Nombre total de pages vues

Affichage des articles dont le libellé est Spiritisme. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Spiritisme. Afficher tous les articles

mardi 18 février 2014

Documentaire sur l'oeuvre d'Allan Kardec

Ola,
Un beau documentaire brésilien sur l'oeuvre magistrale d'Allan Kardec.
Essentiel..

samedi 28 janvier 2012

La belle histoire de la comtesse Paula..

Coucou !
J'ai adoré cette histoire de la Comtesse Paula, aussi je me fais un plaisir de vous la raconter ici.
Elle a été relaté dans son dernier livre par Allan Kardec, livre qui vient de sortir en 1865 ! (tout simplement magistral comme les autres) "Le Ciel et L'Enfer" et c'est tiré du chapitre Esprits Heureux.. (commander l'édition en 1 volume chez Vermet, sinon c'est même gratis sur Google books: http://books.google.fr/books?id=F3Eq23NgvV4C&pg=PA64&lpg=PA64&dq=comtesse+paula&source=bl&ots=MCFcH6-N2g&sig=mo88wEwTV8X2QQvsOLApsY-kN08&hl=fr&sa=X&ei=-k8kT-7GDomO8gOHmLjLBw&ved=0CCMQ6AEwAA#v=onepage&q=comtesse%20paula&f=false%29
Pour tous ceux qui veulent comprendre quelque chose, je ne peux que conseiller de lire les livres d'Allan Kardec ainsi que ceux de Michael Newton... cela vous donnera des éléments de vraie spiritualité et non pas des trucs farfelus inventés par les humains et que tout le monde répète comme des perroquets...par exemple dans le neo-advaita, qu'on est juste conscience et blablabla... (je ne rejette pas l'approche très précieuse qui consiste à trouver la sérénité en se déstickant des pensées mais simplement tout le discours autour, et le fait qu'on en fait l'absolu, un idéal) tout ceci est dogmatique et réducteur.. on est avant tout une âme... le passage sur terre est épisodique et avec une mission d'âme bien particulière, pour certains expiatoire, pour d'autres à thème de test sur un sujet donné, pour d'autres encore, plus orienté vers une mission (souvent à plusieurs...), parfois un peu tout mélangé, bref, et au moment de la mort on rejoint son plan d'âme et ceux qui y résident, c'est comme une échelle de Jacob (et on peut visiter ceux qui sont en dessous et aussi ceux qui sont incarnés)... voilà ça c'est la base et de connaître tout cela permet de mieux choisir ce que l'on doit faire à chaque instant et comment il vaut mieux se comporter avec son prochain et de mieux passer les tests et de patienter pendant les galères... et quand vous avez la chance d'être médium ou de connaître de bons médiums vous pouvez vérifier que c'est bien vrai avec des personnes décédées de votre propre famille... alors là vous commencez juste à voir la vie tout différemment... alors la future spiritualité, ce sera basé sur ce savoir, et avant c'était comme ça dans toutes les vraies traditions car il y avait des médiums dans tous les villages en contact avec les Anciens... ensuite la vérité a été masquée pour différentes raisons et les médiums ont été poursuivis... maintenant c'est fini on va faire le retour vers la vraie spiritualité, c'est une sacré libération ! surtout quand vous le vivez vous même, wouha !
Bref je vous narre l'histoire de cette belle comtesse.. (je précise qu'elle était une Âme élevée)
"C'était une femme jeune, belle, riche, d'une illustre naissance selon le monde, et en outre, un modèle accompli de toutes les qualités du coeur et de l'Esprit (Il vous en reste pas une en stock ?? moi j'vous joue le rôle du comte rentier sans aucun soucis j'vous l'jure, je serai hyper sage !!! En plus peut être même bien qu'elle avait le look "Alerte-à-Malibu-de-l'époque" (private joke pour les assidus de mon blog !)