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vendredi 24 janvier 2014

20 choses que vous devez abandonner pour être heureux


Aloha !
J'ai trouvé cet article, qui n'est pas de moi, plutôt bien fait, et résumant de nombreux points de développement personnel... c'est bien sûr parfois le chemin de plusieurs années et de plusieurs épreuves, pour avancer et se libérer..
Début de l'article:
Le facteur le plus important qui nous empêche de réaliser nos rêves est simplement et malheureusement nous-même. Nous nous fixons des limites chaque jour, de manière intentionnelle ou non. Toutefois, il existe de nombreuses façons pour atténuer ces contraintes.
Voici 20 choses dont nous devons nous débarrasser si nous voulons être heureux.
1. L’approbation des autres. Soyez satisfait des décisions que vous prenez. Pensez à tout ce que vous pourriez réaliser si vous arrêtiez de donner de l’importance aux opinions des autres sur la manière dont vous vivez. Engagez-vous dans toutes les actions qui peuvent, selon vous, améliorer votre vie.
2. La colère et le ressentiment. La colère vous consume de l’intérieur. Apprenez à faire la paix avec ceux qui vous ont causé du tort. Gardez à l’esprit que celui qui vous irrite, vous contrôle.
3. L’image négative de votre corps. Il n’y a qu’une seule personne qui puisse formuler un avis sur votre physique, c’est vous. Personne d’autre n’a le droit de juger si votre physionomie est « correcte ». Être bien dans votre peau et en bonne santé sont les seules choses qui comptent.
4. L’idée ou l’attente du partenaire parfait. Il n’existe pas de partenaire idéal. L’image idéalisée du partenaire nous empêche d’avancer dans la vie. Trouvez la personne qui vous convient : celle que vous pouvez aimer pleinement, avec qui vous vous sentez à l’aise et qui vous accepte tel que vous êtes.
5. La vie parfaite. Tout comme pour le partenaire, il n’existe pas d’existence parfaite. La vie est composée des éléments que vous choisissez. Les choix que vous réaliserez se refléteront directement dans la vie que vous menez. C’est donc à vous de créer votre meilleur des mondes possible.
6. L’idée que vous allez devenir riche. Trop de gens vivent en pensant qu’ils seront un jour millionnaires. Même s’il s’agit d’un objectif réaliste pour certaines personnes, ce n’est pas quelque chose qui peut être atteint sans un labeur acharné et sans dévouement. Arrêtez de penser que l’argent est le seul facteur de motivation. Trouvez une carrière qui vous passionne et consacrez-vous complément à elle. .
7. L’idée que la chance viendra frapper à votre porte. Vous devez vous aventurer dans le monde et chercher activement votre épanouissement. N’attendez pas que les choses arrivent d’elles-mêmes. Tentez d’apprécier la vie que vous menez et soyez reconnaissant des choses que vous possédez déjà. Valorisez chaque minute et chaque journée. Pensez à vivre comme si demain n’existait pas et à tirer le meilleur parti de chaque situation.
8. Les excuses. Pas de place pour les excuses. Vous souhaitez travailler mais vous n’avez pas le temps ? Réveillez-vous donc plus tôt. Les excuses sont uniquement des rationalisations qui vous permettent de mieux vous sentir dans votre peau. Vous voulez des résultats ? Arrêtez de râler et passez à l’action.
9. Penser à votre ex. Si cette personne est votre ex, il doit y avoir une raison à cela. Si vous pensez à elle ou à lui constamment, essayez d’en tirer des leçons. Ne vous attardez pas sur des sentiments passés car cela vous empêchera d’être heureux avec quelqu’un d’autre.
10. L’obstination. C’est peut-être dur à admettre mais nous avons quelques fois complément tort. Moins vous serez têtu, plus vous serez ouvert à l’apprentissage de nouvelles choses. Pensez à toutes les choses que vous pourriez vivre si vous arrêtiez de prendre en compte l’opinion des autres.
11. La procrastination. Arrêtez de penser que vous pourrez réaliser n’importe quelle tâche dès le lendemain. Vivez dans le moment présent et faîtes votre travail au moment où il doit être fait. Maximisez votre temps selon vos capacités et effectuez chaque tâche dès que vous le pouvez. Cela vous permettra de vous sentir libéré de toute inquiétude ou stress et de bénéficier de plus de temps libre pour profiter des choses que vous aimez.
12. Vos bagages. Nous avons tous été à un moment ou un autre blessés par quelqu’un que nous aimions ou que nous pensions aimer. Avoir des sentiments négatifs pour nos relations futures peut s’avérer désastreux. Il n’existe pas deux personnes semblables. Il est donc injuste de considérer un partenaire futur selon une norme définie par une relation avec un ex.
13. La négativité. Ce que vous projetez dans l’univers vous revient automatiquement. Changez donc tout de suite la façon dont vous pensez. Arrêtez de voir la vie comme un verre à moitié vide mais voyez-la plutôt comme un verre à moitié plein. Prenez le temps d’observer la kyrielle de choses dont vous pouvez être reconnaissant. Pour un esprit positif, tout est possible.
14. Les jugements. Vous n’avez aucune idée de ce qui se passe réellement dans la vie des autres, alors qui êtes-vous pour juger la façon dont ils agissent ? Si nous passions plus de temps à nous occuper de nos propres actes et de nos propres sentiments, alors nos vies auraient certainement plus de sens.
15. La jalousie. Arrêtez d’envier les autres et appréciez les choses que vous possédez. Toute vie est unique et vous avez sûrement des choses à offrir que d’autres non pas. Lorsque nous ressentons de la jalousie, tout ce que faisons c’est remplir notre existence de sentiments négatifs.
16. L’insécurité. Les gens heureux ont tendance à avoir un niveau d’estime de soi extrêmement élevé. Ils acceptent ce qu’ils sont, rayonnent de confiance, étalent leur fierté et dégagent des ondes positives. Il n’y a aucune raison à ressentir de l’insécurité et s’il y a des choses qui vous complexent, cherchez à les modifier. C’est seulement de cette manière que vous aurez la possibilité de créer la meilleure version de vous-même.
17. Dépendre des autres pour votre bonheur. En fin de journée, la seule personne sur laquelle vous pouvez compter, c’est finalement vous. Ne commettez pas l’erreur de placer votre bonheur dans les mains d'autrui. Une relation ne vous aidera pas à mieux vivre et ne vous rendra pas plus heureux. Vous devez atteindre le bonheur par vous-même avant de trouver quelqu’un d’autre pour le partager.
18. Le passé. Arrêtez de vivre dans le passé. Vous ne gagnerez rien à vous focaliser sur les erreurs commises précédemment. Tirez-en plutôt des leçons et progressez.
19. La nécessité de contrôle. Il est parfois nécessaire de laisser couler la vie comme cela doit se faire. Vous ne pouvez pas passer tout le temps à chercher à avoir du contrôle sur des éléments qui sont hors de votre portée. Détendez-vous et laissez les choses évoluer naturellement. Embrassez l’inconnu car c’est ce qui vous surprendra le plus. Laissez-vous embarquer dans l’imprévu et savourez l’excitation que cela vous apportera.
20. Les attentes. Savoir gérer ses attentes est la clé du bonheur. Si vous relâchez vos attentes, vous ne serez jamais déçu. Ne vous attendez pas à un certain résultat pour une situation donnée. Expérimentez les choses de la vie avec ouverture d’esprit. Immergez-vous complément sans idées préconçues.

