
" Tout arrive, simplement votre coeur doit être prêt à le recevoir. Tout arrive, mais si votre coeur est fermé.. les lois secrètes de la vie sont telles que l'on ne viendra pas frapper à la porte de votre coeur. L'existence sait comment attendre. Tout dépend de vous. Tout est prêt à arriver à tout instant. Simplement ouvrez toutes vos portes, toutes vos fenêtres, afin que l'existence puisse entrer en vous de tous les côtés.
Vous n'avez rien à faire que simplement être disponible, et des fleurs viendront sur vous.."
vendredi 7 octobre 2011
Comment trouver votre Centre: faites ce que vous aimez - Osho
Je traduis ici un passage du livre d'Osho "Destiny, Freedom, and the Soul", St. Martin's Griffin edition.
Encore des choses que j'apprécie de sa part car elles sont simples et applicables par tous, c'est une spiritualité existentielle.. Attention n'allez quand même pas donner votre démission à votre boss suite à cet article, c'est quelque chose sur le moyen terme.. Néanmoins les gens espèrent arriver sans rien changer..mon expérience: quand vous dites à la Source que vous êtes prêt à avancer, tout se met un peu à bouger...votre couple, votre job, votre lieu d'habitation..et le plus important: vous-même..
"Je vais vous donner une technique pour trouver votre Centre: ne faites que ce que vous aimez. Si vous faites quelque chose et que vous y prenez plaisir, vous commencez à vous reconnecter avec votre Centre. Si vous faites quelque chose que vous n'aimez pas, vous vous déconnectez de votre Centre. La joie provient du Centre et de nulle part d'autre. Donc faites-en un critère et soyez fanatique..
Continuez votre vie en ne faisant que des choses que vous aimez, si vous n'aimez pas arrêtez.
A chaque fois que vous prenez du plaisir à quelque chose vous êtes en accord avec vous-même et vous êtes en accord avec l'univers car votre Centre est le Centre de tout.
Ainsi faites en sorte que cette petite sagesse soit votre météo: ne faites que ce que vous aimez autrement arrêtez.
Au bout de quelques jours, vous aurez beaucoup de contact avec votre Centre, et alors vous comprendrez ce que je veux dire quand je répète encore et encore que ce que vous cherchez est déjà en vous"
Encore des choses que j'apprécie de sa part car elles sont simples et applicables par tous, c'est une spiritualité existentielle.. Attention n'allez quand même pas donner votre démission à votre boss suite à cet article, c'est quelque chose sur le moyen terme.. Néanmoins les gens espèrent arriver sans rien changer..mon expérience: quand vous dites à la Source que vous êtes prêt à avancer, tout se met un peu à bouger...votre couple, votre job, votre lieu d'habitation..et le plus important: vous-même..
"Je vais vous donner une technique pour trouver votre Centre: ne faites que ce que vous aimez. Si vous faites quelque chose et que vous y prenez plaisir, vous commencez à vous reconnecter avec votre Centre. Si vous faites quelque chose que vous n'aimez pas, vous vous déconnectez de votre Centre. La joie provient du Centre et de nulle part d'autre. Donc faites-en un critère et soyez fanatique..
Continuez votre vie en ne faisant que des choses que vous aimez, si vous n'aimez pas arrêtez.
A chaque fois que vous prenez du plaisir à quelque chose vous êtes en accord avec vous-même et vous êtes en accord avec l'univers car votre Centre est le Centre de tout.
Ainsi faites en sorte que cette petite sagesse soit votre météo: ne faites que ce que vous aimez autrement arrêtez.
Au bout de quelques jours, vous aurez beaucoup de contact avec votre Centre, et alors vous comprendrez ce que je veux dire quand je répète encore et encore que ce que vous cherchez est déjà en vous"
lundi 26 septembre 2011
What do I want ? Pensant à vous même comme égo vous puez, réalisant que vous n'êtes pas l'égo vous parfumez - Osho
Je traduis ici une réponse donnée par Osho à quelqu'un qui lui disait ne pas savoir ce qu'il voulait dans la vie.
"What do I want ? Qu'est ce que je veux ?
Personne ne sait exactement, car personne n'est conscient de qui il est.
Si vous êtes un égo, alors bien sûr vous voulez de l'argent, du pouvoir, du prestige. Alors votre vie va avoir une structure politique. Vous serez en constante lutte avec d'autres gens, vous serez en compétition. Vous serez constamment sur la gorge des autres et eux sur la votre. Alors la vie devient la survie pour le plus fort..
Si vous vivez dans l'égo, votre vie sera une lutte, elle sera violente et agressive. Vous créerez de la misère pour vous et pour les autres.
Si vous êtes un égo, pensant encore à vous même en terme d'égo, alors vous aurez une sorte de qualité puante. Ou si vous avez compris que vous n'êtes pas l'égo, alors votre vie aura un parfum.
Si vous ne vous connaissez pas vous-même, vous vivez dans l'inconscience, et une vie dans l'inconscience ne peut être qu'un malentendu. Les personnes qui suivent bouddha, Mahavira, Krishna, sont des gens ordinaires sans conscience. Ils suivent la lettre mais ne vivent pas l'esprit.- Si vous êtes identifié avec le corps, alors la nourriture et le sexe seront vos seuls désirs. Ce sont des désirs animals, les plus bas. Je ne les condamne pas en disant qu'ils sont les plus bas. Je ne les évalue pas, rappelez vous. Je ne fais que dire un fait: c'est la marche la plus basse de l'échelle.
- Si vous êtes identifié avec le mental, vos désirs seront différents: musique, danse, poésie, philosophie, science, religion plein de choses que vous pouvez imaginer.
- Si vous êtes identifié avec le coeur, vos désirs seront d'une nature plus haute encore, vous deviendrez plus esthétique, plus sensible, plus présent, plus dans l'amour. Le mental est agressif, le coeur est réceptif. Le mental est masculin, le coeur est féminin. Le mental est la logique, le coeur est amour.
Donc tout dépend où vous êtes coincé: au niveau du corps, du mental, du coeur. Ce sont les 3 principales places à partir desquelles on peut fonctionner. Mais il y en a en plus une quatrième en vous. En Orient, on l'appelle Turiya, ce qui veut dire "la quatrième", le transcendant.
- Si vous êtes conscient de votre transcendance, alors tous les désirs disparaissent. Alors on est simplement, sans désirs, sans rien demander, rien à accomplir. Il n'y a plus ni futur, ni passé. Alors on vit juste le moment présent, parfaitement comblé. Dans le quatrième état le lotus au mille pétale fleurit, vous devenez divin.
(Extrait d'Osho, Destinity, Freedom and the Soul).
dimanche 25 septembre 2011
Une fois que la culpabilité aura disparu, vous aurez une danse à vos pieds - Osho
Et ça continu à me pousser à écrire ! à chaque fois je me dis "bon je pense que là il y a déjà de quoi lire sur le blog"..; ben non le lendemain cela recommence "continue.. il y a une sorte de rythme à maintenir"
c'est étrange !
Je traduis ici quelques autres passages de "Destiny, Freedom and the Soul" du maître indien Osho..
Ayant vécu avec une mère culpabilisante, suivi une éducation élitiste dans laquelle l'amour n'avait guère de place, ayant enchaîné sur 15 ans de travail dans une entreprise où le management était en bonne partie basé sur la peur, inutile de dire que dans mon humanité je suis bloqué de chez bloqué, même si petit à petit cela se décoince, je suis sûr que nous sommes beaucoup comme ça... ce qui est curieux, vraiment mystérieux, c'est cette histoire d'Âme... je ne vous raconte pas le nombre de fois où je suis allé chez une personne qui a des perceptions élargies depuis 3 ans et qui me dit, "tu éclabousses la lumière, il faut que ici sur terre tu prennes confiance en toi car là haut tu as tout ce qu'il faut, il doit prendre confiance dans ce qu'il a à transmettre, vous n'acceptez pas l'ange en vous, vous n'acceptez pas la partie éveillée de vous-même".... franchement c'est vraiment tordu !! Si on est puissant et lumineux là haut, qu'est ce qu'on vient tout oublier pour s'incarner dans un corps physique où l'on va se prendre des tonnes de blessures dans un univers hostile... on se l'demande !!
C'est pourquoi aussi quand vous commencez à reconnecter avec ce que vous êtes vraiment, quand vous rencontrer des personnes puissament relié au très haut (Amma et d'autres), il y a un souffle de lumière qui descend en vous, qui vous élève, qui vous rappelle "la merveille", c'est indescriptible avec des mots, un contraste total !
J'apprécie l'oeuvre d'Osho car ces conseils sont existentiels, on peut les appliquer rapidement dans notre vie et nous voir changer, ce ne sont pas des pures abstractions... c'est pourquoi j'échangerai assez souvent des extraits de son oeuvre... pour cela je reviendrai aussi à ces livres publiés dans les années 1980, car les livres disponibles actuellement sont parfois un peu édulcorés..
Bref ici Osho parle de la culpabilité qui nous coupe de ce que nous voulons vraiment faire, comment on a été divisé en deux entre une partie qu'on refoule et qui est ce que l'on veut (dans tous les domaines) et une autre partie de nous qui a choppé le jugement des autres "c'est pas bien, tu devrais pas"... sur la fin de cet extrait on aborde encore la dimension de l'éveil, ce que nous sommes vraiment..
Il a raison Osho, pourquoi j'hésite à reconduire un cabriolet qui me plaît !! (rires, quoi que...)
Ma traduction:
Tout le système d'éducation, la famille la société, l'école, l'université créé une tension en nous. Et la tension fondamentale est de vous faire croire que vous ne faites pas ce que vous devriez faire.
Ils essayent de créer une division en vous, pour qu'une part de vous condamne l'autre. Ainsi vous êtes tout le temps en guerre civile.
Vous ne pourrez ainsi jamais être total, entier, dans ce que vous faites. Et ce n'est que de la totalité que quelqu'un peut fleurir, que le printemps peut venir, et que votre vie commence à avoir des couleurs, de la musique et de la poésie. Ce n'est qu'à partir de la totalité que vous commencez à sentir la présence du divin tout autour de vous.
Faites ce que votre nature a envie de faire. Écouter votre propre coeur, et vous commencerez à avancer dans la bonne direction, sans passer votre temps à vous demander ce qui est bien ou mal.
Ainsi tout l'art de la nouvelle humanité va consister dans le secret d'écouter son coeur de façon consciente, alerte, attentive.
La vie est vraiment une danse si vous êtes un original, un authentique, et vous êtes censé être original.Écoutez votre propre coeur murmurer, et il murmure. Le coeur parle d'une voix très calme, très petite voix; il ne crie pas.