..."Alerte-à-Biarritz-quoi", bon c'est vrai cela fait moins rêver..). Elle est morte à 36 ans (Aie, ça se gatte pour le comte) en 1851. C'était une de ces personnes dont l'oraison funèbre se résume en ces mots, dans toutes les bouches: "pourquoi Dieu retire-t-il si tôt de telles gens de dessus la terre ?" Heureux ceux qui font ainsi bénir leur mémoire ! Elle était bonne, douce et indulgente pour tout le monde (punaise c le rêve cette nana ! bon j'arrête mes commentaires stupides promis !!); toujours prête à excuser ou atténuer le mal, au lieu de l'envenimer; jamais la médisance ne souilla ses lèvres. Sans morgue ni fierté, elle traitait ses inférieurs avec une bienveillance qui n'avait rien de la basse familiarité, et sans affecter envers eux des airs de hauteur ou d'une protection humiliante. Comprenant que les gens qui vivent de leur travail ne sont pas des rentiers, et qu'ils ont besoin de l'argent qui leur est dû, soit pour leur état, soit pour vivre, jamais elle ne fit attendre un salaire; la pensée que quelqu'un eût pu souffrir d'un défaut de paiement par sa faute, lui eut été un remord de conscience. Elle n'était pas de ces gens qui trouvent toujours de l'argent pour satisfaire leurs fantaisies et n'en ont jamais pour payer ce qu'ils doivent; elle ne comprenait pas qu'il pût être de bon goût pour un riche d'avoir des dettes, et se serait trouvée humiliée qu'on pût dire que ses fournisseurs étaient obligés de lui faire des avances. Aussi, à sa mort, n'y eut-il que des regrets et pas une réclamation. 
Sa bienfaisance était inépuisable, mais ce n'était pas cette bienfaisance officielle qui s'étale au grand jour; c'était chez elle la charité du coeur et non celle de l'ostentation. Dieu seul sait les larmes qu'elle a séchées et les désespoirs qu'elle a calmés, car ces bonnes actions n'avaient pour témoins que lui et les malheureux qu'elle assistait. Elle savait surtout découvrir ces infortunes cachées, qui sont les plus poignantes, et qu'elle secourait avec la délicatesse qui relève le moral au lieu de l'abaisser.
Son rang et les hautes fonctions de son mari l'obligeaient à une tenue de maison à laquelle elle ne pouvait déroger; mais, tout en satisfaisant aux exigences de sa position sans lésinerie, elle y apportait un ordre qui, en évitant les gaspillages ruineux et les dépenses superflues, lui permettait d'y suffire avec la moitié de ce qu'il en eût coûté à d'autres sans faire mieux.
Elle pouvait ainsi faire sur sa fortune, une plus large part aux nécessiteux. Elle en avait distrait un capital important dont le revenu était exclusivement affecté à cette destination sacrée pour elle, et le considérait comme ayant cela de moins à dépenser pour sa maison. Elle trouvait ainsi le moyen de concilier ses devoirs envers la société et envers le malheur.
Evoquée, 12 ans après sa mort, par un de ses parents initiés au Spiritisme, elle a donné la communication suivante en réponse à diverses questions qui lui étaient adressées:
" Vous avez raison, mon ami , de penser que je suis heureuse; je le suis, en effet, au-delà de tout ce qu'on peut exprimer, et pourtant je suis encore loin du dernier échelon. J'étais cependant parmi les heureux de la terre car je ne me rappelle pas avoir éprouvé de chagrin réel. Jeunesse, santé, fortune, hommages, j'avais tout ce qui constitue la félicité parmi vous; mais qu'est ce que ce bonheur auprès de celui que l'on goûte ici ? Que sont vos fêtes les plus splendides, où s'étalent les plus riches parures, auprès de ces assemblées d'Esprits resplendissant d'un éclat que votre vue ne pourrait supporter, et qui est l'apanage de la pureté ? Que sont vos palais et vos salons dorés auprès des demeures aériennes, des vastes champs de l'espace, diaprès de couleurs qui feraient pâlir l'arc-en-ciel ? Que sont vos promenades à pas comptés dans vos parcs, auprès des courses à travers l'immensité, plus rapides que l'éclair ? Que sont vos horizons bornés et nuageux auprès du spectacle grandiose des mondes se mouvant dans l'univers sans bornes sous la puissante main du Très-Haut ? Que vos concerts les plus mélodieux sont tristes et criards auprès de cette suave harmonie qui fait vibrer les fluides de l'éther et toutes les fibres de l'âme ? Que vos plus grandes joies sont tristes et insipides auprès de l'ineffable sensation de bonheur qui pénètre incessamment tout notre être comme une effluve bienfaisante, sans mélange d'aucune inquiétude, d'aucune appréhension, d'aucune souffrance ? Ici tout respire l'amour, la confiance, la sincérité; partout des coeurs aimants, partout des amis, nulle part des envieux et des jaloux. Tel est le monde où je suis, mon ami, et où vous arriverez infailliblement en suivant la voie droite.