mardi 28 août 2012

Inner Bonding et dépression

Hello !
Comme je vois que la rentrée est dure...un petit webnard qui peut aider et donner des directions:
Bises à tous et toutes et bon courage pour votre thérapie !
Extrait d'un webinar audio de Margaret Paul:
"Il y a plein de cause à la dépression tel que la perte d'un être cher, des problèmes de travail, des problèmes financiers. Mais il y a aussi la dépression de tous les jours, que beaucoup éprouvent et qui est du à l'abandon de soi-même. L'abandon de soi-même signifie ignorer ses émotions. Ces émotions difficiles vous laissent savoir si vous êtes aimant ou non avec vous. C'est comme si vous aviez un vrai enfant dont vous ne vous occupiez pas. On l'appelle l'enfant intérieur, mais on pourrait l'appeler "le feeling self", on l'appelle enfant intérieur car on peut imaginer qu'on peut s'occuper d'un enfant.
Vous vous traitez durement, en vous disant que vous ne devriez pas avoir ces émotions. Vous vous traitez comme vos parents vous traitaient et sûrement vous avez alors de la dépression et de l'anxiété. Le stress (émotionnel, physique) crée des changements physiques dans le corps..
 Les médicaments ont des effets secondaires et les thérapies traditionnelles souvent n'ont pas de bons effets à long terme. Inner bonding est un processus.
J'ai travaillé avec des personnes dépressives, bipolaires sous lithium, depuis 42 ans, et petit à petit avec Inner bonding, on apprend à être aimant avec soi-même, et j'ai eu des milliers de clients qui ont pu arrêter petit à petit leur médication.
Vous ne savez pas que c'est la façon dont vous vous traitez vous-même qui crée l'anxiété et la dépression.
Beaucoup d'entre nous on grandit dans des foyers qui n'étaient pas très aimants. Nous avons grandit là et nous avons une grande émotion de coeur brisé et de solitude. Et en tant que petit enfant nous avons appris plein de façon de nous protéger contre ses émotions. En tant qu'enfant nous devions nous en protéger, mais maintenant, ces façons de s'en protéger c'est ce qui crée notre anxiété et dépression.
Une autre partie important d'inner bonding est d'apprendre à se connecter à sa source de guidance spirituelle qui va nous permettre d'apprendre à gérer ses émotions difficiles. La plupart des gens préfèrent éviter ces émotions et c'est cela qui crée la dépression. On peut apprendre à laisser passer ces émotions.
Quand vous vous abandonnez vous même, vous tombez dans une vibration basse et vous ne pouvez pas manifester votre vie. Quand vous pratiquez Inner bonding, vous augmentez votre vibration.
Vous devez apprendre à être doux avec vous-même, vous apprenez à vous remplir d'amour pour le partager.
(En réponse à une question): Vous devez faire le travail, de savoir comment avoir un "loving adult" et apprendre à vous connecter à votre source supérieure. Aujourd'hui vous êtes dans le moi blessé qui se dit qu'il faudrait faire quelque chose d'aimant, et une autre partie blessée vous dit que ce n'est pas possible (système polarisé). Fermez les yeux et imaginez une personne plus agée et très sage. Demandez lui ce que vous pouvez faire pour protéger votre petite fille.  (Protéger, donner de la compassion).
Quand vous paniquez, votre enfant intérieur se sent complètement seul à l'intérieur: il n'y a pas de loving adult et pas de connexion spirituelle... vous devez vraiment commencer à pratiquer inner bonding et développer votre connexion spirituelle, car c'est la seule façon dont votre enfant ne sera plus paniqué. J'ai eu beaucoup de clients qui ont eu des attaques de paniques, et qui n'ont plus ce problème. La guérison consiste à développer ce "loving adult", connecté spirituellement, qui peut se présenter pour s'occuper des émotions qui surviennent. 
Vous pensez que vous êtes "malade mentale et que vous ne pourrez pas changer"... diriez vous cela à un petit enfant ? C'est ce que vous lui dite... Avez vous une source de guidance spirituelle ?
- Elle est coupée depuis longtemps
-  Mettez vous dans votre coeur et connectez vous à une personne plus agée et pleine de sagesse.
Nous avons tous un "core self" qui est indemne, crée par Dieu, et nous avons crée un moi blessé (qui est fou chez tous). Le moi blessé ne change pas... Le moi blessé n'est pas qui vous êtes vraiment, vous l'avez crée pour vous protéger... vous n'avez pas à être dominé par votre moi blessé..vous pouvez retrouvez votre adulte connecté spirituellement, cela ne prend pas forcément longtemps.
- Que faut il faire si il y a beaucoup de souffrances émotionnelles qui viennent de notre enfant intérieur ?
- Vous devez apprendre à faire venir en vous la bonté ("kindness") , la gentillesse et la compassion de votre guidance spirituelle pour guérir les souffrances qui viennent de votre enfant intérieur "
Source audio en anglais (gratuite): http://www.innerbonding.com/show-page/172/depression.html

samedi 5 mai 2012

Coup de coeur: "Depression Free, Naturally"