Un bouddha est un bouddha. Un Krishna est un Krishna, et vous êtes vous. Et vous n'êtes en aucun cas moins que quiconque. Respectez vous vous-même, respectez votre propre voix intérieure et suivez là. Et souvenez vous, je ne vous garantis pas que cela vous conduira toujours à la bonne porte. Bien, des fois cela vous conduira à la mauvaise porte, il faut frapper d'abord beaucoup de fois à la mauvaise porte. c'est ainsi. Si vous tombez soudain sur la bonne porte, vous ne serez pas capable de reconnaître que c'est la bonne.
Soyez votre propre lumière, laissez le passé derrière vous et laissez tomber la culpabilité.
Une fois que la culpabilité aura disparu, vous aurez une vie complètement différente, lumineuse et radieuse. Vous aurez une danse à vos pieds, et votre coeur chantera mille et une chansons"
Oubliez tout ce qu'on vous a dit, ce qu'on vous a dit de faire ou de ne pas faire, personne ne peut le décider à votre place. Vous devez décider. Lorsque les autres décident à votre place, votre âme reste endormie et terne.
La majorité consiste en des gens fous. Méfiez vous de la majorité.
La vérité arrive à des individus, pas à la foule.
Prenez tous les risques qui sont nécessaire pour être un individu.
La vérité n'est pas une croyance, c'est une intelligence.
Acceptez vous comme vous êtes. Ne soyez pas dans le déni sur quelque chose, ne devenez pas divisé, ne vous sentez pas coupable. Réjouissez vous tel que vous êtes.
La méditation c'est juste le courage d'être silencieux et seul.
Doucement, doucement, vous commencez à sentir une nouvelle qualité en vous, une nouvelle vivance (aliveness), une nouvelle beauté, une nouvelle intelligence, qui n'est pas emprunté à quelqu'un, qui grandit en vous. Cela a ses racines dans vote existence et si vous n'êtes pas un lâche, cela va fleurir, donner des fruits. Seuls les braves, les courageux, les gens qui ont des tripes, peuvent être spirituels. Les autres essayent de consolider leur fausse identité.
Ne mourrez pas avant de réaliser votre Être véritable.
Vous avez de la chance si vous rencontrez un être authentique, eux savent que la vie est éternelle et la mort une fiction..
L'innocence est une lumière en soi. Dans cette innocence, vous ne connaissez aucune question, aucune réponse, car tout le domaine des questions et réponses est laissé derrière vous. Vous êtes purs de questions et de réponses. Ce niveau est l'éveil. Et si vous êtes courageux vous pouvez même aller au delà. Votre coeur va danser avec extase, votre être deviendra un magnifique lever de soleil. Si vous voulez vous pouvez faire votre maison ici.
Vous aurez besoin de beaucoup de courage pour laisser l'égo et atteindre l'éveil..
vendredi 23 septembre 2011
Le mystère du "Qui Suis Je ?" - le mystère de l'éveil - une immense énergie en vous - vous pouvez le dansez mais pas y répondre - Osho
Je traduis ici quelques passages de "Destiny, Freedom and the Soul" du maître indien Osho..
Rooooo c'est magnifique !!
La question ici est celle de notre nature profonde...
Notez bien, la réponse n'est pas mentale, elle est vibratoire, énergétique, vivante...la "réponse" apporte une immense énergie..
Et comme le dit Osho:
"Vous pouvez le danser (tiens tiens je comprends pourquoi là haut ils aiment la Zumba !! Et pourquoi il y a des bons esprits qui viennent assister au cours ! et me disent que la Zumba est plus spirituelle que beaucoup de stages coincés de méditation)
Vous ne pouvez y répondre
Vous pouvez le sourire; vous ne pouvez y répondre
Vous pouvez le vivre; vous ne pouvez y répondre."Alors juste être dans sa présence, cool, joyeux sans motif, et ne pas se prendre la tête avec des questions métaphysiques car il n'y a pas de réponses sur le fond du fond...(par exemple les esprits des défunts ne savent pas non plus qui les a créé !).
Je traduis:
"L'homme est une quête, pas une question, mais une quête. Une question peut être solutionnée mentalement, mais une quête doit être solutionné en la vivant. Ce n'est pas que nous cherchons des réponses à des questions; c'est que nous cherchons des réponses à notre Être.
L'humain sait qu'il est mais il ne sait pas qui il est.
Qui Suis Je ? Cette question doit être posée dans les coins les plus profond de votre Âme. Cette question doit vibrer en vous, pulser dans votre sang, dans vos cellules. Cela doit venir un point d'interrogation dans votre Âme. Et lorsque le mental est silencieux, vous saurez. Ce n'est pas qu'une réponse va venir à vous sous forme de mots, ce n'est pas que vous allez pouvoir l'écrire dans votre journal intime en disant "ceci est la réponse". Si vous pouvez le dire à quelqu'un, ce n'est pas la réponse.. si vous pouvez l'écrire dans votre journal, alors ce n'est pas la réponse. Lorsque la vrai réponse vous arrive, elle est tellement vivante, "existentielle" qu'il est impossible de l'exprimer.
Rester avec la question. Et ne commencez pas à croire à une réponse. Restez avec la question.
Si vous restez avec la question, je ne dis pas que vous allez recevoir une réponse. Personne n'a jamais reçu de réponse. Si vous restez avec la question, petit à petit la question disparaît. Non parce qu'une réponse est reçue; il n'y a pas de réponse. Il ne peut y en avoir car la vie est un mystère. Si il y avait une réponse, alors la vie ne serait pas un mystère. Un mystère ne peut être résolu, ce n'est pas que ce soit difficile. C'est très simple, mais sa nature est telle qu'il ne peut être résolu.
Restez avec la question, alerte, conscient, sans chercher, sans essayer de trouver une réponse. C'est assez dur, mais si vous pouvez faire cela.... c'est possible de le faire. Je l'ai fait. Et tout ceux qui ont dissout leur question l'ont fait. La présence (anglais: awareness), le feu de la présence, brûle la question. Le soleil de votre présence fait fondre la question; elle disparaît, elle s'évapore. un jour, soudainement, vous découvrez que vous êtes là et que la question n'est pas là. ce n'est pas que la question soit remplacée par une réponse.Il n'y en a pas. Mais la question a simplement disparu. Vous êtes là et sans question. Ceci est la réponse.
Vous, sans une question, c'est la réponse. Ce n'est pas que vous pourrez dire qui vous êtes, vous rirez de la question. La question est devenue absurde. Mais maintenant vous ne pouvez comprendre cela, vous devez posez la question intensément. Posez la question, mais n'attendez pas de réponse.
Plus vous allez profondément dans la question, plus vous allez trouver qu'elle fond, qu'elle disparaît. Et lorsque la question a disparu, une immense énergie est lâchée en vous. Vous êtes là, sans question.
Et lorsque il n'y a pas de question, bien sûr, il n'y a pas de mental. Le mental est le questionneur. Lorsqu'il n'y a pas de questionnement, le mental a aussi disparu, la pure conscience, juste le ciel sans nuages, la flamme sans fumée. Et c'est cela la divinité. C'est ce qu'est un bouddha, c'est ce qu'est un Christ. rappelez vous, je le répète encore et encore: bouddha n'a pas trouvé de réponses, c'est pourquoi bouddha n' jamais répondu aux questions les plus essentielles.
Ne restez pas à la périphérie à demander Qui a fait le monde ? Pourquoi le monde a-t-il été créé ? Ces questions n'ont pas de sens. venez en à la question de base, la plus fondamentale: Qui suis-je ?
Il n'y a pas de réponse, juste un niveau de conscience dans lequel la question disparaît. Juste une clarté, une clarté de vision et de perception.
Il est merveilleux de rester avec la question, car les réponses vous corrompent.
Un jour, si vous avez vécu suffisamment avec la question, elle disparaît comme une goutte de rosée au soleil.
Lorsque votre conscience est devenue un feu, une intense lumière, la question commence à disparaître.
Et lorsque la question disparaît, vous ne pouvez dire qui vous êtes, mais vous le savez.
(difficile à traduire en français): it is not a knowledge; it is a knowing.
Vous ne pouvez y répondre (à la question qui suis je) mais vous le savez.
Vous pouvez le danser ; vous ne pouvez y répondre
Vous pouvez le sourire; vous ne pouvez y répondre
Vous pouvez le vivre; vous ne pouvez y répondre.
A suivre...
dimanche 11 septembre 2011
The great zen master Ta Hui (part 6 and 7) - Osho Talks in 1987. Une énigme insoluble; aucune réponse ne sera juste, seulement le Silence.
Je poursuis ici la traduction d'extraits du livre très sympa d'Osho sur le maître zen Ta Hui
Chapitre 6: l'innocence
Tout ce qui est nécessaire pour vous est de vous relaxer, soyez calme, et acceptez la réalité telle qu'elle est - un total "oui", ne retenant rien. Naturellement dans cet état d'êtreteté, il ne peut y avoir de souffrance. Il n'y a qu'un immense silence et une joie énorme. Votre être entier est continuellement entouré de musique; vous êtes silencieux, et néanmoins il y a une danse, une danse sans mouvement et une chanson sans paroles.
Le problème avec le mental est que si les gens sont impressionnés par vous, lentement, lentement, cela a une effet rétroactif. Puisqu'ils sont impressionnés par vous, vous devenez impressionné par vous-même. Vous devenez convaincu que vous êtes éveillé...
La littérature Soufie a une beauté que la littérature Sanskrite n'a pas. La littérature sanscrite est très sèche, comme des mathématiques. La littérature Soufie est pure poésie. Il y a une grande vie en elle (english: juiciness) car tout le Soufisme est basé sur une fondation d'amour. Les Soufis pensent à Dieu comme le bien aimé, comme une amoureuse.
Chapitre 7: La Source
Te Shan est un maître célèbre du zen. Un moine entrait par la porte et immédiatement il le frappait avec son bâton. Vous devez comprendre la situation. Le maître voit le disciple; il lui donne un koan, une énigme insoluble.Et ensuite, à chaque fois que le disciple trouve la bonne réponse, il doit venir et donner la réponse au maître. Mais en fait il n'y a pas de réponse à l'énigme, donc à chaque fois qu'un disciple entre pour lui donner une réponse, pourquoi perdre du temps. Il lui tapait simplement dessus. Il essaye de rendre aussi clair que possible que toutes les réponses sont mauvaises, donc il n'est pas besoin d'écouter vos réponses. Cela peut sembler étrange: si vous aviez tort il aurait pu vous battre... mais peut être votre réponse aurait pu être juste. Mais c'est ça le problème: aucune réponse ne sera juste, seulement le silence.
Petit à petit le disciple oublie l'énigme. Mais au moment où il oublie le mental, et l'énigme, et le maître, et la recherche d'une réponse possible, il tombe dans un profond silence abyssal.
Ce Silence est la réponse mais vous ne pouvez rien en dire.
