Un DVD touchant à regarder, qui traite de l'art à l'hôpital pour les enfants malades.
Une belle personne, Christine Géricot, y raconte son contact avec les enfants, leur rapport à la peinture.
Des livres avec les desseins des enfants sont disponibles.
Le DVD est vendu par Debowska production/ collection Rencontre & partage.
http://www.debowska.fr/
Extrait du film: http://www.dailymotion.com/video/xccryd_christine-gericot_creation
Bienvenue !
Ce blog est pour le partage autour des nouvelles thérapies douces, de la spiritualité ancrée et de l'éveil !
"Une vraie expérience spirituelle résulte dans l'amélioration du caractère de la personne, sinon c'est psychique mais pas spirituel"
"Instead of more detachment, humanity needs
better forms of attachment"
"La clarté ne souffre pas"
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samedi 25 août 2012
mardi 21 août 2012
Retour sur le stage "coeur d'enfant" de juillet 2012
Aloha !
Voilà un retour de ma part sur le stage "coeur d'enfant" de juillet 2012.
1) Avant-Propos
Autant dire tout de suite que j'ai aimé ce stage. Pour autant, je ne vais pas non plus dire que c'est le stage qui permet de tout résoudre dans sa vie, ni que cette thérapie domine les autres, ni que tout m'a convaincu.
Aussi je commencerai par les points que je n'ai pas trop compris.
Le stage est animé par Emmanuel et Marie France Ballet de Coquereaumont: http://www.coeurdenfant.fr/
Donc commençons par les points qui m'ont le moins emballés (pour être débarassé, lol): la méthode coeur d'enfant d'Emmanuel et Marie France se répartie sur une trentaine de stages, notre stage d'une semaine "se réconcilier avec son enfant intérieur", n'est qu'une partie de ce qu'ils proposent. Souvent les stagiaires reviennent pour d'autres stages. C'est leur choix de répartir ainsi leurs enseignements, je le respecte.. mais du coup en quittant le stage, on ne part pas avec un kit complet, ni avec des pratiques claires à faire chez soi, on est plutôt invité à revenir pour d'autres stages... en outre, notre stage n'a pas beaucoup abordé la reconstruction d'un Self aimant qui prendra en charge notre enfant intérieur, cela a juste été mentionné par moments...
Enfin, nos animateurs favorisent la constitution de liens entre les stagiaires, par certains rituels, etc, de sorte qu'on a l'impression à la fin de faire partie d'une famille. Cela a certes un bon côté, car nous sommes en général en manque de relations douces...néanmoins, il ne faut pas oublier qu'une bonne thérapie doit nous rendre notre autonomie, et j'ai plutôt senti à la fin du stage des personnes qui n'avaient qu'une hâte: se retrouver et faire d'autres stages similaires, ce que je peux comprendre bien-sûr car c'était très chouette.
C'est bien toute la problématique des rencontres "spirituelles".. à la fin de la semaine, in on s'est ouvert, on est monté en niveau vibratoire, et le retour à notre vie quotidienne n'est pas toujours évidant...mais c'est ça l'évolution.... Par ailleurs, sur le plan des résonances, il y a dans tout groupe des personnes avec qui on peut sentir une résonance, et d'autres moins, ainsi favoriser une connexion de groupe est parfois artificiel. Sans doute que la force du groupe permet certaines choses plus difficiles seul..
Voilà ces réserves étant faites, je peux dire que j'ai pris grand plaisir à faire ce stage et que j'ai trouvé Emmanuel et Marie France remarquables, très pros, très présents, juste comme il faut, et le stage très dense et passionnant. Les personnes traversant des moments de souffrances pendant le stage (reconnexion de mémoires blessantes) sont encadrées et ne sont pas trop laissées à gémir sur place comme je l'ai vu dans d'autres stages, ici j'ai senti un accompagnement juste, juste comme il faut....Oui cela donne envie de continuer à l'occasion.
Par rapport à ce que je connais de Margaret Paul à ce stade (en attendant mon stage avec elle), cela m'a paru moins percutant (on prend plus son temps), et peut être moins spirituel, car si pour Emmanuel et Marie France, le spirituel fait partie des expériences que font souvent leurs stagiaires, comme résultat de la réconciliation avec leur enfant intérieur, pour Margaret, la connexion spirituelle est une condition sine qua non à la renaissance d'un centre (Self) fort, aimant, et joyeux en nous (le "loving adult"). Il me semble que Margaret a évolué car son message spirituel est beaucoup plus fort dans son dernier livre "Do i have to give up me to be loved by God", dans lequel elle déclare que la connexion spirituelle est le début d'une guérison, et où elle répète plusieurs fois, qu'on ne peut pas générer la joie, la paix, la compassion, etc. en nous même, mais que cela vient d'une connexion spirituelle. Proposition originale et singulière, et qui implique bien-sûr que la reconnexion spirituelle fasse partie d'Inner Bonding. En un sens Inner Bonding semble inclure la méthode coeur d'enfant, mais c'est moins vrai dans l'autre sens. Par ailleurs, je ne connais pas encore assez bien les deux méthodes, mais il est probable qu'Emmanuel et Marie France ont développé beaucoup plus d'outils pour guérir le cerveau droit, en allant bien au-delà d'une thérapie verbale...