"7 ways to eliminating anxiety, despair, fatigue, and anger from your life."
Ce livre de Joan Mathews est un excellent compagnon à l'ouvrage "The mood cure" de Julia Ross dont j'ai déjà parlé: http://www.blogger.com/blogger.g?blogID=2708790052254267266#editor/target=post;postID=6486254757367331069
Les commentaires sur amazon.com sont très bons et je comprends !
Beaucoup de troubles des émotions sont abordés, avec des réponses, et des statistiques enregistrées notamment dans la clinique de l'auteure.
Le fait que ce savoir ne soit pas diffusé semble être bien dommage! évidemment la médecine orthomoléculaire, basée sur l'utilisation de nutriments naturels (donc non brevetables) ne rapporte pas autant aux labos...
Il faut vraiment avoir essayé pour croire à quel point cela peut être efficace.
Je fais juste une petite traduction du début, par exemple sur les acides aminés, je reviendrai sur ce thème.
"Le rôle des acides aminés dans notre bien-être.
 Les années 80 ont amené une autre explosion de savoir très excitants sur la connaissance des nutriments. Grâce aux chercheurs comme Eric Braverman et Richard Wurtman, médecins, les acides aminés sont apparus comme un outil puissant pour la psychiatrie car ils se transforment en les neurotransmetteurs de notre cerveau. Ces neurotransmetteurs créent le langage chimique de notre cerveau, lui permettant de fonctionner, d'avoir de la mémoire, des émotions, contrôler la dépression, produire le sommeil, et créer de l'énergie, de l'excitation et toutes les formes de réponses humaines.
Je sais que cela peut paraître un peu complexe, mais il est important de comprendre toute l'implication de cette déclaration. Ces substances naturelles (acides aminés) créent un fonctionnement sain et le bien-être. Et aujourd'hui, dans bien des cas, le niveau de ces substances dans notre corps peut être mesuré par des tests de labo et corrigé si nécessaire. 
L'impact de la recherche sur les acides aminés dans la psychiatrie devrait être monumental. Mais, une fois encore, ils ont la malchance d'être crée par la nature, pas par l'homme; les entreprises pharmaceutiques ne peuvent pas les breveter ni les vendre à des prix exorbitants. Donc il y a peu de retour financier pour que des chercheurs qui essaient de percer le secret des acides aminés.
De nos jours, les moyens sont concentrés sur la création de drogues artificielles qui miment le rôle des acides aminés. Pour les personnes qui sont déprimées en raison d'un niveau trop faible de sérotonine, la course vers l'artificiel duplique le rôle de l'acide aminé tryptophane (qui se convertit en sérotonine), ce qui a résulté dans de nombreux antidépresseurs de type IRS (Inhibiteur de Recapture de Sérotonine) qui n'arrivent pas à augmenter le niveau de sérotonine mais jouent avec dans le cerveau."

Le tableau ci dessous donne un exemple des résultats obtenus par l'auteure.

lundi 23 avril 2012

Coup de coeur: "The Mood Cure" de Julia Ross


Voilà peut être un des livres les plus importants publié ces dernières années..
De nombreux lecteurs ont témoigné que ce livre leur a "sauvé la vie".
Sachant que la dépression et les problèmes émotionnels seront la deuxième maladie en 2020...ce livre étudie la nourriture et les compléments alimentaires permettant de maintenir le bon niveau des neurotransmetteurs responsables du bien-être dans le cerveau... les résultats sont très bons dans 85% des cas, et une fois le taux de neurotransmetteurs remonté (entre 3 et 12 mois), la plupart des patients arrêtent la prise d'acide aminé et gardent les bonnes habitudes alimentaires.
Julia Ross habite Mill Vallée (tiens, tiens, ça m'rappelle quelque chose..) en Californie.
Au départ elle était psychothérapeute et travaillait avec des personnes qui avaient des boulimies ou des addictions, mais elle s'apercevait que toutes les thérapies ne marchaient plutôt pas top top...
Un jour, elle a lu sur les travaux du chercheur Kenneth Blum, PhD. à l'université de North Texas. Kenneth travaillait sur les alcooliques. Kenneth a identifié des gènes chez les alcooliques qui faisaient diminuer la quantité de chimie dans le cerveau qui fait ce sentir bien et qui augmentait celle qui faisait se sentir mal. Sa recherche a expliqué les sentiments d'anxiété, de colère, de dépression, d'insomnie et de manque de bien être qui affectaient les alcooliques même en phase de récupération. Kenneth a trouvé qu'en donnant quelques acides aminés, il arrivait à être plus fort que la programmation génétique et à changer considérablement l'humeur des alcooliques, qui purent arrêter cette drogue.
Voyant cela, Julia Ross a commencé a donner à ses patients une alimentation qui contenait ces acides aminés, cela a donné des résultats, mais c'était long. Ensuite elle a donné des acides aminés purs, et alors là il y a eu des dizaines de milliers de cas de réussite sur le long terme, souvent des résultats au bout de 48 h (je confirme qu'on sent l'effet d'un acide aminé au bout de quelques heures).
Le livre est très bien fait, donne aussi les précautions pour les personnes bipolaires par exemple (les diagnostiques de bipo ou cyclothymique sont en général complètement loupés par les médecins qui ne pensent pas à demander si la personne dépressive à des périodes "hautes", alors que 30% des dépressions seraient cyclothymiques... sachant que la cyclo/bipo touche environ 6% de la population).
Les troubles d'humeurs sont classés en 4 groupes dans le livre de Julia.
Je vous traduits quelques extraits du premier qui correspond à la dépression classique liée au taux trop faible de sérotonine... notre alimentation actuelle ni est pas pour rien, en plus du stress, et de notre génétique perso.
Un livre plus général de Julia est dispo en français ("mettre fin à ses fringales").
Il convient de rétablir ses niveaux de neurotransmetteur avant de faire des thérapies, ou du yoga, etc... car quand votre cerveau a épuisé ses ressources, il produit des fausses émotions (sans rapport avec la réalité) et c'est tellement fort qu'on ne peut pas y faire grand chose...
"Le déficit en Sérotonine est le problème le plus courant que l'on voit dans notre clinique. Le manque de sérotonine est une vraie épidémie aux USA, qui produit un nuage de misère noire sur les personnes. Nos chercheurs estiment que 80% des adultes aux USA auraient cette déficience.
La séroto est vitale car c'est notre défense principale contre la dépression et l'anxiété...
Un manque de séroto provoque panique, irritabilité, insomnie, manque d'estime de soi, culpabilité, dépression, pensées suicidaires, relations de couple difficiles, douleur musculaire (fibromyalgie), pb digestion et cardiaque, envie de sucre et diabète type 2., alcoolisme, marijuana.
Notre cerveau doit être plein de séroto, sinon les émotions heureuses sont bloquées. Au lieu de la paix vous avez l'anxiété, la culpabilité. La séroto est synthétisée par l'acide aminé tryptophane. Cette production est inhibée par le café, l'alcool, l'aspartame, le manque de soleil et d'exercice. Le café est le plus grand ennemi de la séroto. L'aspartam l'ennemi numéro 2.
Lorsque l'on manque de séroto, le futur semble sans espoir et l'on songe parfois à mettre fin à ses jours.
La plupart de nos clients qui ont un taux trop bas en sérotonine retrouve une personnalité positive très rapidement (avec le tryptophane)."
On peut prendre du tryptophane (par exemple Seroxyl d'Arkopharma) ou encore 5-HTP. Prendre que des petites doses, sinon trop de sérotonine. Si on est cyclothymique ou bipo, ne pas combiner avec des anti dépresseurs à recapture de sérotonine (millepertuis y compris), et respecter des petits dosages (200 mg par jour par exemple).
Check the book at amazon.fr it's definitely worth it !
Il y a d'ailleurs un autre livre en français sur le même sujet par un autre auteur neurologue (Eric Braverman, un cerveau à 100%), les commentaires sur amazon.fr sont très bon aussi.
http://www.amazon.fr/Un-cerveau-100-Eric-Braverman/dp/2916878106/ref=cm_cr_pr_pb_t