Et c'est tellement merveilleux, mystérieux... vous êtes tellement comblé par cela qu'il n'y a pas de besoin de reconnaissance de la part du maître que vous avez trouvé la réponse. Tout est devenu évident.
(ma note: sur ce Silence voir le très bon témoignage de Yolande, mère de famille ici: http://advaita22.blogspot.com/2011/07/coup-de-coeur-2011-le-silence-guerit.html )
A suivre..
Épisodes précédents sur Ta Hui ici:
http://advaita22.blogspot.com/2011/08/great-zen-master-ta-hui-part-1-clear.html
http://advaita22.blogspot.com/2011/08/great-zen-master-ta-hui-part-2-osho.htm
http://advaita22.blogspot.com/2011/08/great-zen-master-ta-hui-part-3-4-and-5.html
dimanche 28 août 2011
The great zen master Ta Hui (part 3, 4 and 5) - Osho Talks in 1987. Une profonde confiance dans l'existence
Je poursuis ici la traduction de quelques extraits du livre d'Osho sur Ta Hui, en choisissant les passages préférés.
Chapitre 3: Power
La première série vient de personnes qui sont devenues éveillées, mais qui venaient d'un mental philosophique. Et le deuxième groupe de mots vient de personnes qui étaient poètes.
Chapitre 4: La Confiance
Le grand problème avec les gens comme Ta Hui est leur propre intellect. Même si ils parlent contre l'intellect, ce n'est rien que leur propre intellect. L'intellect est capable de créer une illusion que vous êtes au delà de l'intellect, mais cette illusion peut facilement être détecté.Si vous vous connaissez vous-même comme distinct du mental, le mental est nettoyé. La question de nettoyer activement votre mental ne se pose pas. Le mental est là car vous n'êtes pas là; vous êtes presque endormi, vous n'êtes pas alerte.
Ce n'est que par la méditation que votre lumière interne, qui est dormante, devient soudainement active et vivante.
Le mental est votre absence. Au moment où vous êtes présent, il n'y a pas de mental.
Vous devenez vaste comme le ciel lui-même.
Le mental est une entrave à la croissance spirituelle. ici vous n'avez pas besoin d'intellect. Tout ce dont vous avez besoin est une profonde confiance dans l'existence, une profonde révérence pour la vie.
Vous devez entrer en contact avec une personne qui vit comme un no-mind (sans mental), qui vit comme silence. Son silence est lumineux. C'est contagieux. Seule cette expérience va créer la confiance en vous. Cela va vous rappeler votre propre potentiel.
Une fois que la confiance s'est levée en vous, vous êtes sur le chemin.
Le doute est le mot pour aller de travers.
Chapitre 5: Non atteinte
Vous avez votre illumination à l'intérieur, vous avez votre éveil prêt à exploser à tout moment, mais le problème est que vous n'êtes jamais ici et maintenant.
Le mental est vide et ce vide fait mal comme une blessure. Pour remplir ce vide, le mental cherche à réaliser de l'argent, du pouvoir, du prestige, de la respectabilité. Mais rien ne peut le satisfaire, car son vide est infini. Il peut avoir n'importe quelle somme d'argent, il en faut encore plus. Il peut avoir n'importe quelle quantité de pouvoir, il en faut encore plus.
Le mental est la plus grande des maladies.
Je vous ai dit tout ce en quoi ma religion consiste: la méditation est ses racines, le silence sa floraison. Maintenant perdez vous !
En raison des intellectuels, il est devenu difficile de trouver un vrai maître, car il y a plein de faux enseignants partout sur terre. Ils disent de beaux mots mais ses mots sont morts. Prenez les par le cou et demandez leur "est-ce votre expérience ?" - et regarder dans leurs yeux. Ces gens ont fait un le plus grand des torts à l'humanité, c'est le plus grand manque d'honnêteté que l'on puisse avoir.
A suivre ..
Épisodes précédents ici: http://advaita22.blogspot.com/2011/08/great-zen-master-ta-hui-part-1-clear.html
http://advaita22.blogspot.com/2011/08/great-zen-master-ta-hui-part-2-osho.html
jeudi 25 août 2011
The great zen master Ta Hui (part 2) - Osho Talks in 1987
Comme promis, quelques extraits que je traduis de la suite du livre d'Osho "The Great Zen Master Ta Hui", il nous reste 37 chapitres, alors au boulot !
Continuons notre exploration du "no-mind"... c'est tellement simple...comme disent certains éveillés, le problème c'est que c'est trop simple, vous ne voulez pas le croire et vous cherchez à l'acquérir et vous passez à côté car vous l'êtes déjà...
J'adore !!
Chapitre 2: Vision Profonde
"Vous devez sortir de votre mental, en tant qu'observateur. Quoiqu'il arrive dans le mental, n'essayer pas d'interférer. Vous regardez simplement. Vous continuez simplement à le regarder, comme si c'était le mental de quelqu'un d'autre, et vous n'avez rien à faire avec cela, ce ne sont pas vos affaires.
Dans cette indifférence distante, toutes les pensées disparaissent.
Et avec les pensées qui disparaissent, il n'y a pas de mental, car le mental n'est rien d'autre qu'un nom donné pour les pensées."
"La sagesse c'est l'innocence et un sentiment profond du miraculeux".
"La sagesse est quelque chose de totalement différent de la connaissance. La connaissance démystifie l'existence; la sagesse la mystifie. Les adeptes de la connaissance ne connaissent pas le battement de coeur de l'univers.
Toute cette expérience est l'expérience d'un être religieux. Et cette expérience n'est possible que si vous mettez le mental de côté. Le mental est un collectionneur de connaissance; il n'a pas d'intérêt pour le mystère."
"Et cela ne prend pas beaucoup de temps. une fois que la conscience s'habitue à ne pas être impliqué avec le mental, vous n'avez pas à la retirer encore et encore; être hors du mental est tellement paisible, joyeux, extatique, que la conscience elle-même devient consciente que d'être dans le mental est être en enfer. Maintenant c'est votre choix. Si vous voulez être en enfer, vous pouvez y être; autrement ce n'est pas obligatoire, c'est optionnel. L'enfer est optionnel !"
"Être conscient (aware) ce n'est pas vous examiner vous-même. Être conscient c'est simplement être indifférent, non-impliqué mais alerte. Quoique fasse votre mental, laissez le faire. Vous êtes simplement en dehors. Vous ne devriez pas être un participant - c'est tout ce qui est nécessaire, et le mental meurt alors de sa propre mort. En examinant, vous entrez dans le territoire du mental. Et le mental est un phénomène tellement subtil - le moment où vous entrez dedans, il commence à exploiter votre énergie dans son propre but. Mettez vous simplement de côté, comme si la route était pleine de trafic routier et vous vous mettez de côté de la route et vous êtes là, sans vous soucier de qui va et vient, de ce qui est bien ou mal.
Ceci est l'expérience de tous les mystiques orientaux. N'analysez pas, n'examinez pas, ne justifiez pas, ne condamnez pas. Ne faites pas d'évaluation. Mettez vous simplement de côté.
La découverte de la conscience (awareness) est un tel miracle: le trafic disparaît simplement, simplement en se mettant de côté. Vous n'avez pas à examiner, vous n'avez pas à contrôler, vous n'avez pas à dissiper quoique ce soit. Vous n'avez pas à faire quoique ce soit - simplement la pure conscience est suffisante pour tuer le mental."
A suivre !
Épisode précédant ici: http://advaita22.blogspot.com/2011/08/great-zen-master-ta-hui-part-1-clear.html
lundi 15 août 2011
The great zen master Ta Hui (part 1: clear the mind) - Osho Talks in 1987
Dans ce gros pavé d'Osho en anglais, et épuisé, on trouve 38 discours d'Osho autour de l'oeuvre de l'enseignant zen (ou plutôt Ch'an) Ta Hui (chine, 12ième siècle).
La thèse d'Osho est que Ta Hui n'avait point atteint "l'éveil", et qu'il était plutôt un intellectuel qui avait compilé tout un tas de phrases de différents maîtres du Ch'an (ancêtre du zen). Ce n'est qu'à la fin de sa vie que l'on peut le voir dépasser le mental pour aller vers le non-mental.. C'est ainsi que cet ouvrage est précieux et unique selon Osho, car les autres textes disponibles dans l'histoire ne montrent pas cette évolution.
Les discours d'Osho sont plein d'une approche joyeuse et légère de l'éveil, simple et enfantine, ainsi que fournis en éclairs de géni pointant vers notre éveil, ce sont quelques extraits de ce genre que je partagerai/traduirai sur ce blog dans les mois qui viennent.
De l'introduction:
"Il est facile, en ce qui concerne l'éveil, de savoir quand une personne ne fait que parler intellectuellement ou bien de façon existentielle. Maintenant Ta Hui parle existentiellement. cela n'a pas été seulement un grand pèlerinage pour lui, cela a été un grand pèlerinage pour vous tous. Voir comment l'intellect est capable de se métamorphoser en éveil, comment un mental ordinaire peut changer en non-mental, comment un mortel peut devenir immortel - ceci est votre histoire".
"Ta Hui dit quelque chose de très important. Si vous voulez donner aux gens le message de la grande vérité, la vérité de l'éveil, rappelez vous d'une chose:cela ne devrait pas venir de votre tête, cela ne devrait pas être un jargon intellectuel. Vous serez tellement plein de cela dans votre coeur qu'il va commencer à déborder. Alors vous n'êtes pas celui qui donne... c'est la vérité elle-même qui crée la magie de la transformation. Vous n'êtes qu'un véhicule. Mais la première chose est pour vous d'être rempli de vérité, rempli de lumière, rempli de parfum, pour que vous puissiez le partager. En fait, vous êtes devenu un nuage de pluie qui devient lourd de pluie et veut arroser. Vous êtes devenu tellement chargé de votre expérience ultime de liberté, de joie, de béatitude, de vérité, que vous voulez arroser, comme un nuage de pluie. Ceci est un message important, et il fallait que cela vienne de Ta Hui comme une expérience. Il était un intellectuel, et nous assistons à une grande transformation: un être intellectuel qui se transforme lentement, lentement, en un être humain éveillé. Nous assistons à la naissance d'un grand bouddha, le grand éveillé."
"Un maître authentique amène l'essentiel, la pure sérénité de votre être en accord avec la béatitude de l'existence"
"Vous êtes un avec ce silence... et comme c'est merveilleux. Pouvez vous imaginer que quelque chose de plus est nécessaire pour vous réjouir et danser et chanter ?"
Chapitre 1: Clear the mind
"La première partie est d'accepter la mort de l'ego. Mais ne le faite pas avec effort, avec tension. Ne le faite par pour atteindre quelque chose par avidité ou ambition. Faites le juste pour découvrir votre être véritable...soyez d'accord pour accepter l'expérience... le lâcher-prise géré n'est pas le vrai lâcher-prise..