Cependant on se lasserait bien tôt d'un bonheur uniforme; ne croyez pas que le nôtre soit exempt de péripéties; ce n'est ni un concert perpétuel, ni une fête sans fin, ni une béate contemplation pendant l'éternité; non, c'est le mouvement, la vie, l'activité. Les occupations, quoique exemptes de fatigues, y apportent une incessante variété d'aspects et d'émotions par les mille incidents dont elles sont parsemées. Chacun a sa mission à remplir, ses protégés à assister, des amis de la terre à visiter, des rouages de la nature à diriger, des âmes souffrantes à consoler; on va, on vient, non d'une rue à l'autre, mais d'un monde à l'autre; on s'assemble, on se sépare pour se rejoindre ensuite; on se réunit sur un point, on se communique ce que l'on a fait, on se félicite des succès obtenus; on se concerte, on s'assiste réciproquement dans les cas difficiles; enfin je vous assure que nul n'a le temps de s'ennuyer une seconde (elle est pas belle la vie ?!)
En ce moment, la terre est notre grand sujet de préoccupation. Que de mouvement parmi les Esprits ! quelles nombreuses cohortes y affluent pour concourir à sa transformation ! On dirait une nuée de travailleurs occupés à défricher une forêt, sous la conduite de chefs expérimentés; les uns abattent les vieux arbres avec la cognée, arrachent les profondes racines; les autres déblayant, ceux-ci labourant et ensemençant, ceux-là édifiant la nouvelle cité sur les ruines vermoulues du vieux monde. Pendant ce temps, les chefs s'assemblent, tiennent conseil et envoient des messagers donner des ordres dans toutes les directions. La terre doit être régénérée dans un temps donné; il faut que les desseins de la Providence s'accomplissent; c'est pourquoi chacun est à l'oeuvre. Ne croyez pas que je sois simple spectatrice de ce grand travail; j'aurais honte de rester inactive quand tout le monde s'occupe; une importante mission m'est confiée, et je m'efforce de la remplir de mon mieux.
(Attention on arrive au plus intéressant pour nous): Ce n'est pas sans luttes que je suis arrivée au rang que j'occupe dans la vie spirituelle (c'est à dire son rang d'âme); croyez bien que ma dernière existence, quelque méritante qu'elle vous paraisse, n'eût pas suffi pour cela. Pendant plusieurs existences, j'ai passé par les épreuves du travail et de la misère que j'avais volontairement choisies pour fortifier et épurer mon âme; j'ai eu le bonheur d'en sortir victorieuse, mais il en restait une à subir, la plus périlleuse de toutes: celle de la fortune et du bien-être matériel, d'un bien-être sans mélange d'amertume: là était le danger. avant de la tenter, j'ai voulu me sentir assez forte pour ne pas succomber. Dieu m'a tenu compte de mes bonnes intentions et m'a fait la grâce de me soutenir. Beaucoup d'autres Esprits, séduits par les apparences, se hâtent de la choisir; trop faibles,  hélas ! pour affronter le péril, les séductions triomphent de leur inexpérience.
Travailleurs, j'ai été dans vos rangs; moi, la noble dame, comme vous j'ai gagné mon pain à la sueur de mon front; j'ai enduré des privations, j'ai souffert des intempéries, et c'est ce qui a développé les forces viriles de mon âme; sans cela j'aurais probablement échoué dans ma dernière épreuve, ce qui m'eût rejeté bien loin en arrière. Comme moi vous aurez aussi à votre tour l'épreuve de la fortune, mais vous ne vous hâtez pas de la demander trop tôt; et vous qui êtes riches, ayez toujours présent à la pensée que la vraie fortune, la fortune impérissable, n'est pas sur la terre, et comprenez à quel prix vous pouvez mériter les bienfaits du Tout-Puissant".
Sur cette belle histoire, qui je l'espère vous aura inspiré à réfléchir qu'elle pourrait bien être votre mission d'âme dans cette présente vie et les tests que vous passez depuis quelques années...je vous laisse, je vais pianoter sur mon Bechstein, il n'est pas de 1851, mais de 1881, tout comme et encore en pleine forme !