samedi 21 avril 2012

Revoir sa vie en rose - Seroxyl

Voir à nouveau sa vie en rose

Aloha !

Ne sommes nous pas nombreux à espérer pourvoir un jour revoir notre vie en rose ?
Pour tous ceux qui ont des problèmes de déprime, je conseille d'essayer (au moins pour essayer) Seroxyl, disponible sans ordonnance en pharmacie (laboratoire Arkopharma).
Seroxyl c'est l'acide aminé Tryptophane, qui est le précurseur naturel de sérotonine, un neurotransmetteur dans notre cerveau qui est important pour notre moral.
Nous consommons dans la nourriture classique 1g de Tryptophane par jour. Un comprimé de Seroxyl (à prendre en dehors des repas car il y a compétition entre les acides aminés) c'est 220 mg de Tryptophane, et on prend 1 ou 2 comprimés par jour, il ne semble pas y avoir de risques ni de contre-indication. Certains auteurs aux US conseillent des doses nettement plus élevées, mais là il faut rester prudent, en particulier si vous prenez déja un AD IRS (bon ok je traduis !! un anti dépresseur à inhibiteur de recapture de sérotonine, que ce soit une molécule chimique ou bien le millepertuis qui fait cela aussi), donc voilà il faut pas basculer dans l'excès inverse et avoir trop de séroto, surtout si vous avez des tendances cyclothymiques/bipolaires (pour ne pas rebasculer dans l'autre sens).
L'utilisation des acides aminés, comme alternative aux AD et aux thymorégulateurs classiques est une alternative peu connue en France, et de toute façon comme y a pas de brevets possibles sur les acides aminés (substance naturelle), ni les labos, ni les médecins sous influences, vont le promouvoir... il faut regarder les ouvrages de Julia Ross (dont un titre est traduit en Français). Si on est cyclothymique, il faut éviter la glutamine qui va trop booster..
Attention, pour tous ceux qui vivent avec un trouble bipolaire ou borderline, ou dépression unipolaire, ou hystérie, etc, je ne vous dis pas d'arrêter vos AD, vos anxyolitiques, vos thymorégulateurs et de vous précipiter sur le Seroxyl !! J'amène juste l'info, voilà... c'est un sujet à suivre...
Et aussi ce qui doit aider beaucoup à accompagner, soulager les troubles psy et, au moins réduire, les médications classiques, c'est l'écoute, l'écoute de soi, la libération de ses émotions (on les laisse venir, on les bloque pas, on les accompagne par le souffle, voir mes derniers articles sur Gaëlle Laleu, Eric Baret) et aussi très très important, voir la mécanique de nos refus: du passé, du présent, et le fait qu'on n'accepte pas l'insécurité intrinsèque de la vie... "ma sécurité c'est ma disponibilité", mon accueil dans l'instant pour ce qui se présente.. je ne dis pas qu'on arrive à un tel saut comme cela... cela peut prendre du temps, de la maturation... mais un jour on comprend que c'est la seule façon de s'en sortir...
Eric Baret dit qu'il a plusieurs fois débloqué des gens en leur faisant comprendre que l'essentiel de leurs souffrances sont imaginaires, et soudainement des gens "s'éveillent" en comprenant que 40 ans de souffrance étaient auto-produits ! Donc ça compte beaucoup cette approche....aussi
Après, il faut voir aussi, que certaines personnes ont un trouble dans le cerveau de gestion des émotions, donc apprendre à les accueillir et les libérer est important, et remonter au bon niveau ses neurotransmetteurs aussi, et pour cela un produit comme Seroxyl peut aider. Pour plus de détail voir les livres de Julia Ross.
Chaque problème est différent. Quelqu'un qui a un trouble borderline (trouble de la personnalité) peut en guérir avec la bonne approche thérapeutique, quelqu'un qui a un trouble cyclothymique ou bipolaire (qui est une maladie plutôt génétique) devra toute sa vie gérer ses niveaux de neurotransmetteurs, ses émotions, et surveiller les déclencheurs de haut et bas,etc...mais l'écoute, et le fait de voir ses refus feront faire un bon énorme et un grand soulagement..
Quand on est très souvent déprimé, ce n'est pas "normal"...quand on a des problèmes de "rage" ce n'est pas normal.. il faut avoir le courage de le reconnaître, on a un problème, ce n'est pas forcément de "notre" faute, cela peut être un problème chimique, génétique... certaines personnes ont un bon taux de seroto, dopa, etc... et passent les obstacles de la vie sans trop de soucis... d'autres ont des taux de neurotransmetteurs trop bas, ou des relargages par les neurones qui se font mal (on peut aider par les des omega 3 bien dosés en EPA).
Bref, si je dis tout ça c'est juste pour aider: si on a un taux de neurotransmetteur trop bas, ou un problème quelconque à ce niveau, on peut faire 50 ans de yoga, lire des tonnes de livre, et rencontrer plein de sages (faut déjà en trouver des bons...), il sera dur dur de se sentir bien, et ce n'est pas la faute de la personne... il faut dans ce cas là se faire aider, comprendre comment l'alimentation peut remonter les taux de neurotransmetteur (voir Julia Ross, vaincre les fringales: http://www.amazon.fr/Lib%C3%A9rez-vous-fringales-programme-naturel-probl%C3%A8mes/dp/2916878610/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1334998158&sr=8-1) ou pour ceux qui lisent l'anglais, plus détaillés sur les émotions: http://www.amazon.fr/The-Mood-Cure-Program-Emotions-Today/dp/0142003646/ref=sr_1_2?s=english-books&ie=UTF8&qid=1335001498&sr=1-2, apprendre à accueillir, écouter les émotions dans le corps, les libérer, et voir la mécanique de nos refus... après si cela ne suffit encore pas, il ne faut pas hésiter à prendre des médications plus fortes et chimiques si nécessaires... il y a des moyens de sortie de la souffrance émotionnelle... il faut se faire aider et ne pas rester dans le trou, je sais que quand on y est on peut y rester trop longtemps (car on croit que c'est normal, que c'est parce qu'on a des soucis extérieurs...souvent on a en plus une fragilité, d'où la nécessité d'aide), et certains font une grosse bêtise, alors que la bonne aide change beaucoup....
Se faire aider n'est pas un aveu de faiblesse, au contraire, c'est un acte d'humilité, d'intelligence, de courage et de volonté de s'en sortir, pour soi et ses proches..
Il est bien clair que dans le domaine spirituel, il y a de nombreuses personnes qui ont des troubles psy... il ne faut s'en culpabiliser ! On peut comprendre que quand on ne se sent pas bien, on va chercher des solutions dans le domaine spirituel (souvent ce ne sont pas les bonnes qui sont proposées, et cela peut faire empirer le trouble, d'autant que les gourous ne sont ni parfaits, ni compétent en terme psy)... par ailleurs certains troubles psy favorisent les perceptions extrasensorielles..
Oui c'est possible de revoir sa vie en rose.... c'est souvent juste une question d'avoir les bonnes infos et d'essayer différentes pistes, et aussi d'oser reconnaître son trouble (qui dans 99% n'est pas de la faute de la personne, même si elle peut l'améliorer grandement par une nouvelle approche de la vie).