2) La Théorie.
Voilà quelques éléments de théorie, donnés par Emmanuel et Marie France, lors de la conférence du stage ou au cours du stage. Je rajoute aussi que je pense qu'inclure l'enfant intérieur dans sa pratique quotidienne est une très bonne chose, cela évite la dissociation, le déni: penser qu'on va bien, utiliser à tort et à travers la pensée positive, alors qu'une personne extérieure un peu sensible verrait bien qu'on va super mal et qu'on est dans notre faux moi adapté, qu'on a continué notre vie sur les bases de notre enfance: en nous adaptant, en renonçant à qui nous sommes..Alice Miller estimait d'après son expérience que 90% d'entre nous ont été traumatisé chronique dans l'enfance et que nous traumatisons d'une façon similaire nos enfants.. Par contre, la thérapie de l'enfant intérieur ne conviendra peut être pas à ceux qui ne sont pas prêt à changer... sous des aspects de douceurs et de simplicité, c'est une des approches les plus profondes qui soit...car on rentre dans la guérison/maitrise du corps émotionnel, mental, et parfois des corps spirituels.
"Nous sommes des psychothérapeutes d'inspiration jungienne, également inspirés par les travaux d'Alice Miller, et reconnu par G. Bradshaw comme les spécialistes français de l'enfant intérieur.
L'enfant intérieur est une entité à part entière en nous, avec qui il faut communiquer. Notion amenée par Jung et Alice Miller.
Durant ou après nos stages, il est courant que les dons psychiques de nos stagiaires se réveillent, car c'était des choses normales pour l'enfant.
Il y a 20 ans la notion d'enfant intérieur était inconnue. Elle reste encore mal connue ou mal perçue en France, avec deux fausses croyances: d'une part que l'enfant intérieur n'existerait plus en nous (qu'il n'y aurait plus que l'adulte) et d'autre part que ce serait un travail "régressif" (alors qu'au contraire il donne de la joie et de la créativité).
Les questions de fond derrière cette approche sont "Qui suis je vraiment ?" et "Au service de qui mon élan vital est il dirigé ?" (Ma note: je confirme, quand vous parlez à votre vrai enfant intérieur il va vite vous dire ce qui ne va pas dans votre vie..)
Le mythe sous-jacent est "l'Enfant Divin", avec des qualités et une promesse d'accomplissement de soi. Nier l'enfant en soi, c'est nier notre Essence Spirituelle (Ma note: on voit que leur approche comprend en fait le spirituel même si ce n'est pas explicite, c'est certainement aussi le contexte français, agnostique, qui joue..)
Dans le coeur d'enfant, il y a le vrai Soi, l'Âme.
Cette notion existait en Chine ancienne également.
L'autre facette de l'enfant intérieur, c'est le petit que nous avons été et qui a été blessé, on le refoule car on croit qu'on ne pourra pas y faire face, on nie ses besoins. Or une partie de nous reste figée, blessée, et n'a pas pu grandir, ce sont les blessures maîtresses de l'enfance.
Aucun parent ne peut répondre à la demande immense de l'enfant. Enfant, on est très dépendant de l'Amour, on s'est adapté, et en s'adaptant, on s'éloigne de qui on est vraiment, de notre génie naturel.
C'est le refoulement des souffrances de l'enfant qui crée des problèmes et non pas les souffrances elle-mêmes.
Le véritable Soi se dissimule, tant qu'on reste dépendant de nos parents, qui sont introjectés.
En s'adaptant, on a construit un faux moi qui génère beaucoup de souffrances et de tristesses (illusoires) qui ne parlent pas de la vraie souffrance (puisqu'on s'est éloigné de nous-même). La principale méprise est de croire que notre enfant intérieur va mal, mais en fait nous rencontrons "l'enfant adapté" qui revendique et souffre, et qui est en attente (par exemple vis à vis du conjoint). Cet enfant adapté est le faux-moi qui dissimule l'enfant intérieur véritable qui ne demande qu'une chose: nous-même, il n'a pas besoin d'autre chose que nous.
Percevoir la différence entre l'enfant adapté et le vrai enfant intérieur est fondamental.
Dans la vie, on répète les relations douloureuses, on fonde un attachement pathogène avec des conjoints en fonction du point blessant avec nos parents.
Une fois, une femme a abandonné notre stage, en disant que c'était pour elle trop doux, et trop aimant (petite, elle avait été violenté par son père)... Si petit on a été frappé, on croit que c'est cela l'amour et on ne sait plus distinguer le manque (compulsion, coupure, pas connecté au vrai besoin) du vrai besoin.
Notre enfant intérieur nous demande de s'occuper de lui (prendre un bon bain, jouer avec un animal, regarder un coucher de soleil), de le faire en conscience, de le faire pour soi, "pour toi mon petit".