Accepter de tomber dans une abysse, comme une célébration, avec un coeur joyeux.
La deuxième partie est une résurrection, donnant naissance à une nouvelle individualité.
Ta Hui est resté en contact avec son maître et est devenu érudit. Il a commencé à recevoir des honneurs du gouvernement, car il expliquait très bien les choses, mais l'éveil était peut être encore un peu loin. Ceci sont des choses dangereuses. Lorsque vous n'êtes pas éveillé et que vous commencez à recevoir des honneurs, vous pouvez tomber dans un état illusoire sur vous-même. Vous pouvez commencer à croire "peut être je suis éveillé".
Un enseignant est quelqu'un qui transmet de la connaissance qu'il a collecté, emprunté à d'autres. Il peut être très brillant. Si vous mettez face à face un enseignant et un maître, peut être choisirez vous l'enseignant, car il sera plus séduisant pour votre intellect.
Le maître aura l'air un peu fou. Il passera d'un point à un autre sans créer de philosophie systématique. Mais c'est le maître qui a le vrai trésor, l'enseignant n'a fait que d'en entendre parler. L'enseignant est pauvre, aussi malin soit-il.
Pour l'éveil vous attendrez simplement, mais vous n'aurez pas demandes vis à vis de l'existence, car toute demande est laide. Vous attendrez avec un immense amour.
Si le mental est le corps sont des illusions quel est alors le besoin de les rendre vaste, de les rendre sans attachement ? Si ils ne sont que des rêves et des illusions, réveillez vous simplement et ils sont finis. Ce réveil est la présence..
Une personne éveillée n'est pas un phénomène ordinaire. Il répand son illumination autour de lui. Partout où il est, il porte un certain champ d'énergie, et quiconque est réceptif sera attiré par son champ d'énergie. L'enseignant n'a pas de champ d'énergie. Il ne fait que répéter mécaniquement comme un perroquet.
Le moment où vous voyez toute votre vie comme un rêve, cette vie a perdu tout impact sur vous. Vous êtes devenu complètement libre, libre de tout liens du corps et de l'esprit, libre de toute limitation. Vous êtes prêt à entrer dans la conscience sans limite de l'existence elle-même".
A suivre, restent 37 chapitres !
Thanks Osho, that was some joy and fun for the heart !
(Extraits traduits de "The Great Zen Master Ta Hui", par Osho, discours donnés à Poona en 1987, publié par "the rebel publishing house, west germany").
Disponible d'occasion sur le net, moins cher sur amazon.deutschland. L'intégralité des discours est disponible sur le net:
livingworkshop.net/ob-thegreatzenmastertahui.html
http://www.messagefrommasters.com/Beloved_Osho_Books/Zen/The_Great_Zen_Master_TaHui.pdf
samedi 6 août 2011
Le zen: son histoire, ses enseignements et son impact sur l'humanité par Osho
Le Soleil continue de faire la java, la crise volontaire du surendettement s'annonce, restons zen !
Un très joli petit livre aux éditions Véga "Le zen" par Osho. Il s'agit d'une compilation de plusieurs discours d'Osho, fort bien édité et agrémenté de très belles images: à offrir ou à s'offrir. Cerise sur le gâteau un DVD se trouve à l'intérieur.
Concernant le DVD (en anglais, sous titres disponibles), il s'agit d'un enseignement d'Osho, ainsi que d'une présentation du centre Osho. A propos des videos d'Osho, il faut être averti qu'il semble complètement "barré", parlant très lentement, mais il s'en explique pour partie dans son autobiographie, et en ce qui concerne son déguisement je pense que c'est son côté clown. Savoir aller au delà et écouter.. Dès qu'il se met à raconter une blague c'est différent...Quant au centre Osho il s'agit d'une sorte de club med de la méditation en Inde. Je connais 2 personnes s'étant rendues là bas et ayant été satisfaites, on peut s'y rendre par l'agence de voyage Oasis Voyage pour ceux qui seraient intéressés. Je précise qu'Osho n'est plus incarné actuellement ;-)
Quelques passages sympas du livre:
"Voici un des haikus (poème) de Basho:
le vieil étang
une grenouille saute dedans
plopCet immense silence c'est votre être. C'est aussi l'être même de toute l'existence.
Le zen ne peut être ni l'objet ni le sujet. c'est une expérience transcendantale. toutes sortes de dualités sont transcendées: l'observateur et l'observé deviennent un. il ne s'agit pas de conquérir ou de saisir, mais de vous relaxer en vous-même. Ce n'est ni une lutte ni une guerre, c'est un repos parfait, vous laissant couler profondément dans le repos. Et tandis que vous vous laissez couler de plus en plus profondément, vous réalisez que vous vous dissolvez.
Le moment où vous êtes en fusion avec l'existence, vous êtes parvenu à votre véritable nature. Ce n'est possible que par la relaxation et le repos. Le zen est la seule approche existentielle au monde.
Même si vous dites : "je voudrais être en silence", vous ne le serez pas, parce que vous avez une préférence, c'est le problème. Comprenez le, sentez le: chaque fois que vous avez une préférence, vous êtes en tension.
Alors le choix est abandonné. Vous ne l'abandonnez pas. Si vous l'abandonnez, cela devient un choix et c'est le paradoxe. Il suffit de comprendre, et la compréhension elle-même devient l'abandon. Ne faites rien: riez.... et demandez une tasse de thé."
(Osho. Le Zen. Edition Véga, 2011. Langue française. Imprimé en Inde )
http://www.amazon.fr/Zen-histoire-enseignements-impact-lhumanit%C3%A9/dp/2858296839/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1312618837&sr=8-1
dimanche 31 juillet 2011
Amour faux, amour vrai - Aime toi et regarde - Osho
Je traduis quelques passage de "Osho: love, freedom, aloneness. The koan of relationships. Edition St Martin's Griffin"
C'est beauuuuu ;-)) c'est clair...
C'est ici une des bases de la vrai spiritualité: pas d'attente, oui à ce qui est, et s'aimer soi-même !
Dès qu'on cherche à se nourrir d'une situation, d'une relation, de quelqu'un, la vie devient très compliquée..
L'amour qui peut devenir un contact avec la vérité provient du contact avec votre conscience, pas de votre corps, mais les personnes ne connaissent pas leur conscience, et le malentendu continue encore et encore: leur envie corporelle est prise pour de l'amour.
Très peu de personnes sur cette terre ont connu l'amour. ce sont les gens qui sont devenus très silencieux et en paix... et depuis ce silence et de cette paix ils entrent en contact avec leur être profond, leur âme.
Une fois que vous êtes en contact avec votre âme, votre amour devient non pas une relation mais comme votre ombre. Où que vous alliez, avec qui que vous soyez, vous êtes amour.
L'avidité ne fait que vouloir et ne donne jamais, et l'amour ne sait que donner et ne demande rien en retour.
L'amour n'oblige jamais. Au contraire, lorsque quelqu'un reçoit votre amour, vous vous sentez obligé. L'amour est reconnaissant d'avoir été reçu.
L'amour n'attend jamais d'être récompensé, même pas d'être remercié. Si le remerciement vient de l'autre côté, l'amour est toujours surpris - c'est une plaisante surprise, car il n'y avait pas d'attente.
Vous ne pouvez pas frustrer l'amour réel car il n'y avait pas d'attentes à l'origine. Et vous ne pouvez pas combler l'amour faux car il est tellement basé sur des attentes que quoi que vous fassiez ce ne sera jamais assez.
Lorsque vous n'êtes pas attaché à votre amoureux, l'amour atteint son sommet. Dès que vous vous attaché vous commencez à chuter. L'attachement est une forme de gravitation, le non attachement et la grâce. L'amour faux est un autre non pour l'attachement; l'amour vrai est très détaché.
Aime toi toi-même et regarde: Bouddha (tiré du Dhammapada)
Aucun état, aucune église n'a jamais voulu que vous ayez une âme forte, car une personne avec de l'énergie spirituelle risque de se rebeller.
L'amour vous rend rebelle, révolutionnaire. L'amour vous donne des ailes pour monter haut.
Un humain qui s'aime réalise qu'il n'y a pas d'égo en lui. C'est en aimant les autres, sans s'aimer soi-même, en essayant d'aimer les autres, que l'égo surgit.
Un humain qui s'aime, se respecte, et respecte les autres également.
S'aimer soi-même est extatique. Petit à petit les ondulations atteignent de plus en plus loin. Vous aimez les autres gens, vous commencez à aimer les animaux, oiseaux, arbres, pierres. Vous pouvez remplir tout l'univers avec votre amour. Une simple personne est suffisante pour remplir tout l'univers avec de l'amour, une simple ondulation peut remplir tout un lac d'ondulation - une petite ondulation.
Je vous dis de vous aimez vous-même d'abord. cela n'a rien à voir avec l'ego. En fait, l'amour est une telle lumière que les ténèbres de l'ego ne peuvent exister avec. Si vous aimez les autres d'abord, si votre amour est focalisé sur les autres, vous allez vivre dans les ténèbres. Tourner votre lumière vers vous-même d'abord, devenez une lumière vous-même. Laissez la lumière dissiper votre ombre, vos faiblesse intérieures. Laissez l'amour vous faire de vous une force très puissante, une force spirituelle.
Personne ne se trouve assez valable, personne ne se pense comme une création de Dieu. L'humanité a vécu sous un sombre, sombre nuage d'auto-condamnation.
Si vous vous condamnez vous-même, comment pouvez vous célébrer l'existence ?
Si vous ne pouvez pas célébrer l'existence en vous, vous allez devenir incapable de célébrer l'existence chez les autres, ce sera impossible.
C'est pourquoi les gens sont de tels chercheurs de défauts. Ils trouvent des défauts en eux, comment peuvent ils éviter de trouver des défauts chez les autres.
Le bouddha dit "aime toi-toi-même"... ceci peut devenir la fondation d'une transformation radicale.
Le jour où vous pourrez vous considérez vous-même comme digne et aimé par l'existence - sera un jour de grande bénédiction.
Et une personne qui s'aime elle-même peut facilement devenir méditative, car la méditation signifie être avec soi-même. si vous vous détestez, comment pouvez vous être avec vous-même ?.
Et la méditation c'est apprécier sa magnifique solitude, se célébrer. Seul un humain qui s'aime peut méditer; sinon vous êtes tout le temps en train de vous échapper, de vous éviter.
C'est pourquoi les gens cherchent tout le temps de la compagnie, Ils ne peuvent pas être avec eux-même.