Philippe

lundi 27 février 2012

Approche non duelle et dépression


Je m'aperçois dans mon entourage que l'approche non-duelle (nier l'existence d'un moi, d'une individualité humaine) entraîne parfois (souvent ?) de grosses dépressions, chroniques, et difficilement curables tant que cette idéologie extrémiste n'a pas été reconnue comme biaisée..
Je sais de quoi il s'agit, pour avoir moi-même tenté d'appliquer ces préceptes avec tout le zèle possible...et sans doute quelque réussite !   mais mauvaise pioche !
Les vrais maîtres zen (rare) quand on leur sort une telle absurdité, ils vous tordent violemment le nez ou l'oreille (et vous voyez alors que vous avez une individualité, lol).... j'en ai encore mal ! (vie antérieure..)
Que certains se retrouvent sans trop savoir pourquoi dans un état transpersonnel, ok, mais en faire l'alpha et l'omega, et le proposer à tout le monde comme but à atteindre, voilà qui est incompétent et dangereux... c'est pourtant la mode !
Il faut enseigner notre double nature, personnelle et impersonnelle, et non pas seulement l'impersonnelle comme vraie... et commencer par traiter aussi la personnalité, et les relations interpersonnelles (source de progrès pour l'Âme).
Idem pour l'idéologie extrémiste "vivre dans l'instant"... ou encore "je crée ma réalité"(je reviendrai sur ce point)
La joie de vivre (re)vient lorsque notre humanité est habité dans sa dimension horizontale et temporelle: avoir des projets, avoir des valeurs (et des actes en correspondance); sur le plan des valeurs voir ACT et aussi Viktor Frankl, rescapé des camps de concentration qui a ensuite développé la logothérapie..
Il faut avoir un ego fort (pas au sens de j'écrase l'autre), mais avec une bonne estime de soi, connaître ses valeurs, ce qu'on aime et ce qu'on n'aime pas..
Si vous êtes médium ou si vous travaillez avec des bons médiums, croyez vous que les défunts de vos familles vous disent qu'ils n'existent pas, qu'ils n'ont pas de valeurs ni d'actes ?? Je suis entouré par les défunts de ma famille, certains ne sont pas des esprits peu-évolués.. et personne ne m'a jamais dit qu'il n'existait pas... croyez moi, ma grand mère maternelle Marie (Mémé Lulu) me booste sacrément et m'incite à sortir les doigts du xxx (oops) pour me bouger et agir... le spiritsme d'Allan Kardec, on le croit ou pas (on le vit ou pas) mais quand vous lisez son ouvrage ultime (le ciel et l'enfer) et bien vous voyez que les Esprits vous incitent à agir !! sacrément même..
Se réfugier dans le transpersonnel, en abandonnant tout but, c'est laisser toutes nos souffrances partir dans l'inconscient et y pourrir, c'est se dissocier, c'est perdre le contact avec son Âme..
Ce n'est qu'une fois que le lien avec l'Âme est établi, qu'on peut se laisser porter par le fleuve... on se sent alors bien, et on est en contact avec nos sous-personnalités, nos blessures sont embrassées, l'enfant intérieur est écouté... on vit une vie muldi-dimentionnelle et centrée, on existe...
Ce n'est pas le brouillard de l'impersonnel...idéal impossible à atteindre (puisque par essence nous avons cette double nature personnelle/impersonnelle), générateur de tension, frustration, culpabilité (je ne suis pas assez impersonnel, pas assez éveillé, pas assez dans l'instant, pas assez dans l'acceptation).
Retrouver sa personnalité, ses valeurs et ses projets temporels, c'est revivre..
Le double nous rejoint lorsque qu'il y a détente, lorsque l'humain est bon avec lui-même.. et surtout pas en essayant de fabriquer une caricature d'éveil !
"Tout est apparition dans la conscience " mais quel public touche-t-on avec un tel agenda ??