samedi 10 septembre 2011

Nosso Lar (Notre Demeure) - un film brésilien sur les liens entre l'Au Delà et la Terre

Je retransmets ci dessous le lien vers ce film pas encore sorti en France et que l'on peut visionner sur le net.
Merci à Isa et Patrick pour l'info !!
J'ai évidemment aimé le film.. sur un sujet qui me passionne complètement ! il y a des demeures plus élevées que Nosso Lar naturellement; beaucoup de belles choses à voir dans ce film.. globalement assez cohérent avec ce que l'on sait et peut vivre par ailleurs de la Vie dans ses différentes dimensions !
copier-coller de ce que j'ai reçu:


"Vous avez sans doute entendu parler du film Nosso Lar (Notre demeure)
-superproduction brésilienne- sorti fin 2010. Il n'est pas encore sorti en France
mais on peut le visionner en version originale sous-titrée en français.
Il a dépassé déjà au Brésil le nombre de spectateurs du film Avatar !!!
De quoi parle-t-il ? Comment est la vie dans l'Au-delà (plan subtil) avec
détails ; ce n'est pas un documentaire, mais il est basé sur les transmissions reçues par
un médium brésilien de la part d'un médecin mort au début du siècle dernier.
Mais ici une image vaut mieux que les paroles. . . d'une beauté à tous les niveaux
qui dépasse nos espérances. Un baume pour l'âme. 
La vie après la mort est très bien expliquée. Et l'environnement est Zen, New age et futuriste. . .Il s'agit d'une superproduction brésilienne, sortie en 2010, basée sur le travail de Chico Xavier (Médium)...Un lien Wikipedia qui vous en dit davantage : http://fr.wikipedia.org/wiki/Nosso_Lar
http://www.nossolarofilme.com.br/ingles/
Nos pensées et émotions qui créent à chaque instant, le pouvoir de l'amour,
du pardon, du service, l'aide apportée par nos guides dès que l'on demande,
la guérison énergétique etc.Voici le lien pour visionner le fim en streaming, sous-titré en français :http://www.novamov.com/video/4d57bf11da298

Si il est un peu lent à charger, mettez en pause et attendez 3 minutes avant de relancer la lecture.
Après la scène sombre du début, dans le purgatoire. . . vient la lumière et le monde subtil de l'après vie. . ."


vendredi 26 août 2011

Liberté, Libre arbitre, déterminisme - Allan Kardec

Sommes nous, en tant qu'humain, libre, ou bien ce que nous vivons ici est-il déterminé, par exemple en tant qu'Âme (Esprit dans le vocabulaire d'Allan Kardec), avec nos guides, avons nous choisi ce que nous allons vivre ?
Nous ne tenterons pas de répondre complètement à cette question ici, d'autant que pour y répondre il faut d'abord savoir qui on est vraiment, et l'on peut dire que cela reste déjà en soi un mystère, d'autant que nous existons dans plusieurs niveaux vibratoires... des voies poussées comme le Vedanta professent qu'il n'est pas possible de se connaître car on est connaissance, c'est à dire sujet, et comment un oeil pourrait se voir lui-même... certaines approches sont moins strictes et admettent une subtile dualité, c'est à dire que l'esprit est auto-lumineux, de même qu'une bougie ou que le soleil s'éclairent eux-même et que nous pouvons nous sentir en notre êtreté (dans le dzochen on appelle cela "rangrig", auto-lumineux)... on en a dit assez déjà ici pour le moment...