Nous aimerions évité de passer par l'enfant intérieur blessé et triste. Or le secret est celui-là: plus nous sommes en contact avec la vraie blessure, plus on est joyeux et heureux (on parle du contact avec le vrai enfant blessé par l'adapté), car vous générez alors des sentiments de joie et d'amour. Notre enfant intérieur a besoin qu'on lui donne de nouvelles autorisations pour créer..."retrouver son coeur d'enfant".
Lorsque l'on guérit son coeur d'enfant, on réveille la ressource libre et créative, c'est un esprit rayonnant incroyable. C'est retrouver notre génie naturel.
Einstein a dit en réponse à ses découvertes "je crois que j'ai gardé la capacité de voir les choses comme un enfant"... Picasso parlait de peindre comme un enfant.
Nous avons deux moi psychiques, un adulte et un enfantin (façon de voir et de vivre).
Pour devenir entier, il faut réutiliser notre moi enfantin... les deux hémisphères, sachant que le droit dominait jusqu'à 7 ans.
L'hémisphère droit est le siège de l'émotionnel, siège de la mémoire des expériences. Alan Schore a montré que les traumas d'enfance génèrent des dommages dans les connexions neuronales de l'hémisphère droit.
Le travail sur l'enfant intérieur, c'est recontacter l'hémisphère droit pour refaire les connexions, revivre les expériences négatives d'une autre façon (sous l'oeil du bon parent que nous sommes aussi).
On enlève ses lunettes, on sort du rationnel analytique pour retrouver le créatif, l'intuitif.
Comment peut on faire cette réconciliation avec l'enfant intérieur ?: en redevenant un bon parent pour soi, en générant en nous un nouveau Self aimant (ma note: transformation de l'être... et non pas seulement attendre que l'on change tout seul...c'est le "loving adult" de Margaret Paul.... et le Centre d'IFS ou ACT).....
Devenir sa propre mère aimante et bienveillante. Qui connaît mieux que moi mes souffrances et mes attentes ? Je commence à me dire les mots que j'aurais tellement aimé entendre ("Maman est là"). Ça marche.. Devenir un bon père pour soi c'est créer ses valeurs. Créer un nouvel adulte en nous. On est adapté, on utilise une grande partie de notre élan vital ailleurs que vers nous même. Notre faux moi pense qu'on n'est pas capable car il n'y a personne... il faut générer un nouveau Self...; qui pourra faire face (par exemple à la boulimie)... je vais m'occuper de ce petit, cette petite en moi... petit à petit la boulimie te laisse faire... on apprend à générer de l'amour pour nous, puis pour les autres... en se guérissant, on contribue à guérir le monde.
Quel type d'homme suis-je si je ne suis pas capable de m'occuper de l'enfant en moi ?. Si on ne fait pas la rencontre avec notre enfant, on se saura jamais vraiment ce que veut dire aimer (Alice Miller). Ce n'est jamais terminé. On cultive une présence à notre enfant, dès qu'on perd le contact, on retombe dans nos souffrances. Cette démarche permet de vivre des expériences à tous les niveaux, nous avons des expériences mystiques naturelles. C'est doux et bienveillant.
L'abondance et l'enfant intérieur sont liées. Si on devient un bon parent pour notre enfant intérieur, la vie devient un bon parent pour nous.. on a plus de chance, on voit plus de possibilités.
Qui s'occupe de qui ? C'est l'adulte qui s'occupe de l'enfant. Le gros du travail s'est de crée un Self compatissant; mais l'enfant intérieur, au sens de l'enfant divin, nous inspire. Notre enfant intérieur divin nous guide tout le temps.
Les adultes-enfants (au sens de femme-enfant par exemple) sont souvent dans l'enfant adapté, pas l'enfant intérieur véritable.
Notre approche est douce, on n'y va pas à la pioche; enfant vous avez refoulé vos blessures, heureusement car vous ne pouviez pas y faire face.
Mais en refoulant, nous ne sommes plus en nous: le grand drame de l'être humain est de ne pas être en contact avec lui-même et donc de cherche à l'extérieur.
Il y a 4 grandes blessures de l'enfant:- le manque d'amour - et je ne suis pas digne d'être aimé,
- le rejet - et je dois mériter l'amour et le trouver à l'extérieur de moi,
- coupure de son Essence - je ne peux pas être moi-même,
- la trahison - ferme ta gueule..
Il n'y a rien à faire disparaître, le moi adapté sera toujours là; c'est une défense qui cache notre être véritable.
On revient dans son essence, à travers la blessure que l'on va dépasser. Ne pas se perdre dans la nostalgie du paradis perdu (syndrome de Peter Pan: c'était mieux avant, ou ailleurs).
Le refoulement de nos blessures génère des sentiments toxiques (honte par exemple. Il faut sortir de la croyance que nous sommes un monstre pour retrouver qui on est vraiment). Ces blessures font perdurer les attachements et les liens toxiques (attentes et désirs sur l'autre), liens qui nous font du mal, l'autre définissant alors qui je suis... le comportement est à l'autre, la blessure est à moi, bien voir la différence..
Le pardon à soi est important, mais attention le pardon à l'autre peut être meurtrissant pour l'enfant intérieur.