lundi 6 février 2012

Osho - don't be depressed about depression

 Hello,
Comme j'indiquais l'autre jour, quand on ne va pas bien, on peut simplement accepter le fait, et quand on ne se met pas de pression pour aller bien, on commence déjà à se sentir bien.. ce n'est pas moi qui est inventé ça, je crois que je tiens cela d'Eric Baret.
Je parle de ça car les énergies de nettoyage sont fortes et on va se polariser de plus en plus..vers le haut ou vers le bas..
Osho, dans le texte ci dessous nous dit la même chose et va plus loin..
"Remember this: Whenever you are depressed, wait for the moment that the depression goes. Nothing lasts forever; the depression will go. And when it leaves you, wait – be aware and alert – because after the depression, after the night, there will be a dawn and the sun will rise. If you can be alert in that moment. you will he happy that you were depressed. You will be grateful that you are depressed because only through your depression was this mint of happiness possible
But what do we do? We move in an infinite regression We get depressed. Then we get depressed because of the depression: a second depression follows. If you are depressed. that′s okay! – nothing is wrong in it. It is beautiful because through it you will learn and mature. But then you feel badly. "Why do I get depressed? I should not get depressed." Then you start fighting with the depression. The first depression is good, but the second depression is unreal. And this unreal depression will cloud your mind. You will miss the moment that would have followed the real depression.
When depressed, be depressed. Simply be depressed. Don′t get depressed about your depression. When depressed, simply be depressed. Don′t fight it, don′t create any diversion, don′t force it to go. Just allow it to happen; it will go by itself. Life is a flux; nothing remains the same. You are not needed; the river moves by itself, you don′t have to push it. If you are trying to push it, you are simply foolish. The river flows by itself. Allow it to flow.
When depression is there, allow it to be. Don′t get depressed about it. If you want to remove it sooner, you will get depressed. If you fight it, you will create a secondary depression that is dangerous. The first depression is beautiful, God-given. The second depression is your own. It is not God-given; it is mental. Then you will move in mental grooves. They are infinite.
If you get depressed, be happy that you are depressed and allow the depression to be. Then suddenly the depression will disappear and there will be a breakthrough. No clouds will be there and the sky will be clear. For a single moment, heaven opens for you. If you are not depressed about your depression you can contact, you can commune, you can enter this heavenly gate. And once you know it, you have learned one of the ultimate laws of life: that life uses the opposite as a teacher, as a back-ground."

vendredi 23 décembre 2011

Renaître en libérant la colère réprimée - Elnora Van Winkle.






Hello !
J'ai trouvé un papier avec démarche scientifique qui reprend ce dont je parlais dans mon article précédant... le simple fait d'évacuer, de rediriger sa colère (issue de trauma passés et réactivée par des choses actuelles) peut avoir un effet puissant pour favoriser le bien être, calmer des angoisses, des dépressions, des tendances aux relations co-dépendantes et des troubles plus graves, et redevenir serein.... ici aussi on reprend l'idée de s'isoler de de crier ou taper sur un coussin... il y aussi des explications scientifiques sur les toxines dans les neurones qui sont bloquées... et sur pourquoi on reproduit souvent les mêmes situations (c'est une tentative pour se détoxifier) et comment la non détoxification entraîne des addictions..
J'insiste là dessus, car d'une part je sens que cette simple pratique m'a fait beaucoup de bien en très peu de temps consommé... et d'autre part car je suis certains que l'approche d'une certaine spiritualité où l'on est poussé à méditer, où l'on nous raconte que tout est illusion, risque d'aggraver l'intoxication du corps par l'absence de décharge des tensions...
D'après l'auteur, pas la peine de revivre en détail le trauma mais savoir évacuer les tensions nerveuses quand elle se produisent pourrait suffire à retrouver le bien être..
Ici point de stages payants, tout est gratuit... il y a des témoignages édifiants sur l'efficacité, je ne vois pas bien pourquoi ils mentiraient vu qu'il semble ne pas y avoir de business derrière, l'auteur n'est plus incarnée d'ailleurs...
Affaire à suivre, je laisse les plus curieux fouiller les articles en anglais sur le web... le ton de l'article est un peu trop simpliste, dans le sens où tout est résolu par la découverte.. on pourra le tempérer par cette autre vision ici: http://www.iraresoul.com/vanwinkle.html
Elnora Van Winkle, Chargée de recherches scientifiques à la retraite, Millhauser Laboratories, Université de New York, faculté de médecine. Murray Hill Station, P.O. Box 893, New York, NY 10156


 
Voilà l'article (désolé c'est pas super bien traduit de l'anglais mais c'est pas de moi qui est traduit ça)..