Aime toi toi-même dit le Bouddha et ensuite il dit immédiatement "regarde". Ceci est la méditation. Mais le premier point est de s'aimer et après de regarder. Si vous ne vous aimez pas et vous commencez à regarder, vous aurez l'impression de vous suicider. Beaucoup de bouddhistes ont l'impression de mettre fin à leur jour car ils ne font pas attention à la première partie du sutra. Ils sautent immédiatement à la seconde partie: "observez vous". En fait, je ne suis jamais tombé sur un seul commentaire du Dhammapada qui a fait attention à cette première partie "aime toi toi-même".
Un jour j'étais avec un moine bouddhiste, Jadish Kasyap. Il était un homme bon. Nous parlions du Dhammapada et nous sommes arrivés à ce sutra, et il a commencé à parler de l'attitude de témoin, comme si il n'avait pas lu du tout la première partie. Je n'avais jamais pensé que "aime toi toi-même" était la première partie de la méditation, dit-il.
Et ceci est le cas de millions de bouddhistes et de néo-bouddhistes partout dans le monde. Personne ne pense que s'aimer soi-même doit être la fondation de se connaître soi-même, de s'observer. Par s'aimer soi-même on entend s'accepter.
En vous aimant vous-même, vous aurez détruit beaucoup de ce que la société a implanté en vous.
Le second pas: regardez, juste écoutez: tout. En marchant regardez votre marche, en mangeant, regardez, en vous douchant, regardez l'eau, la fraîcheur, regardez tout tout le temps.
Un moment viendra où vous pourrez même regarder votre sommeil. Maintenant votre corps est réveillé mais vous êtes endormi. Alors votre corps sera endormi mais vous serez éveillé.
L'âme s'élève de plus en plus haut. Lorsque vous devenez d'avantage conscient, vous commencez à avoir des ailes, alors tout le ciel est à vous.
L'humain est une rencontre de la terre et du ciel, du corps et de l'âme.
Bravo Osho ! clap, clap, clap ! A suivre....
C'est beauuuuu ;-)) c'est clair...
C'est ici une des bases de la vrai spiritualité: pas d'attente, oui à ce qui est, et s'aimer soi-même !
Dès qu'on cherche à se nourrir d'une situation, d'une relation, de quelqu'un, la vie devient très compliquée..
L'amour qui peut devenir un contact avec la vérité provient du contact avec votre conscience, pas de votre corps, mais les personnes ne connaissent pas leur conscience, et le malentendu continue encore et encore: leur envie corporelle est prise pour de l'amour.
Très peu de personnes sur cette terre ont connu l'amour. ce sont les gens qui sont devenus très silencieux et en paix... et depuis ce silence et de cette paix ils entrent en contact avec leur être profond, leur âme.
Une fois que vous êtes en contact avec votre âme, votre amour devient non pas une relation mais comme votre ombre. Où que vous alliez, avec qui que vous soyez, vous êtes amour.
L'avidité ne fait que vouloir et ne donne jamais, et l'amour ne sait que donner et ne demande rien en retour.
L'amour n'oblige jamais. Au contraire, lorsque quelqu'un reçoit votre amour, vous vous sentez obligé. L'amour est reconnaissant d'avoir été reçu.
L'amour n'attend jamais d'être récompensé, même pas d'être remercié. Si le remerciement vient de l'autre côté, l'amour est toujours surpris - c'est une plaisante surprise, car il n'y avait pas d'attente.
Vous ne pouvez pas frustrer l'amour réel car il n'y avait pas d'attentes à l'origine. Et vous ne pouvez pas combler l'amour faux car il est tellement basé sur des attentes que quoi que vous fassiez ce ne sera jamais assez.
Lorsque vous n'êtes pas attaché à votre amoureux, l'amour atteint son sommet. Dès que vous vous attaché vous commencez à chuter. L'attachement est une forme de gravitation, le non attachement et la grâce. L'amour faux est un autre non pour l'attachement; l'amour vrai est très détaché.
Aime toi toi-même et regarde: Bouddha (tiré du Dhammapada)
Aucun état, aucune église n'a jamais voulu que vous ayez une âme forte, car une personne avec de l'énergie spirituelle risque de se rebeller.
L'amour vous rend rebelle, révolutionnaire. L'amour vous donne des ailes pour monter haut.
Un humain qui s'aime réalise qu'il n'y a pas d'égo en lui. C'est en aimant les autres, sans s'aimer soi-même, en essayant d'aimer les autres, que l'égo surgit.
Un humain qui s'aime, se respecte, et respecte les autres également.
S'aimer soi-même est extatique. Petit à petit les ondulations atteignent de plus en plus loin. Vous aimez les autres gens, vous commencez à aimer les animaux, oiseaux, arbres, pierres. Vous pouvez remplir tout l'univers avec votre amour. Une simple personne est suffisante pour remplir tout l'univers avec de l'amour, une simple ondulation peut remplir tout un lac d'ondulation - une petite ondulation.
Je vous dis de vous aimez vous-même d'abord. cela n'a rien à voir avec l'ego. En fait, l'amour est une telle lumière que les ténèbres de l'ego ne peuvent exister avec. Si vous aimez les autres d'abord, si votre amour est focalisé sur les autres, vous allez vivre dans les ténèbres. Tourner votre lumière vers vous-même d'abord, devenez une lumière vous-même. Laissez la lumière dissiper votre ombre, vos faiblesse intérieures. Laissez l'amour vous faire de vous une force très puissante, une force spirituelle.
Personne ne se trouve assez valable, personne ne se pense comme une création de Dieu. L'humanité a vécu sous un sombre, sombre nuage d'auto-condamnation.
Si vous vous condamnez vous-même, comment pouvez vous célébrer l'existence ?
Si vous ne pouvez pas célébrer l'existence en vous, vous allez devenir incapable de célébrer l'existence chez les autres, ce sera impossible.
C'est pourquoi les gens sont de tels chercheurs de défauts. Ils trouvent des défauts en eux, comment peuvent ils éviter de trouver des défauts chez les autres.
Le bouddha dit "aime toi-toi-même"... ceci peut devenir la fondation d'une transformation radicale.
Le jour où vous pourrez vous considérez vous-même comme digne et aimé par l'existence - sera un jour de grande bénédiction.
Et une personne qui s'aime elle-même peut facilement devenir méditative, car la méditation signifie être avec soi-même. si vous vous détestez, comment pouvez vous être avec vous-même ?.
Et la méditation c'est apprécier sa magnifique solitude, se célébrer. Seul un humain qui s'aime peut méditer; sinon vous êtes tout le temps en train de vous échapper, de vous éviter.
C'est pourquoi les gens cherchent tout le temps de la compagnie, Ils ne peuvent pas être avec eux-même.
Aime toi toi-même dit le Bouddha et ensuite il dit immédiatement "regarde". Ceci est la méditation. Mais le premier point est de s'aimer et après de regarder. Si vous ne vous aimez pas et vous commencez à regarder, vous aurez l'impression de vous suicider. Beaucoup de bouddhistes ont l'impression de mettre fin à leur jour car ils ne font pas attention à la première partie du sutra. Ils sautent immédiatement à la seconde partie: "observez vous". En fait, je ne suis jamais tombé sur un seul commentaire du Dhammapada qui a fait attention à cette première partie "aime toi toi-même".
Un jour j'étais avec un moine bouddhiste, Jadish Kasyap. Il était un homme bon. Nous parlions du Dhammapada et nous sommes arrivés à ce sutra, et il a commencé à parler de l'attitude de témoin, comme si il n'avait pas lu du tout la première partie. Je n'avais jamais pensé que "aime toi toi-même" était la première partie de la méditation, dit-il.
Et ceci est le cas de millions de bouddhistes et de néo-bouddhistes partout dans le monde. Personne ne pense que s'aimer soi-même doit être la fondation de se connaître soi-même, de s'observer. Par s'aimer soi-même on entend s'accepter.
En vous aimant vous-même, vous aurez détruit beaucoup de ce que la société a implanté en vous.
Le second pas: regardez, juste écoutez: tout. En marchant regardez votre marche, en mangeant, regardez, en vous douchant, regardez l'eau, la fraîcheur, regardez tout tout le temps.
Un moment viendra où vous pourrez même regarder votre sommeil. Maintenant votre corps est réveillé mais vous êtes endormi. Alors votre corps sera endormi mais vous serez éveillé.
L'âme s'élève de plus en plus haut. Lorsque vous devenez d'avantage conscient, vous commencez à avoir des ailes, alors tout le ciel est à vous.
L'humain est une rencontre de la terre et du ciel, du corps et de l'âme.
Bravo Osho ! clap, clap, clap ! A suivre....
vendredi 15 juillet 2011
Osho Zen Tarot : playfulness !!
Ce jeu, avec des extraits de paroles d'Osho, m'avait été recommandé par une thérapeute qui m'a impressionné et aidé: Marie Thérèse Fernbach. Un très beau jeu pour aller vers l'ouverture, l'être, la légèreté ! sortir du filet mental..
Quelques cartes:
Le Mat: mourrez sans cesse au passé, afin de rester présent dans l'ici et maintenant, comme un bébé qui vient de naître. Au début ce sera difficile.
La Vacuité: le vide n'est pas seulement un rien inexistant, il est un Tout qui vibre de possibilités infinies.
La Conscience: accablé par les souvenirs du passé et préoccupé par vos projets d'avenir, vous vivez en veilleuse. Cependant, dès que vous commencez à abandonner vos pensées et à évacuer la poussière qui s'est accumulée dans votre passé mental, la flamme devient alors plus grande, pure, claire, vivante et jeune. Votre vie toute entière devient une flamme qui se dresse sans fumée. Voilà ce que signifie conscience.
Le Zen ou la méditation est la méthode qui va vous aider à traverser ce chaos, à traverser la nuit noire de l’âme d’une manière équilibrée, disciplinée, vigilante. L’aube n’est pas loin, mais avant de pouvoir l’atteindre, la nuit noire de l’âme doit être traversée. Et comme l’aube approche, la nuit se fait plus noire.
Le Maître: tout le travail de la méditation consiste à vous faire prendre conscience du "mental" et à ne plus vous identifier à ce dernier. En ce moment même, votre maître est presque endormi et c'est votre mental, le serviteur, qui joue le rôle de maître.
La légèreté (playfulness): Dès que vous commencez à voir la vie comme n'étant pas quelque chose de sérieux, tous les fardeaux qui pesaient lourd sur votre coeur disparaissent. La peur de la mort, de la vie et de l'amour s'effacent. La vie que vous menez devient alors très légère, elle ne pèse presque plus rien. Vous pouvez même vous envoler dans le ciel. Le zen propose à l'homme sérieux une alternative. C'est le plus grand cadeau du zen. L'homme austère a construit le monde et institué toutes les religions. Il a créé les philosophies, les cultures et les morales. Tout ce qui existe autour de vous provient de la création de l'homme sérieux. Le zen s'est retiré du monde des gens sérieux. Il a créé un univers à lui, empli de rire et d'enjouement, où les plus grands maîtres se comportent comme des enfants.