Quand l'adulte va vers son enfant intérieur pour écouter sa souffrance, cela va la transcender: ceci est la vraie résilience. Ceci est la bonne nouvelle.
Répondre aux besoins de l'enfant intérieur est simple, cela peut être juste symbolique...je vais à la piscine avec mon enfant intérieur, en étant présent connecté à mon enfant intérieur.
Il n'y a pas de transformation de soi sans engagement.
L'enfant intérieur à deux faces comme Janus: l'enfant blessé et l'enfant divin, l'ombre et la lumière.
La guérison avec l'enfant intérieur c'est 80% de travail symbolique et 20% avec les parents réels. Devant ses parents, on est en transe régressive. Il faut des années de travail avant d'aller leur dire quelque chose. Il faut travailler la juste distance avec l'autre. Les gens font des thérapies de couple, alors que le gros problème c'est la relation avec les parents.
Vous êtes le meilleur parent pour vous même.
Le travail avec l'enfant intérieur demande de la patience. Vous vous rendez compte qu'on l'a abandonné pendant 40 ans.
Dans le travail sur l'enfant intérieur, il y a une dimensions transpersonnelle. Parfois cela n'est pas adapté pour quelqu'un qui est sous médication ou qui a un moi trop peu formé, comme les schizophrènes.
L'humain est multiple, l'enfant intérieur est multiple.
Nous avons besoin d'un moi puissant et solide auquel on ne se limite pas. Il faut un ego. Soeur Emmanuel a dit qu'elle n'avait jamais oublié la petite Emmanuelle qui a vu son papa mourir noyé; sur se socle tout le temps nourri elle fondait sa compassion.
Ne vous préoccupez pas de l'acte de l'autre car vous restez alors attaché à l'autre, et cela vous éloigne de votre enfant, c'est à dire de ce qui se passe en vous. ce que l'autre a dit lui appartient. Si vous sentez que vous êtes en réaction, il faut vous retirer, dire "là ce que j'entends n'est pas OK pour moi et je te propose d'arrêter cette discussion, je vais aller m'occuper de ce qui se passe en moi".
L'enfant libre et créatif est un rebelle (au contraire de l'enfant adapté). Rebelle ne veut pas dire révolte (la révolte est contre quelque chose). C'est le courage d'être soi, ce qui est spécifique, unique.
Ne pas associer notre "je" à ce qui se passe (par exemple à la colère) sinon on n'a plus l'espace pour accueillir (ma note: c'est la défusion de ACT ou le blending d'IFS, mais pour moi, quand j'ai une blessure d'enfance qui est réveillé (par exemple par un rejet), cela n'a pas marché, la blessure était trop forte...la seule chose qui marche pour moi alors est prendre du temps pour mon enfant, changer ma vie pour faire plus ce que mon enfant veut, et me connecter spirituellement pour être rempli par l'amour...)
"Si vous avez peur d'être jugé, (pendant le stage), c'est que vous émettez des jugements sur les autres."
Il y a 3 aspects fondamentaux en nous: le bon parent, l'enfant créatif, l'enfant triste.
On n'a pas à faire le travail tout seul, la vie est là comme un bon parent. On a besoin des autres, mais en même temps on ne doit pas s'y attacher et comprendre qu'ils ne sont qu'un miroir, trouver cet équilibre.
Il faut plusieurs années pour se réconcilier avec son enfant intérieur, nous même n'avons pas la prétention d'être arrivé au bout, c'est une voie d'accomplissement.C'est gratifiant car très vite on voit les résultats, dont la joie, c'est très transformateur. Vous allez vous accorder à vous même, alors la vie va vous apporter.
Il n'y a ici pas de but d'arriver à quelque chose, chacun son cheminement, il y a des lièvres et des tortues
Suite à ce stage, votre vie va changer sur le long terme. C'est aussi le retour de nos stagiaires. Vous allez entendre et voir plein de choses, des grâces, de nouvelles récoltes, vos relations avec les personnes va changer aussi."
Deux questions que j'ai posées à Emmanuel: "comment le stage se passe pour quelqu'un qui aurait été abusé sexuellement étant enfant ?" réponse: cela se passe bien, la personne évoque cela uniquement quand elle est prête, au début elle n'en parle pas directement mais de façon détournée.
Autre question que j'ai posée à Emmanuel: "de même qu'il faut renoncer aux parents idéaux et accepter qu'on n'a pas été aimé comme il aurait fallu, faut il renoncer au conjoint idéal ?" réponse: oui.. et ce conjoint idéal n'était qu'une extension des parents idéaux.
3) La PratiqueLe stage propose un processus d'expérimentation... je ne vais pas tout raconter. En particulier les rituels chamaniques doivent garder leur effet de surprise. Le mental est mis à mal, car tout est basé sur le cerveau droit (avec quelques petits temps pour mettre des mots). ON doit même enlever sa montre !