"Tous les enfants viennent au monde avec une saine capacité à se mettre en colère, qui fait partie de l’instinct animal de combat ou de fuite. Quand nos parents nous maltraitent ou nous négligent émotionnellement, ils nous contraignent généralement à supprimer notre légitime colère. Il est abusif. Même la fameuse phrase pour consoler « Chut ! Ce n’est rien, ne pleure plus ! » sert les intérêts des parents, pas ceux de l’enfant. Penser que les besoins des enfants peuvent être satisfaits par des relations avec des enfants de leur âge est une illusion chère aux cervaux intoxiqués. Les co-dépendances sont les réactivations de relations enfantines formées dans le but inconscient de libérer des sentiments de colère ou de chagrin réprimés. Nous choisissons souvent des amours, des chefs, des amis qui évoquent nos parents et qui nous laissent malheureux et insatisfaits.
La toxicose du cerveau est la cause des désordres émotionnels
Il y a une inondation de colère dans le cerveau de l'humanité. Quand la colère est réprimée, les neurotransmetteurs excédentaires et d’autres substances neurochimiques toxiques bouchent les neurones et submergent le cerveau (1). Lors de crises périodiques de désintoxication, ces substances, qui représentent la colère réprimée, sont libérées aux synapses et provoquent des symptômes d’excitation du système nerveux qui peuvent aller d’une discrète anxiété à un état maniaque, en passant par la fureur contre des innocents. La dépression suit. Parce que les circuits neuraux où sont mémorisés les souvenirs des mauvais traitements se sont bouchés lors de la répression de la colère, la colère se trouve aujourd’hui souvent dirigée à travers les mauvais circuits neuraux – faux neurones pourrait-on dire – contre les mauvaises personnes, ou contre soi-même sous forme de sentiments de culpabilité, voire d’idées suicidaires. Quand les pensées et les émotions sont inadéquats – c’est-à-dire ne correspondent pas à la réalité d’aujourd’hui mais à celle de l’enfance – la pensée peut glisser vers l’illusion, voire la psychose. Mais ces symptômes, qui sont eux-mêmes des crises de désintoxication, sont des tentatives de guérison – l’ouverture des vannes libérant la colère réprimée – et si la colère est re-dirigée des mauvais circuits neuraux vers les circuits neuraux où sont mémorisés les situations qui avaient suscité la colère légitime, davantage de vannes peuvent s’ouvrir et venir accélérer le processus de guérison. Ce processus est une succession périodique de crises de désintoxication et quand la marée de toxines est éliminée, la récupération est quasiment totale. Le besoin incontrôlable de stimulants, qui fait le lit des toxico-dépendances, ne cessera que le jour où le processus de désintoxication sera terminé, parce que, comme selon le principe utilisé en homéopathie, le corps réclame des stimulants pour déclencher des crises de désintoxication.
Les mesures d’auto-thérapie accélèrent la guérison
Cette action de re-diriger la colère soutien le processus de désintoxication, qui peut être grandement accéléré si nous saisissons chaque symptôme d’excitation nerveuse comme le signe que de la colère cherche à émerger. Le symptôme nerveux est une crise de désintoxication, et une occasion de libérer et de re-diriger la colère en frappant un oreiller et en hurlant contre les parents et autres adultes abusifs tout en se les représentant mentalement ou en pensant à eux. Ce n’est PAS une attaque contre eux mais contre leur maladie. La colère doit être libérée et re-dirigée à chaque signe d’anxiété, de peur irrationnelle, d’attaques de panique, de pensées et de comportements obsessionnels, d’exaltation, de sentiments paranoïaques ou de rancœur. Le cœur qui bat à tout rompre dans la poitrine (sans effort physique) est un signe physique que de la colère cherche à émerger, et beaucoup de courage est nécessaire pour traverser la peur et entrer en contact avec la colère. D’autres symptômes peuvent être l’envie irrésistible de stimulants, chimiques ou psychologiques. Cela peut être de la culpabilisation ou de la dévalorisation de soi ou des envies de suicide ; toutes ces formes sont de la colère tournée contre soi-même. Les colères mal appropriées, la fureur ou un comportement agressif contre quelqu’un qui n’a rien fait pour provoquer cette colère, ou en tout cas rien qui justifie son ampleur. Si la colère est intense et hors de proportion dans une situation d’aujourd’hui, il y a fort à parier qu’une grande partie d’entre elle est de la colère réprimée lors d’anciens traumatismes et qu’il est nécessaire de la re-diriger contre les responsables des situations abusives. Il n’est pas nécessaire de revivre les vieux traumatismes. Les caractéristiques des responsables d’abus similaires, tels que les représentants masculin ou féminin de l’autorité parentale, sont mémorisés dans ces zones neurales communes, et le processus de désintoxication est accéléré lorsque toutes les figures d’autorité abusives sont considérées comme un ensemble lors d’une décharge re-dirigée de la colère. Elle peuvent inclure la parenté élargie, les instituteurs, les représentants d’une Eglise qui nous ont imposé de réprimer nos émotions, les chefs, les matons, les officiers, les médecins, les partenaires ou les amis. Même la notion de Dieu assimilée à une autorité parentale est emmagasinée de manière inextricable à ceux qui nous ont fait souffrir dans l’enfance et c’est utile de pouvoir se fâcher contre Dieu également. Le vrai Dieu, et non l’image que nous en avons, nous aide à guérir. Il est important d’expérimenter cette ancienne colère comme lors d’une thérapie ou d’une thérapie de groupe et de se garder de la faire subir à des personnes innocentes. Si cela s’avère nécessaire dans les relations actuelles, la colère peut ensuite être exprimée calmement lorsqu’elle a pu être libérée en cognant sur des coussins.
Les variations d’humeur peuvent s’amplifier mais elles sont temporaires
Il y a souvent un «exaltation» après la décharge de colère, suivi par un état dépressif et un sommeil de plomb. Décharger la colère donne un «coup-de-fouet» antidépresseur, de courte durée. On ne peut pas faire grand chose contre l’état dépressif qui suit, sinon garder à l’esprit qu’il va disparaître de lui-même. Décharger et re-diriger la colère débouche souvent sur des sentiments de chagrin, et il est important de pleurer et de ressentir ce chagrin également, qui peut devenir très intense vers la fin du processus de désintoxication. Des maux de têtes, une transpiration importante, et de la fièvre sont couramment observés.
L’après raz-de-marée peut être atteint rapidement
L’après raz-de-marée est atteint lorsque l’essentiel de la colère réprimée à été libérée. Il n’y a pas de guérison instantanée mais plutôt une libération fondamentale de l’angoisse et de l’état dépressif.  Après la publication de l’article scientifique exposant cette découverte sur Internet (2), de nombreuses personnes ayant commencé à utiliser cette méthode d’autothérapie ont atteint la fin du processus de désintoxication en un court laps de temps. Les personnes ayant atteint l’état que j’appelle « après raz-de-marée » partagent les caractéristiques des personnes en bonne santé émotionnelle telles que décrites par Arthur Janov (3). Elles se sentent vivantes et contentes, sont amicales et cependant apprécient également la solitude, montrent de la patience mais ne se laissent pas marcher sur les pieds, peuvent se sentir tristes mais pas déprimées, et peuvent ressentir une véritable joie.  Ils forment des relations plus saines, ne ressentent plus de compulsions, et sont incapables de violence. Elles ont une posture sans raideur, s’endorment facilement, et n’ont plus de sommeil de plomb. Elles travaillent lorsque c’est nécessaire, et recherche le plaisir quand elles ne travaillent pas. Elles ont une excellente mémoire à court terme, une bonne capacité de concentration et leur QI s’élève parfois. Beaucoup de souvenirs d’enfance reviennent sans la douleur qui leur était attachée. L’action de pardonner ne nécessite plus d’effort mais au contraire le sentiment de compassion vient naturellement après que les toxines sont évacuées, et les relations avec les parents se normalisent souvent. Il reste important de ressentir la colère quand elle est justifiée et de l’exprimer de manière adéquate, sans quoi les neurones peuvent à nouveaux être submergés de toxines. La colère est douce et redeviennent liées aux situations actuelles, bien qu’il puisse se présenter de temps à autre une vieille émotion résiduelle, parce que, comme après toute inondation, il demeure un certain temps une «flaque de boue».
La santé physique est améliorée
La toxicose du cerveau cause une alternance de sur-stimulation / sous-stimulation de la glande hypophyse et d’autres organes de régulation, résultant en diverse affections périphériques. Quand la désintoxication est complétée, les maladies psychosomatiques, aussi appelées neurogènes, disparaissent. La santé physique se trouve grandement améliorée parce que le système nerveux est débarrassés du surplus de toxines bloquées et peut naturellement faire sont travail journalier de désintoxication. Cela signifie que les état grippaux sont rares, et sauf s’il a eu des dommages organiques irréversibles, les maux physiques disparaissent. Les personnes qui ont suivi un processus de désintoxication de ce type ne tolèrent souvent pas bien les aliments morts et la prise de stimulants, et se tournent naturellement vers une nutrition saine et des aliments naturels.
La libération de désordres émotionnels et une euphorie véritable sont permanentes
Quand le processus de désintoxication est terminé, la stabilité émotionnelle et la santé physique sont restaurées. Les dépendances disparaissent. Quand la vague de toxines est éliminée il s’installe une douce euphorie très durable, qu’il est impossible de confondre avec de l’exaltation, et qui se définit le mieux comme une absence d’anxiété et de détresse. Nous sommes re-nés, avec la capacité d’aimer et d’être aimés. 
http://www.redirectingselftherapy.com/emotions.html
http://www.redirectingselftherapy.com/faq.html