La confiance: en faisant confiance, quelque chose d'immense naîtra. Votre vie qui semblait banale jusqu'à présent, débordera ainsi d'énergie divine.
La Source: Zazen signifie rester tout simplement à la source sans aller nulle part. Alors une force énorme surgit.
La fête: votre intellect est votre maladie.
L'isolation: vous pouvez soit vous trouver au sein de l'existence, soit vous centrer dans votre ego.
La culpabilité: l'ici et maintenant s'efface dès que vous commencez à vouloir réaliser quelque chose. Quand le mental calculateur intervient, vous perdez tout contact avec le paradis dans lequel vous vous trouvez.
La douleur: la douleur et les larmes qui s'ensuivent sont pour vous une occasion bénie de prendre conscience. La flèche fait très mal - mais elle est aussi utile. La nature d'une douleur n'est pas de vous rendre malheureux, mais de stimuler l'éveil de votre conscience. Quand votre for intérieur s'éveille, vous arrêtez de souffrir.
jeudi 14 juillet 2011
Qu'est ce que voir Dieu ? - Osho
Paroles d'Osho lors d'une retraite consacrée à la méditation.
Très bien senti pour nous donner confiance que de très belles choses sont en nous et non à chercher à l'extérieur..
Des passages aussi sur la nuit noire de l'âme...
"Dieu n'est pas une personne mais un vécu".
"Lorsque les murs s'écroulent autour de ce que vous preniez pour vous, ce qui apparaît est amour et l'amour c'est Dieu. Voilà pourquoi il est impossible de Le connaître. Mais vous pouvez Le devenir.
"Vous vous tournez constamment vers ce qui est étranger et laissez ce qui est vous à l'abandon".
"Rien de réel ne correspond aux expressions telles que "atteindre le nirvana", "se libérer","parvenir à la béatitude","trouver son âme","devenir atman". Comment atteindre ce que vous n'avez jamais quitté, devenir ce que vous avez toujours été ? ce qui se passe est ceci: l'illusion que vous prenez pour le monde, c'est à dire les concepts que entrenenez au sujet du monde, s'efface comme un rêve et vous vous découvrez centrés en vous-mêmes. Comparer cela à un voyage ou à une quête est très boiteux. Cela ressemble plutôt au dormeur qui rêve de mille et une péripéties et qui, en s'éveillant, se rend brusquement compte qu'il n'a pas quitté son lit."
L'inconnu dévoile ses secrets non à la pensée mais à l'observation. En effet, lorsqu'aucun interdit ne leur est opposé, les pulsions et les vécus oubliés émergent spontanément dans leur nudité sans fards. C'est un moment de terreur intense. En affrontant sa face cachée, son ombre, la réalité que recouvrait son masque quotidien, l'homme est pris de panique. Il faut un courage peu commun pour traverser cette épreuve majeure. C'est un calvaire, la grande souffrance expiatoire. Celui ou celle qui reste calme et déterminé dans la fournaise devient un maître de la connaissance et voit enfin des merveilles s'épanouir devant lui.
"Sois ta propre lampe, disait Bouddha. Sois ton propre abri. Il n'a d'autre recours que de prendre refuge en soi-même". Je vous dis la même chose.
Le terme "voir" Dieu est trompeur, il présuppose qu'il y a quelque chose à voir. Il n'y a pas de "Dieu". Ce qui existe, c'est le divin qui est une force, un océan illimité d'énergie, de conscience. Cette énergie se manifeste sous des formes innombrables. On peut dire que "Dieu" est la création, une réalité créatrice, la vie.
La force vitale créatrice infinie, illimitée que vous redécouvrez en renonçant à l'égo est "Dieu". L'expérience que vous faites lors de l'extinction du "je" est la véritable vision divine. Et que voit-on alors ? Rien qui évoque une identité quelconque. Il n'y a plus ni moi ni non-moi. L'autre n'existe pas. Ce qui est dans les vagues de la mer, dans les bourgeons ou dans les feuilles mortes est en moi aussi. Nulle part ne subsiste une ligne de démarcation entre moi et l'être cosmique. Je suis en Lui; je suis Lui. Lui seul existe. C'est cela la vrai vision, l'extase mystique. Un éveillé s'est exprimé en ces termes: "Tat Tvam Asi, tu es Cela". Le jour où vous sentirez, où vous vivrez Cela, vous aurez "vu Dieu". Tout le reste est pure imagination."
(Note De la Rédaction : j'en profite ici pour glisser une phrase d'Amma fort similaire:
"Children, the coolness of the breeze, the beams of the moon, the vastness of space and all things of the world - these are all permeated with Divine Consciousness. Knowing and experiencing this Truth is the Goal of human birth")
"Votre condition originelle n'est ni le corps ni le cerveau, elle appartient à une toute autre sphère.
Regardez les objets tant extérieurs qu'intérieurs sans aucun but. Observez, soyez des témoins neutres et détachés. Progressivement, la paix, le vide, l'absence d'idéation s'installeront. Votre conscience s'éveillera.
La pratique du témoin vous procurera facilement des instantanés de la conscience qui observe. Un jour, l'observateur surgira dans son immense majesté et sa gloire balayera toutes vos misères.
Lorsque vous serez conscient même en dormant, vous saurez que vous avez cheminé loin en vous-même.
Au début, vous devrez faire des efforts, mais bientôt la vérité vous aspirera.
Toutes les difficultés plongent leurs racines dans votre incapacité de comprendre cela: que vos sens et votre mental sont de petites fenêtres sur l'extérieur et que jamais ils ne vous montreront ce qui est intérieur. Pour trouver votre nature divine, vous devez faire volte-face, oublier la surface et plonger.
Aucun pélerinage dans l'espace et dans le temps n'aboutira jamais en vous, au temple de la joie, de la beauté, de l'amour et du mystère vital qui resplendit en tout homme, en toute femme. Tant qu'il ne sera pas rétabli en lui-même, l'être humain peinera en vain, rien ne remédiera à ses souffrances.
Creusez en vous-mêmes, réinstallez-vous enfin en ce lieu ineffable dont la perte vous fait pleurer depuis tant de vies.
Il y a une différence fondamentale entre celui qui a étudié les saintes écritures et celui qui a regagné son centre vide.
Vous venez ici pour m'écouter, alors que tout est depuis toujours au fond de vous. Vous tâtonnez dans tous les sens et pleurez après ce qui ne vous a jamais quitté. Quelle aberration !
Lorsque vous ne faîtes plus rien et que votre esprit est devenu immobile, il émerge une chose que jamais les enseignements religieux ne pourront vous apprendre. Vous verrez, de façon immédiate et directe, ce qui se trouve au coeur de la vie, au centre de toutes les actions. Vous verrez la source, le créateur de tout. Sarahapada a dit "O mental, va et repose-toi en ce lieu que le soleil et la lune ne peuvent atteindre, dans lequel même l'air n'ose entrer." Ce lieu se trouve en vous, vous seul pouvez y pénétrer. C'est atman, l'âme.
L'esprit doit être vide pour percevoir la lumière intérieure. Si vous vous contentez d'observer le mental sans intervenir, sans essayer de l'attraper ou de le soumettre, vous constaterez qu'il a disparu.
L'âme n'est pas un acte de foi. C'est une chose que vous expérimenterez directement lorsque vous quitez la périphérie de votre personnage, lorsque vous traversez le dédale terrifiant de vos ténèvres intérieures et aboutissez au temple secret de votre être, au centre lumineux qui est réellement "vous".
Et n'allez pas rêver que vous êtes éveillés ! Cela arrive aussi, soyez prudent.
Vous êtes l'âme, mais en la cherchant vous ne rencontrerez que le désir. Vous soupirez après ce que vous n'êtes pas et, de ce fait, vous êtes aveugles à ce que vous êtes.
Creuser en vous-même et l'eau vive jaillira à profusion. La révélation de l'âme est un assouvissement total, un contentement parfait, parce que plus rien ne manque."
(Osho, Méditation, la voie de la perfection, édition du Gange)
Effort ou non effort - Osho le chemin des nuages blancs
On constate souvent au coeur des courants spirituels une tension entre voie progressive et immédiate, entre effort et non effort.. avec le recul on constate qu'il est souvent conseillé au départ de faire un petit effort et de rester à l'écoute de ses ressentis, de rester présent à ce qui est, ensuite une fois le Contact établi, c'est plus le non effort qui l'emporte, car on ne peut pas créer ce que l'on est déjà: le sacré coule au coeur de nous, c'est juste une source obstruée et non pas de l'eau à créer, heureusement ! C'est bien cela la bonne nouvelle et incroyable car on l'a complètement perdu vu que dans notre société on ne parle pas trop de ça..
Ce passage du livre d'Osho "mon chemin, le chemin des nuages blancs", résume bien..
"Il faut un effort. au début, l'effort est obligatoire - vain, mais pourtant obligatoire. Sa futilité, vous la réaliserez petit à petit.
Lorsque vous avez de brefs éclairs d'extase, des lueurs soudaines, et le sentiment que vous ne faisiez aucun effort et que ces brèves visions sont des cadeaux du divin qui se sont déversés sur vous, vous pouvez alors abandonner l'effort. Et dans cet abandon de l'effort, de plus en plus de cadeaux vous viendront.
En commençant, il vous faut être un chercheur. Il vous faudra chercher et faire tous les efforts exigés. Rien qu'en faisant tous les efforts possibles, et en cherchant comme un fou, vous réaliserez que cela n'arrive que si vous ne pensez pas à chercher.
Cela vous arrivera parfois quand vous vous reposez. Parfois cela descendra sur vous pendant le sommeil. Cela viendra parfois en regardant le soleil se lever le matin, en ne faisant rien du tout, rien qu'une attention passive, rien que regarder le soleil qui se lève... ou bien le reflet de la lune, par une nuit froide, dans le miroir d'un lac, ou rien qu'une fleur ouvrant sa corolle - et vous n'êtes qu'attention passive. Ne faisant rien d'autre que regarder... car il ne vous est rien demandé.
Vous découvrirez que l'existence entière est remplie par le divin, que chacune de vos respirations est divine.
Il y a deux sortes de gens. Si je dis à ceux de la première sorte: faites des efforts, ils font des efforts, mais ils refusent l'état de non-effort. Si je dis à ceux de la deuxième sorte: cela ne se produira que dans l'absence d'efforts - ils abandonnent tout effort. Les uns et les autres ont fait fausse route. Les uns et les autres se sont égarés.
Par l'effort, arrivez à l'absence d'effort. Par la recherche, arrivez à un état de non-recherche. Par le mental, arrivez au "no-mind", à l'absence de mental.