Le stage est un vrai petit bijou, les pratiques sont variées et enthousiasmantes.. On commence souvent par danser...ensuite on fait une visualisation guidée (un CD sera dispo en septembre) avec détente (la détente est profonde... puisque je déclenche sans le vouloir le début du processus du voyage astral... processus que je stoppe car ce n'est pas l'endroit ni le moment pour moi de faire ça).. de l'écriture de messages de notre enfant, avec la main non-directrice, du dessin avec la main-non directrice... de la terre glaise les yeux fermées... le tout avec de très bonnes musiques...
Un autre outil utilisé, très étonnant: la constellation du paysage intérieur... pour ceux qui connaissent les constellations familiales, c'est assez proche, sauf qu'ici on n'essaye pas de réconcilier tous les membres de la famille, mais on prend le parti de l'enfant... pour ceux qui ne connaissent pas: une personne volontaire dans le stage expose son problème, et les autres personnes du stages sont choisies pour incarner des personnages, des émotions... ensuite le tout s'anime de façon fort mystérieuse... pour ma part, sur certaines constellations, je perçois les défunts qui débarquent, fort intéressés par la chose...
4) Conclusion: ben conclusion, je pense que l'on peut voir toute la richesse et la profondeur de cette approche. Pour moi c'est un grand bravo pour Emmanuel et Marie France. Comme je ne voudrais surtout pas que cela se transforme en secte, en admiration béate (car nos deux animateurs sont bel et bien très forts, et tant mieux !), ou en transfert, je n'ai pas hésité à dire dans cet articles les points qui m'ont moins convaincus. Un stage, une approche, qui devrait être bénéfiques à beaucoup et remboursé par la sécu ! une thérapie douce en tout cas...
mardi 14 août 2012
Aimer et rester soi - la revue psychologies
Aloha !
Voilà un ptit test sympa sur la dépendance affective dans la revue psychologie de cet été, pages 76 à 79, test conçu par François Poudat, psychiatre (auteur de "La dépendance amoureuse")
Son article évoque la dépendance affective, telle que mentionnée sur ce blog (voir mes articles sur la codépendance: http://advaita22.blogspot.fr/2012/07/est-ce-de-lamour-ou-de-la-dependence.html). C'est le grand piège d'espérer qu'on va enfin rencontrer quelqu'un de bien qui va résoudre nos problèmes. Quelques phrases prononcées par mes filles il y a quelque temps.. la plus jeune (11 ans): "papa faut que t'arrête de croire que ce sera mieux quand tu seras avec quelqu'un", et la plus grande (15 ans): "je pense que c'est TOI que tu vas rencontrer bientôt"... ce sont bien sûr aussi les guides qui soufflent de telles phrases à nos petites têtes blondes ;-)
On sort petit à petit de la dépendance affective, en corrigeant la fausse croyance que nos émotions les meilleures viennent d'autrui et que nous n'avons pas de "loving adult" en nous capable de prendre en charge nos émotions difficiles. Et également quand on apprend à se reconnecter, à son enfant intérieur, et au plan spirituel, afin d'apprendre à se remplir sans avoir recourt à un autre, qui vient alors comme une cerise sur le gâteau et non pour combler un manque...
Avant de citer quelques phrases du bilan du test, j'en profite pour donner mon impression sur cette revue, que j'ai parcourue à la plage. Je respecte son sérieux et sa qualité, mais je dois dire qu'elle ne me fait pas vibrer. Je la trouve même franchement ennuyeuse: beaucoup de blabla, on reste enfermé dans le psychologique, et il manque le souffle, le souffle de l'expérience spirituelle authentique, et du contact avec notre enfant intérieur. Je comprends mieux la remarque de mon grand père canalisé par la médium Hélène Polesel: "ne te mets pas en couple avec une psychologue, elle va te prendre la tête", et aussi la remarque de mon astrologue-médium "vu les énergies et les choses auxquelles tu as maintenant accès, tu ne pourras te sentir bien qu'avec une femme qui a son côté "fofolle" bien développé, sinon tu vas t'ennuyer avec une femme trop classique ou coincée".
Bref, le psy classe les résultats du test en 3 catégories:
A) Vous avez besoin de vous autonomiser. Vous avez du mal à vous considérer comme un dépendant affectif car, pour vous, tout donner est la manifestation du vrai amour. Vous vivez très mal les séparations, et votre jalousie se réveille dès que votre conjoint pose son regard ailleurs. Votre pire cauchemard ? Être abandonné. C'est d'ailleurs un scénario qui surgit au moindre signe de distraction de sa part, et qui vous fait suffoquer d'angoisse. Il est probable que l'autre souffre de la même insécurité: une personne affectivement autonome se sentirait étouffée dans une telle relation. Partenaire materné ou maternant - ou les deux alternativement - dans tous les cas, la nature de ce lien traduit une blessure narcissique et affective importante qui remonte certainement à loin. A l'origine, un sentiment d'abandon ou un abandon réel - deuil, parent dépressif, maladie, parent absent. Il est très difficile, voire impossible, d'entreprendre un travail d'autonomisation sans l'aide d'un professionnel. le recours à la thérapie s'effectue souvent après une rupture, un décès, des problèmes d'addiction ou les plaintes répétées du conjoint qui étouffe.