Temoignages
« J’ai été malade mentale et enfermée dans les quartiers de haute sécurité des hôpitaux psychiatriques pendant de nombreuses années. J’étais gravement dépendante de plusieurs substances médicamenteuses et je souffrais d’intenses angoisses et de dépression. J’étais enfermée dans un schéma auto-destructeur se manifestant par une fureur suicidaire. A l’âge de 70 ans, après avoir utilisé ma méthode d’auto-thérapie pendant quelques mois, mes angoisses et ma dépression ont disparu. Après une année, je me suis retrouvée libre de tout problème émotionnel et de toute dépendance. J’éprouve aujourd’hui toutes les émotions que j’étais capable d’éprouver à la naissance : la joie, le chagrin, la colère. Ma vie est très paisible. » Ellie « J’avais cherché sans fin une aide pour en finir avec la dépression, la crainte, la peur, et le vide de ma vie. J’ai enfin reçu la permission d’exprimer ma colère d’une manière qui ne blesse personne et qui ne me conduise pas à me sentir mauvaise, fautive, coupable ou pire. Je peux sentir les toxines s’évacuer. Cela fonctionne. Je suis si enthousiasmée. Tout ça sonne juste. Je me sens vivre pour la première fois de ma vie. Je ressens de la joie, et un certain bien-être et un soulagement. Votre théorie est brillante, simple et belle » Cathy
« Ce qui a fait la différence pour moi, ç’a été le concept de re-direction de la colère… le fait de la rendre à ceux qui l’avaient suscitée. Cela n’a pas tout arrangé dans mon mariage – mais ça l’a sauvé. Nous étions en train de négocier une séparation. Devinez ce qui aurait constitué la principale cause de notre divorce ? « Accès de violence incontrôlables » de ma part. J’étais dépressive chronique depuis 25 ans. Maintenant il y a 8 mois que je ne me suis pas sentie déprimée. Je n’arrive pas à croire que je dise cela, moi qui ai tourné en rond dans mes efforts thérapeutiques pendant 10 ans. Maintenant j’ai cette confiance que mon corps et mon âme connaissent le chemin de guérison. » Lynn
« J’ai été touché par votre histoire. Elle est tout à fait merveilleuse, et elle en dit beaucoup sur l’efficacité de la méthode. J’ai fait une grave dépression qui m’a presque coûté la vie. J’étais désespéré. J’ai essayé de hurler et de frapper des objets inanimés pour transformer la dépression en colère et les résultats sont étonnants. La dépression est immédiatement soulagée. J’ai retrouvé ma colère réprimée contre ma mère, et travaillé à la vivre si efficacement que je comprends réellement d’où vous est venu le terme de « raz-de-marée ». Je me sens beaucoup mieux. J’ai vécu mes pulsions suicidaires les pires alors que j’étais sous anti-dépresseurs. Je n’ai plus besoin d’anti-dépresseurs. Je n’ai plus envie de regarder des films violents à la TV. Je suis incapable d’exprimer correctement combien je pense important le travail que vous accomplissez actuellement. Vous faites un effort monumental pour sauver le monde et les âmes qui l’habitent. » Frank
« Belle formulation bien exprimée » Critique, The Journal of Theoretical Biology
« Pensée d’avant-guarde. J’écris moi-même depuis plusieurs décennies au sujet du processus cyclique qui conduit les nations à se sentir intoxiquées de l’intérieur et à recourir périodiquement à la guerre pour se purifier » Lloyd de Mause, historien, sociologue
« Très impressionnant… prometteur. » Editeur, Psychophysiologie
« Irrésistible et fascinant. » Critique, Psychiatrie
« Magnifique, effrayant » Nutritionniste
« Vous aidez beaucoup de gens » Psychiatre
« J’écrirai un article là-dessus pour notre journal de la faculté de psychologie » Enseignant en psychologie
« Quand j’ai lu le résumé de l’article, ça m’a fait comme si d’un seul coup toutes les pièces du puzzle se mettaient en place dans mon esprit. Des milliers de gens vont le lire. Je suis décidé à incorporer ces principes dans ma méthode thérapeutique et je passerai l’article autour de moi à des amis qui travaillent dans les prisons. » Psychothérapeutes
Le mot du Nouveau Testament pour le péché, «hamartia », vient du tir à l’arc et signifie : manquer la cible – Les colères mal appropriées! Le commandement biblique, dans l’Ancien et dans le Nouveau Testament, dit : « Exprime ta colère et ne pèche pas ».
Le cerveau intoxiqué : la biologie des maladies psychiques et de la violence (in press, Medical Hypotheses)Résumé : La suppression systématique des émotions liées au réflexe de combat ou de fuite conduit à l’atrophie et à la toxicose endogène des nerfs noradrénalins. Des niveaux artificiellement bas de noradrénaline aux synapses sont associés aux états dépressifs. A l’occasion de crises cycliques de désintoxication, la noradrénaline excédentaire ainsi que d’autres métabolites accumulés inondent les synapses. L’adrénaline sur-stimule les neurones post-synaptiques et cause des symptômes allant de l’anxiété sourde à des comportements violents. Certains autres métabolites, comme la dopamine, l’adrénaline, la sérotonine, l’acide gamma-aminobutyrique, les peptides, les acides aminés, et une variété d’autres sous-produits ou produits de réactions biochimiques se trouvent liés par les récepteurs noradrénalins et perturbent la circulation des flux neuraux. Quand ils empêchent la noradrénaline de stimuler les neurones post-synaptiques, la dépression revient. Nous proposons un modèle pour le mécanisme de liaison de la noradrénaline et pour les effets des autres métabolites, dont beaucoup ont été pris à tort pour des neurotransmetteurs. Les diverses protéines réceptrices que l’on croyait spécifiques à de faux neurotransmetteurs pourraient en revanche être le système de codage de souvenirs spécifiques. Les aspects cycliques des états dépressifs ou exaltés sont caractéristiques de presque tous les désordres nerveux et mentaux, y compris les toxicomanies, la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson et les maladies psychosomatiques. Quand les toxines s’accumulent dans des régions du cerveau qui contrôlent des activités spécifiques, les symptômes observés sont en relation avec ces activités, se présentant comme des maladies distinctes qui représentent en fait le même processus de désintoxication. La guérison peut être facilitée par la thérapie et des mesures d’auto-thérapie qui comprennent l’expression et la re-direction d’émotions réprimées.