Je partage ici quelques extraits sur le sujet du libre arbitre, extraits du livre des mediums d'Allan Kardec, je trouve que nous avons là un bon équilibre entre les partisants un peu naïfs et endormis qui pensent être libres (alors qu'ils sont bombardés d'influences de toutes sortes et de conditionnements) et les tenants peut être extrémistes d'un déterminisme total qui du coup dédoine de tout effort "personnel"... je n'aborde pas ici la définition de qui nous sommes, ce serait définir une cosmogonie et donc un nouveau -isme, je préfère exposer sur ce blog divers points de vues qui me semblent pertinents, en gardant une harmonie sous-jacente..
Les points de vue exprimés ici sont donc ceux des Esprits (Âmes) sélectionnés comme avancés et contactés (c'est plutôt dans l'autre sens bien sûr) par le medium Allan Kardec (ainsi que d'autres medium) au 19ième siecle.
(Les numéros sont les numéros de paragraphes)
258. Choix des épreuves. A l'état errant, et avant de prendre une nouvelle existence corporelle, l'Esprit a-t-il la conscience et la prévision des choses qui lui arriveront pendant la vie ?
"Il choisit lui-même le genre d'épreuves qu'il veut subir, et c'est en cela que consiste son libre arbitre"
259. Si l'Esprit a le choix du genre d'épreuve qu'il doit subir, s'ensuit-il que toutes les tribulations que nous éprouvons dans la vie ont été prévues et choisies par nous ?
"Toutes n'est pas le mot, car ce n'est pas à dire que vous avez choisi et prévu tout ce qui vous arrive dans le monde, jusque dans les moindres choses, vous avez choisi le genre d'épreuve, les faits de détail sont souvent la conséquence  de vos propres actions. Si l'Esprit a voulu naître parmi des malfaiteurs, par exemple, il savait à quels entrainements il s'exposait, mais non chacun des actes qu'il accomplirait; ces actes sont l'effet de sa volonté ou de son libre arbitre. Il n'y a que les grands événements, ceux qui influent sur la destinée, qui sont prévus."
261. L'Esprit, dans les épreuves qu'il doit subir pour arriver à la perfection, doit il éprouver tous les genres de tentations, doit il passer par toutes les circonstances qui peuvent exciter en lui l'orgueil, la jalousie, l'avarice, etc.
"Certainement non, puisque vous savez qu'il y en a qui prennent, dès le début, une route qui les affranchit de bien des épreuves"
266. Ne semble-t-il pas naturel de choisir les épreuves les moins pénibles ?
"Pour vous, oui: pour l'Esprit, non; lorsqu'il est dégagé de la matière l'illusion cesse, et il pense autrement"
859. Y a-t-il des faits devant forcément arriver ?
"Oui, mais que toi, à l'état d'Esprit, tu as vus et pressentis quand tu as fait ton choix. Cependant ne crois pas que tout ce qui arrive soit écrit, comme on le dit; un événement est souvent la conséquence d'une chose que tu as faite par un acte de ta libre volonté. Il n'y a que les grandes douleurs, les événements importants et pouvant influer sur le moral qui sont prévus par Dieu, parce qu'ils sont utiles à ton épuration et à ton instruction".
872. "Ainsi le libre arbitre existe à l'état d'Esprit dans le choix de l'existence et des épreuves, et à l'état corporel dans la faculté de céder ou de résister aux entraînements auxquels nous nous sommes volontairement soumis."

Je termine en rappelant, pour ceux qui pourraient penser que tout ceci n'est qu'une élucubration du mouvement spirite européen du romantisme du 19ième Siècle, que la Sainte Ma Ananda Moyi, vivant en Inde au 20ième Siècle, avait stricto-sensu le même discours, l'âme vient s'épurer par l'incarnation, et il convient d'accepter les moments difficiles qui ne sont pas le fruit du hasard, mais choisi par le plan divin pour notre bien, et que même si sur un certain plan la personnalité séparée est illusoire, et que l'essentiel arrive par la Grâce, l'effort personnel et la rectitude restent de mise.. (on peut se reporter à "L'enseignement de Ma Ananda Moyi, traduit par Josette Herbert, Spiritualité vivante, volume 209", plusieurs extraits ont déjà été publiés sur ce blog).