B) Vous vous éloignez de vous. Des parents affectivement "insécurisants" - irréguliers et imprévisibles dans leurs manifestations affectives - ou très autoritaires peuvent expliquer cette relation dans laquelle peur - de l'abandon - et colère - à l'égard de sa dépendance - mènent le jeu.
C) Vous n'êtes pas dépendant. Vous savez aimer sans dévorer ni fusionner. Une sérénité affective qui peut prendre sa source tôt dans l'enfance - le lien au parent était ressenti comme solide - la confiance en soi et en la vie ayant été ensuite régulièrement renforcée. Il se peut que cette non-dépendance affective soit le fruit d'un travail à partir d'une expérience douloureuse de dépendance.
Voilà ! Je vous souhaite à tous et toutes de tout mon coeur bon courage pour votre thérapie, le courage de faire le deuil de ne pas avoir été aimé comme il aurait fallu et le courage du deuil du partenaire idéal... la paix intérieur est à ce prix et ça vaut le coup..
Voilà un ptit test sympa sur la dépendance affective dans la revue psychologie de cet été, pages 76 à 79, test conçu par François Poudat, psychiatre (auteur de "La dépendance amoureuse")
Son article évoque la dépendance affective, telle que mentionnée sur ce blog (voir mes articles sur la codépendance: http://advaita22.blogspot.fr/2012/07/est-ce-de-lamour-ou-de-la-dependence.html). C'est le grand piège d'espérer qu'on va enfin rencontrer quelqu'un de bien qui va résoudre nos problèmes. Quelques phrases prononcées par mes filles il y a quelque temps.. la plus jeune (11 ans): "papa faut que t'arrête de croire que ce sera mieux quand tu seras avec quelqu'un", et la plus grande (15 ans): "je pense que c'est TOI que tu vas rencontrer bientôt"... ce sont bien sûr aussi les guides qui soufflent de telles phrases à nos petites têtes blondes ;-)
On sort petit à petit de la dépendance affective, en corrigeant la fausse croyance que nos émotions les meilleures viennent d'autrui et que nous n'avons pas de "loving adult" en nous capable de prendre en charge nos émotions difficiles. Et également quand on apprend à se reconnecter, à son enfant intérieur, et au plan spirituel, afin d'apprendre à se remplir sans avoir recourt à un autre, qui vient alors comme une cerise sur le gâteau et non pour combler un manque...
Avant de citer quelques phrases du bilan du test, j'en profite pour donner mon impression sur cette revue, que j'ai parcourue à la plage. Je respecte son sérieux et sa qualité, mais je dois dire qu'elle ne me fait pas vibrer. Je la trouve même franchement ennuyeuse: beaucoup de blabla, on reste enfermé dans le psychologique, et il manque le souffle, le souffle de l'expérience spirituelle authentique, et du contact avec notre enfant intérieur. Je comprends mieux la remarque de mon grand père canalisé par la médium Hélène Polesel: "ne te mets pas en couple avec une psychologue, elle va te prendre la tête", et aussi la remarque de mon astrologue-médium "vu les énergies et les choses auxquelles tu as maintenant accès, tu ne pourras te sentir bien qu'avec une femme qui a son côté "fofolle" bien développé, sinon tu vas t'ennuyer avec une femme trop classique ou coincée".
Bref, le psy classe les résultats du test en 3 catégories:
A) Vous avez besoin de vous autonomiser. Vous avez du mal à vous considérer comme un dépendant affectif car, pour vous, tout donner est la manifestation du vrai amour. Vous vivez très mal les séparations, et votre jalousie se réveille dès que votre conjoint pose son regard ailleurs. Votre pire cauchemard ? Être abandonné. C'est d'ailleurs un scénario qui surgit au moindre signe de distraction de sa part, et qui vous fait suffoquer d'angoisse. Il est probable que l'autre souffre de la même insécurité: une personne affectivement autonome se sentirait étouffée dans une telle relation. Partenaire materné ou maternant - ou les deux alternativement - dans tous les cas, la nature de ce lien traduit une blessure narcissique et affective importante qui remonte certainement à loin. A l'origine, un sentiment d'abandon ou un abandon réel - deuil, parent dépressif, maladie, parent absent. Il est très difficile, voire impossible, d'entreprendre un travail d'autonomisation sans l'aide d'un professionnel. le recours à la thérapie s'effectue souvent après une rupture, un décès, des problèmes d'addiction ou les plaintes répétées du conjoint qui étouffe.
B) Vous vous éloignez de vous. Des parents affectivement "insécurisants" - irréguliers et imprévisibles dans leurs manifestations affectives - ou très autoritaires peuvent expliquer cette relation dans laquelle peur - de l'abandon - et colère - à l'égard de sa dépendance - mènent le jeu.
C) Vous n'êtes pas dépendant. Vous savez aimer sans dévorer ni fusionner. Une sérénité affective qui peut prendre sa source tôt dans l'enfance - le lien au parent était ressenti comme solide - la confiance en soi et en la vie ayant été ensuite régulièrement renforcée. Il se peut que cette non-dépendance affective soit le fruit d'un travail à partir d'une expérience douloureuse de dépendance.