Cela arrive à beaucoup de méditants autour de moi. Ils viennent me dire que, pendant qu'ils méditent le matin ou le soir, il ne se passe pas grand-chose. Mais soudain, pendant la nuit, ou soudain dans l'après-midi, ils sont assis et quelque chose commence - alors qu'ils ne faisaient rien du tout.
Le centre ne peut jamais être atteint ni pénétré par l'effort: car aucune action ne peut conduire à vous. Vous y êtes déjà !
Il n'y a aucun besoin de faire quoi que ce soit. Il vous faut simplement être silencieux, spontané et alors le silence apparaît. il sort des nuages. Il y a une cassure, une discontinuité. Vous prenez soudain conscience de votre vigilance spontanée. vous êtes la vigilance. ce n'est pas quelque chose que vous faites, ce n'est pas quelque chose qu'il faut faire - votre nature même est vigilance.
Les hindous l'ont appelé satchitananda: éternel, conscience, béatitude.
Cet état conscient, on ne peut vous l'enlever. Mais il se trouve au centre même de votre être - pas à la périphérie. Il est vous, mais vous n'êtes pas en contact avec vous même."
(Osho Rajneesh, Mon chemin, le chemin des nuages blancs, Les éditions du Gange. Livre épuisé disponible d'occasion sur amazon.fr)
Ce passage du livre d'Osho "mon chemin, le chemin des nuages blancs", résume bien..
"Il faut un effort. au début, l'effort est obligatoire - vain, mais pourtant obligatoire. Sa futilité, vous la réaliserez petit à petit.
Lorsque vous avez de brefs éclairs d'extase, des lueurs soudaines, et le sentiment que vous ne faisiez aucun effort et que ces brèves visions sont des cadeaux du divin qui se sont déversés sur vous, vous pouvez alors abandonner l'effort. Et dans cet abandon de l'effort, de plus en plus de cadeaux vous viendront.
En commençant, il vous faut être un chercheur. Il vous faudra chercher et faire tous les efforts exigés. Rien qu'en faisant tous les efforts possibles, et en cherchant comme un fou, vous réaliserez que cela n'arrive que si vous ne pensez pas à chercher.
Cela vous arrivera parfois quand vous vous reposez. Parfois cela descendra sur vous pendant le sommeil. Cela viendra parfois en regardant le soleil se lever le matin, en ne faisant rien du tout, rien qu'une attention passive, rien que regarder le soleil qui se lève... ou bien le reflet de la lune, par une nuit froide, dans le miroir d'un lac, ou rien qu'une fleur ouvrant sa corolle - et vous n'êtes qu'attention passive. Ne faisant rien d'autre que regarder... car il ne vous est rien demandé.
Vous découvrirez que l'existence entière est remplie par le divin, que chacune de vos respirations est divine.
Il y a deux sortes de gens. Si je dis à ceux de la première sorte: faites des efforts, ils font des efforts, mais ils refusent l'état de non-effort. Si je dis à ceux de la deuxième sorte: cela ne se produira que dans l'absence d'efforts - ils abandonnent tout effort. Les uns et les autres ont fait fausse route. Les uns et les autres se sont égarés.
Par l'effort, arrivez à l'absence d'effort. Par la recherche, arrivez à un état de non-recherche. Par le mental, arrivez au "no-mind", à l'absence de mental.
Cela arrive à beaucoup de méditants autour de moi. Ils viennent me dire que, pendant qu'ils méditent le matin ou le soir, il ne se passe pas grand-chose. Mais soudain, pendant la nuit, ou soudain dans l'après-midi, ils sont assis et quelque chose commence - alors qu'ils ne faisaient rien du tout.
Le centre ne peut jamais être atteint ni pénétré par l'effort: car aucune action ne peut conduire à vous. Vous y êtes déjà !
Il n'y a aucun besoin de faire quoi que ce soit. Il vous faut simplement être silencieux, spontané et alors le silence apparaît. il sort des nuages. Il y a une cassure, une discontinuité. Vous prenez soudain conscience de votre vigilance spontanée. vous êtes la vigilance. ce n'est pas quelque chose que vous faites, ce n'est pas quelque chose qu'il faut faire - votre nature même est vigilance.
Les hindous l'ont appelé satchitananda: éternel, conscience, béatitude.
Cet état conscient, on ne peut vous l'enlever. Mais il se trouve au centre même de votre être - pas à la périphérie. Il est vous, mais vous n'êtes pas en contact avec vous même."
(Osho Rajneesh, Mon chemin, le chemin des nuages blancs, Les éditions du Gange. Livre épuisé disponible d'occasion sur amazon.fr)
mercredi 13 juillet 2011
Zen, le chemin des paradoxes - Osho - Relaxe !
Des extraits que je traduis du livre d'Osho "Zen, the path of paradox"..
Les sujets abordés ici sont assez importants (si l'on peut dire car ce sont des non-sujets, voilà que le paradoxe commence !).
Osho aborde ici l'art de vivre conseillé pour être heureux (et naturellement laisser l'éveil être en nous)... il s'agit ici simplement, une fois de plus, d'accueillir ce qui est, et d'arrêter un peu de chercher, car dès qu'on le cherche, Cela nous échappe, et pourtant Cela est toujours là... Osho aborde également ce point dans des ouvrages sur le taoisme, le tantra, le yoga, etc... nous aurons l'occasion sur ce blog de revenir sur ce point..
Nous avons déjà vu cette approche dans des articles consacrés ici à Eric Baret.. ,Yolande.., le dzogchen, etc.
L'approche médiane adoptée ici, entre orient et occident, entre conscience et corps, semble très pertinente.
En entrant simplement en contact avec ce qui est là, laissant de côté les désirs, ne cherchant plus à arriver par nous-même, un espace vacant se créé, permettant au Tout-Autre d'entrer en nous... c'est alors qu'une Quiétude inhabituelle nous surprend... et que la vie prend une autre saveur... la méditation, les pratiques énergétiques, deviennent alors plus une expression qu'un moyen pour une fin particulière... il n'y pas lieu ici de réaliser quoique ce soit, et pourtant les choses arrivent alors..
Bon, ok, je laisse parler le maître !!
"A partir du moment où vous réalisez que vous ne pouvez pas le posséder (NDR: l'éveil), et que vous laissez tomber votre besoin de posséder, il est là - et vous l'avez. Du moment que vous comprenez que l'amour ne peut pas être possédé, une grande compréhension a eu lieu en vous et maintenant vous l'avez et vous l'aurez pour toujours. Vous ne pouvez pas l'épuiser. C'est cela le paradoxe du Zen. Il dit que si vous voulez posséder Dieu, s'il vous plaît ne le possédez pas, et vous le posséderez."
"Dieu était toujours disponible. Dieu est disponible sans condition. Lorsque vous essayer de le connaître, vous ne pouvez pas le voir. Vous ne pouvez pas l'attraper, mais vous ne pouvez pas le perdre"
"Ainsi, l'effort même de le voir, le désir même de le voir, devient une barrière. Ne cherchez pas Dieu. Ne cherchez pas la vérité. Plutôt, créez la situation de rester ouvert, non focalisé, et Dieu vient à vous, il vient à vous. Il est là.
Pour Dieu vous devez être complètement ouvert, non concentré, ouvert de tous les côtés, pas en recherche. Une conscience non focalisée c'est cela la méditation.
Si vous êtes relâché, il est là, si vous vous tendez il disparaît.
Ce qui est partout ne peut pas être recherché, comme le ciel.
Lorsque vous tombez en rapport avec l'existence, lorsque vous n'êtes plus un chercheur séparé, lorsque vous n'êtes plus un observateur séparé, lorsque vous êtes perdu dedans, complètement perdu, alors c'est là.
Le zen apporte quelque chose de saint dans le monde, il laisse de côté toute idéologie. Il dit "soyez ouvert, sans pré-suppositions". Si vous avez une idée, il y est possible que la trouviez dans la réalité car l'esprit est très, très créatif. Le zen est très terre à terre. Désencombrez vous. Ce désencombrement est le zen.
Un grand maître zen, Bokoju, disait: "comme c'est merveilleux ! comme c'est mystérieux ! Je porte de l'eau du puis" C'est l'esprit du zen. Il laisse tomber la division entre le profane et le sacré. Il n'y a pas de théologie.
Vous devenez tranquille et vous trouvez votre centre. Et ce centre c'est le centre de l'existence aussi.
Lorsque je regarde les différentes approches, le zen me semble la seule possibilité, car il relie le corps et l'esprit, le mondain et le sacré, Lao Tzu et Bouddha. Lao Tzu est terrestre, Buddha est céleste, manque de racines.. L'orient est sans compromis..
Le futur de l'humanité se rapprochera de plus en plus du zen, car la rencontre de l'orient et de l'occident n'est possible que par quelque chose comme le zen."
"Dieu ne peut pas être perdu, relaxe !
Dieu n'est pas quelque chose dans le temps, relaxe !
Il n'y a nul part où aller car Dieu n'est pas distant sur une étoile, relaxe !"
Vous ne pouvez pas rater la nature même des choses, relaxe !"
"Si vous vous relaxez, vous commencez à vibrer avec cela, c'est ce que le zen appelle le Satori. Un relâchement de votre Être, un état de conscience où il n'y a plus de devenir, où vous n'êtes plus quelqu'un qui doit réussir, où vous n'allez nul part. Quelque chose se passe qui n'avait jamais été ressenti avant. Cette chose s'appelle satori, samadhi, éveil.."
"Cela peut se passer dans n'importe quelle situation quand vous tombez en accord avec le tout".
(ZEN, the path of Paradox, Osho, Editeur: St Martin's Griffin, 2001. First published in the US under the title Osho on Zen by Renaissance Books. Extraits du premier chapitre "Empty Sky")
Les sujets abordés ici sont assez importants (si l'on peut dire car ce sont des non-sujets, voilà que le paradoxe commence !).
Osho aborde ici l'art de vivre conseillé pour être heureux (et naturellement laisser l'éveil être en nous)... il s'agit ici simplement, une fois de plus, d'accueillir ce qui est, et d'arrêter un peu de chercher, car dès qu'on le cherche, Cela nous échappe, et pourtant Cela est toujours là... Osho aborde également ce point dans des ouvrages sur le taoisme, le tantra, le yoga, etc... nous aurons l'occasion sur ce blog de revenir sur ce point..
Nous avons déjà vu cette approche dans des articles consacrés ici à Eric Baret.. ,Yolande.., le dzogchen, etc.
L'approche médiane adoptée ici, entre orient et occident, entre conscience et corps, semble très pertinente.
En entrant simplement en contact avec ce qui est là, laissant de côté les désirs, ne cherchant plus à arriver par nous-même, un espace vacant se créé, permettant au Tout-Autre d'entrer en nous... c'est alors qu'une Quiétude inhabituelle nous surprend... et que la vie prend une autre saveur... la méditation, les pratiques énergétiques, deviennent alors plus une expression qu'un moyen pour une fin particulière... il n'y pas lieu ici de réaliser quoique ce soit, et pourtant les choses arrivent alors..