Voilà ! Je vous souhaite à tous et toutes de tout mon coeur bon courage pour votre thérapie, le courage de faire le deuil de ne pas avoir été aimé comme il aurait fallu et le courage du deuil du partenaire idéal... la paix intérieur est à ce prix et ça vaut le coup..
lundi 13 août 2012
"Ta vie sauvée enfin" - Alice Miller
Hello!,
"Ta vie sauvée enfin": un chouette livre d'Alice Miller, spécialiste de l'impact des traumas de l'enfance.
Ce livre se lit très facilement et constitue une synthèse de son oeuvre sous forme d'articles.
La thérapie elle-même n'est pas expliquée; mais on sait par ailleurs que les thérapies "Inner Bonding" de Margaret Paul et Erika Chopich, ainsi que "coeur d'enfant" d'Emmanuel et Marie France Ballet de Coquereaumont prennent pleinement en compte cette approche d'Alice Miller.
Pour résumer l'approche novatrice d'Alice Miller, qui est à contre courant de la pensée psycho-thérapeutique courante, on peut dire que selon elle et selon ses recherches nous avons pour la plupart subis des traumas enfant, et nous sommes pour la plupart des enfants battus (voir pour certains des abus plus grave encore). Selon Alice, la plupart d'entre nous avons refoulé, oublié nos souffrances d'enfants, et justifions le comportement de nos parents (ou de nos proches). L'enfant, pour survivre, s'est adapté, et a appris à se couper de ses émotions (trop douloureuses alors). Mais le corps se souvient...et les conséquences sont maladie, dépression, violence, mal-être, angoisses, culpabilité, perte de compassion pour soi et pour les autres (coupé des émotions), incapacité à aimer (soi-même et les autres). On peut maintenant voir l'impact sur le cerveau droit de la violence subie dans l'enfance.
Tant que l'on n'arrête pas ce déni, et que l'on refuse de recontacter, avec l'aide d'un thérapeute, les émotions douloureuses, la guérison ne peut avoir lieu... et nous exerçons souvent sur autrui la violence subie dans l'enfance, ceci de génération en génération.
Alice Miller récuse la théorie freudienne de la nécessité de la neutralité du thérapeute, qui doit au contraire prendre partie pour l'enfant intérieur. Elle donne aussi quelques clefs pour trouver un bon thérapeute: ne pas hésiter à pauser beaucoup de question à ce thérapeute... qui souvent est encore dans ses blessures d'enfance! Alice Miller récuse les béquilles comme la pensée positive, la méditation ou les injonctions "aimes toi toi-même'
J'avais déjà parlé de tout cela dans le cadre de l'oeuvre de Daniel Mackler. Voir ici:
http://advaita22.blogspot.fr/2012/03/les-etapes-de-la-guerison-des-traumas.html
http://advaita22.blogspot.fr/2012/02/truth-about-spirituality-daniel-mackler.html
http://advaita22.blogspot.fr/2012/02/perles-dauthenticite-self-therapy.html
http://advaita22.blogspot.fr/2011/12/un-article-en-anglais-de-daniel-mackler.html
Je me sens en phase avec l'approche d'Alice Miller. Pour nous adapter au milieu violent de notre enfance, nous avons renoncé à écouter nos émotions et notre corps, et nous nous sommes coupés de nos véritables besoins. Nous avons pris la mauvaise habitude de vouloir trop vite pardonner à ceux qui nous font du mal, c'est à dire qui exercent à l'extérieur leur propre violence intérieure. Nous les préférons à nous même et ne savons plus nous aimer nous-même car nous avons perdu contact avec notre essence, au travers du processus d'adaptation.. l'enfant intérieur naturel est dans notre noyau central (core self), mais pas l'enfant adapté, qui est un faux-moi, le moi-blessé. Ce processus de déni de nos besoins, de non-écoute, nous l'avons souvent continué dans les études et dans le choix d'un métier qui ne nous satisfait pas, puis d'un couple qui ne nous satisfait pas non plus... mais comment le pourraient-ils si nous sommes dans le déni de nos vraies aspirations, de l'appel de notre être profond... aussi il faut se pardonner à soi-même cette adaptation, et commencer résolument à nous aimer nous-même, c'est à dire écouter les aspirations de notre être profond, afin de pouvoir exprimer notre âme, ce que nous sommes venu faire ici sur terre, en plus de son évolution par l'expérimentation de choses que nous ne savions que de façon théorique.
On imagine assez facilement ce que deviendrait la société, si nous écoutions et reconnaissions les blessures que nous avons subies et surtout si nous prenions enfin fait et cause pour nous: les multiples pervers et manipulateurs, ne trouveraient plus si facilement leur public, que ce soit dans le monde du travail, de la politique, ou des relations. La glorification de nos parents intérieurs, au mépris de la réalité, a ainsi des conséquences dramatiques, au côté de l'absence de vécu spirituel concret de la plupart de nos concitoyens. C'est le propose d'un thérapie spirituelle globale, de donner des outils pour résoudre ces deux problèmes majeurs (Alice Miller n'adresse que le premier, ce qui est déjà remarquable)
"Ta vie sauvée enfin": un chouette livre d'Alice Miller, spécialiste de l'impact des traumas de l'enfance.