Bon, ok, je laisse parler le maître !!
"A partir du moment où vous réalisez que vous ne pouvez pas le posséder (NDR: l'éveil), et que vous laissez tomber votre besoin de posséder, il est là - et vous l'avez. Du moment que vous comprenez que l'amour ne peut pas être possédé, une grande compréhension a eu lieu en vous et maintenant vous l'avez et vous l'aurez pour toujours. Vous ne pouvez pas l'épuiser. C'est cela le paradoxe du Zen. Il dit que si vous voulez posséder Dieu, s'il vous plaît ne le possédez pas, et vous le posséderez."
"Dieu était toujours disponible. Dieu est disponible sans condition. Lorsque vous essayer de le connaître, vous ne pouvez pas le voir. Vous ne pouvez pas l'attraper, mais vous ne pouvez pas le perdre"
"Ainsi, l'effort même de le voir, le désir même de le voir, devient une barrière. Ne cherchez pas Dieu. Ne cherchez pas la vérité. Plutôt, créez la situation de rester ouvert, non focalisé, et Dieu vient à vous, il vient à vous. Il est là.
Pour Dieu vous devez être complètement ouvert, non concentré, ouvert de tous les côtés, pas en recherche. Une conscience non focalisée c'est cela la méditation.
Si vous êtes relâché, il est là, si vous vous tendez il disparaît.
Ce qui est partout ne peut pas être recherché, comme le ciel.
Lorsque vous tombez en rapport avec l'existence, lorsque vous n'êtes plus un chercheur séparé, lorsque vous n'êtes plus un observateur séparé, lorsque vous êtes perdu dedans, complètement perdu, alors c'est là.
Le zen apporte quelque chose de saint dans le monde, il laisse de côté toute idéologie. Il dit "soyez ouvert, sans pré-suppositions". Si vous avez une idée, il y est possible que la trouviez dans la réalité car l'esprit est très, très créatif. Le zen est très terre à terre. Désencombrez vous. Ce désencombrement est le zen.
Un grand maître zen, Bokoju, disait: "comme c'est merveilleux ! comme c'est mystérieux ! Je porte de l'eau du puis" C'est l'esprit du zen. Il laisse tomber la division entre le profane et le sacré. Il n'y a pas de théologie.
Vous devenez tranquille et vous trouvez votre centre. Et ce centre c'est le centre de l'existence aussi.
Lorsque je regarde les différentes approches, le zen me semble la seule possibilité, car il relie le corps et l'esprit, le mondain et le sacré, Lao Tzu et Bouddha. Lao Tzu est terrestre, Buddha est céleste, manque de racines.. L'orient est sans compromis..
Le futur de l'humanité se rapprochera de plus en plus du zen, car la rencontre de l'orient et de l'occident n'est possible que par quelque chose comme le zen."
"Dieu ne peut pas être perdu, relaxe !
Dieu n'est pas quelque chose dans le temps, relaxe !
Il n'y a nul part où aller car Dieu n'est pas distant sur une étoile, relaxe !"
Vous ne pouvez pas rater la nature même des choses, relaxe !"
"Si vous vous relaxez, vous commencez à vibrer avec cela, c'est ce que le zen appelle le Satori. Un relâchement de votre Être, un état de conscience où il n'y a plus de devenir, où vous n'êtes plus quelqu'un qui doit réussir, où vous n'allez nul part. Quelque chose se passe qui n'avait jamais été ressenti avant. Cette chose s'appelle satori, samadhi, éveil.."
"Cela peut se passer dans n'importe quelle situation quand vous tombez en accord avec le tout".
(ZEN, the path of Paradox, Osho, Editeur: St Martin's Griffin, 2001. First published in the US under the title Osho on Zen by Renaissance Books. Extraits du premier chapitre "Empty Sky")
jeudi 9 juin 2011
Les 4 étapes pour réaliser l'Eveil (le vrai !)..... Osho être en Pleine Conscience
Hello,
C'est avec joie que je communique ci dessous un scoop !!
Attention, fini de rigoler, cette fois on aborde comment atteindre ce fameux Eveil... ben oui, faut bien que ce blog serve un peu à quelque chose parfois ;-)))
Il s'agit ici d'un petit livre d'Osho "Etre en pleine conscience", aux éditions Jouvence, je ne peux que le recommander hyper chaudement: http://www.amazon.fr/%C3%8Atre-pleine-conscience-Une-pr%C3%A9sence/dp/2883534438/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=books&qid=1307644043&sr=8-1
On retrouve ici ce que nous dit Amma, sur la clef pour aller vers l'Eveil (la Présence à cultiver au cours de la journée), on a déjà développé ce point ici vu par Amma: http://advaita22.blogspot.com/2011/01/3-enseignements-clefs-damma.html
Nous avons ici une méthode en 4 marches exposée par Osho, c'est limpide... le livre aborde aussi bien sûr la conscience pendant le sommeil et comment on reste conscient pendant le processus de la mort pour choisir son futur, bref... déjà un peu exposé ici: http://advaita22.blogspot.com/2011/05/seveiller-sortir-du-sommeil-de-la.html
J'ai retrouvé aussi la même approche auprès des maîtres tibétains qui m'ont transmis le Dzogchen, l'avis général au Tibet et également celui du Dalaï Lama est que cela demande une pratique constante jusqu'à ce que cela soit spontané... ainsi même si la Conscience est déjà là, il y a pour la plupart de nous un travail à faire pour qu'elle prenne conscience d'elle même car elle est absorbée par le spectacle terrestre, mental et émotionnel..
Let's go! (c'est page 30, pour ceux qui suivent !):
" La première étape vers la vigilance, c'est d'être conscient de votre corps. Progressivement on devient attentif à chaque geste, à chaque mouvement. Et en devenant plus vigilant, le miracle se produit: de nombreuses choses que vous faisiez dans le passé disparaissent tout simplement. Votre corps devient plus relax... une paix profonde s'y installe et une subtile musique commence à palpiter dans votre corps..
Devenez ensuite conscient de vos pensées... ce qui est extraordinaire avec la vigilance, c'est que vous n'avez rien à faire si ce n'est d'être pleinement conscient. Petit à petit, le chaos intérieur disparaît, les pensées prennent un rythme plus naturel et une paix s'installe (note: il ne s'agit pas de bloquer ni de supprimer les pensées mais de les observer).
Vous pouvez ensuite passer à la troisième étape: la prise de conscience de vos humeurs, vos émotions et vos sentiments.
Lorsque vous êtes pleinement conscient de votre corps, de vos pensées et de vos émotions, ceux ci deviennent alors unis comme un seul et même phénomène.
La quatrième étape se présente alors, mais vous ne pouvez la provoquer. Elle arrive d'elle même comme un cadeau de l'existence à ceux qui ont réussi les trois première étapes: on devient alors conscient de sa propre conscience, c'est dans cet phase que naît un être éveillé, un bouddha""
Et pour finir on peut préciser qu'Osho recommande d'être patient et de ne pas se mettre la pression en faisant de tout cela un nouveau but de l'égo: l'univers a l'éternité... mais aussi que cela ne marche que quand cela devient notre priorité "number one" (et donc que les désirs du monde sont mis un peu de côté), question de maturité !
dimanche 8 mai 2011
Osho explique les circonstances de son éveil
Parfois un peu "ouf", je trouve Osho néanmoins souvent intéressant... ici il décrit des circonstances autour de son éveil... c'est tiré du livre "Autobiographie d'un mystique spirituellement incorrect"...
"Le jour où l'effort cessa, moi aussi j'ai cessé d'exister - car vous ne pouvez pas exister sans effort, et vous ne pouvez pas exister sans désir, et vous ne pouvez pas exister sans lutter".
"L'égo existe parce que le désir continue de nous faire pédaler, parce que nous persistons à vouloir obtenir quelque chose, parce que nous persistons à sauter en avant de nous même".
"Vous ne pouvez pas arrêter le désir, vous pouvez seulement le comprendre, vous pouvez juste en voir la futilité".
"C'est dans l'absence d'espoir qu'est votre seul espoir, c'est dans l'absence de désir que se trouve votre seul accomplissement, et soudain, dans votre immense impuissance, l'existence tout entière commence à vous aider".
"L'existence attend. Quand elle voit que vous travaillez par vous-même, elle n'intervient pas. Elle attend. Au moment où vous vous abandonnez, ou vous disparaissez - l'existence tout entière se précipite vers vous, vous pénètre. Et pour la première fois, les choses commencent à se passer".
"Je suis le centre du cyclone, aussi, tout ce qui se passe autour de moi ne fait aucune différence. Que cela soit la confusion ou le beau son de l'eau qui coule, je ne suis que le témoin des deux, et ce témoin reste le même. c'est là tout mon enseignement, les choses peuvent changer mais votre conscience devrait rester absolument immuable". "Les choses vont changer - c'est leur nature. un jour vous réussissez, un jour vous échouez; un jour vous êtes au sommet, un autre jour vous êtes au fond. Mais quelque chose en vous reste toujours exactement pareil, et ce quelque chose, c'est votre réalité."
"Le jour où l'effort cessa, moi aussi j'ai cessé d'exister - car vous ne pouvez pas exister sans effort, et vous ne pouvez pas exister sans désir, et vous ne pouvez pas exister sans lutter".
"L'égo existe parce que le désir continue de nous faire pédaler, parce que nous persistons à vouloir obtenir quelque chose, parce que nous persistons à sauter en avant de nous même".
"Vous ne pouvez pas arrêter le désir, vous pouvez seulement le comprendre, vous pouvez juste en voir la futilité".
"C'est dans l'absence d'espoir qu'est votre seul espoir, c'est dans l'absence de désir que se trouve votre seul accomplissement, et soudain, dans votre immense impuissance, l'existence tout entière commence à vous aider".
"L'existence attend. Quand elle voit que vous travaillez par vous-même, elle n'intervient pas. Elle attend. Au moment où vous vous abandonnez, ou vous disparaissez - l'existence tout entière se précipite vers vous, vous pénètre. Et pour la première fois, les choses commencent à se passer".
"Je suis le centre du cyclone, aussi, tout ce qui se passe autour de moi ne fait aucune différence. Que cela soit la confusion ou le beau son de l'eau qui coule, je ne suis que le témoin des deux, et ce témoin reste le même. c'est là tout mon enseignement, les choses peuvent changer mais votre conscience devrait rester absolument immuable". "Les choses vont changer - c'est leur nature. un jour vous réussissez, un jour vous échouez; un jour vous êtes au sommet, un autre jour vous êtes au fond. Mais quelque chose en vous reste toujours exactement pareil, et ce quelque chose, c'est votre réalité."
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