Ce livre se lit très facilement et constitue une synthèse de son oeuvre sous forme d'articles.
La thérapie elle-même n'est pas expliquée; mais on sait par ailleurs que les thérapies "Inner Bonding" de Margaret Paul et Erika Chopich, ainsi que "coeur d'enfant" d'Emmanuel et Marie France Ballet de Coquereaumont prennent pleinement en compte cette approche d'Alice Miller.
Pour résumer l'approche novatrice d'Alice Miller, qui est à contre courant de la pensée psycho-thérapeutique courante, on peut dire que selon elle et selon ses recherches nous avons pour la plupart subis des traumas enfant, et nous sommes pour la plupart des enfants battus (voir pour certains des abus plus grave encore). Selon Alice, la plupart d'entre nous avons refoulé, oublié nos souffrances d'enfants, et justifions le comportement de nos parents (ou de nos proches). L'enfant, pour survivre, s'est adapté, et a appris à se couper de ses émotions (trop douloureuses alors). Mais le corps se souvient...et les conséquences sont maladie, dépression, violence, mal-être, angoisses, culpabilité, perte de compassion pour soi et pour les autres (coupé des émotions), incapacité à aimer (soi-même et les autres). On peut maintenant voir l'impact sur le cerveau droit de la violence subie dans l'enfance.
Tant que l'on n'arrête pas ce déni, et que l'on refuse de recontacter, avec l'aide d'un thérapeute, les émotions douloureuses, la guérison ne peut avoir lieu... et nous exerçons souvent sur autrui la violence subie dans l'enfance, ceci de génération en génération.
Alice Miller récuse la théorie freudienne de la nécessité de la neutralité du thérapeute, qui doit au contraire prendre partie pour l'enfant intérieur. Elle donne aussi quelques clefs pour trouver un bon thérapeute: ne pas hésiter à pauser beaucoup de question à ce thérapeute... qui souvent est encore dans ses blessures d'enfance! Alice Miller récuse les béquilles comme la pensée positive, la méditation ou les injonctions "aimes toi toi-même'
J'avais déjà parlé de tout cela dans le cadre de l'oeuvre de Daniel Mackler. Voir ici:
http://advaita22.blogspot.fr/2012/03/les-etapes-de-la-guerison-des-traumas.html
http://advaita22.blogspot.fr/2012/02/truth-about-spirituality-daniel-mackler.html
http://advaita22.blogspot.fr/2012/02/perles-dauthenticite-self-therapy.html
http://advaita22.blogspot.fr/2011/12/un-article-en-anglais-de-daniel-mackler.html
Je me sens en phase avec l'approche d'Alice Miller. Pour nous adapter au milieu violent de notre enfance, nous avons renoncé à écouter nos émotions et notre corps, et nous nous sommes coupés de nos véritables besoins. Nous avons pris la mauvaise habitude de vouloir trop vite pardonner à ceux qui nous font du mal, c'est à dire qui exercent à l'extérieur leur propre violence intérieure. Nous les préférons à nous même et ne savons plus nous aimer nous-même car nous avons perdu contact avec notre essence, au travers du processus d'adaptation.. l'enfant intérieur naturel est dans notre noyau central (core self), mais pas l'enfant adapté, qui est un faux-moi, le moi-blessé. Ce processus de déni de nos besoins, de non-écoute, nous l'avons souvent continué dans les études et dans le choix d'un métier qui ne nous satisfait pas, puis d'un couple qui ne nous satisfait pas non plus... mais comment le pourraient-ils si nous sommes dans le déni de nos vraies aspirations, de l'appel de notre être profond... aussi il faut se pardonner à soi-même cette adaptation, et commencer résolument à nous aimer nous-même, c'est à dire écouter les aspirations de notre être profond, afin de pouvoir exprimer notre âme, ce que nous sommes venu faire ici sur terre, en plus de son évolution par l'expérimentation de choses que nous ne savions que de façon théorique.
On imagine assez facilement ce que deviendrait la société, si nous écoutions et reconnaissions les blessures que nous avons subies et surtout si nous prenions enfin fait et cause pour nous: les multiples pervers et manipulateurs, ne trouveraient plus si facilement leur public, que ce soit dans le monde du travail, de la politique, ou des relations. La glorification de nos parents intérieurs, au mépris de la réalité, a ainsi des conséquences dramatiques, au côté de l'absence de vécu spirituel concret de la plupart de nos concitoyens. C'est le propose d'un thérapie spirituelle globale, de donner des outils pour résoudre ces deux problèmes majeurs (Alice Miller n'adresse que le premier, ce qui est déjà remarquable)
lundi 16 juillet 2012
La spiritualité vraie commence au coeur de soi
Hello !
Avec le recul je comprends que de nombreuses voies spirituelles laissent les personnes dans une stagnation ou une illusion car elles ne mettent pas vraiment la personne au centre de sa pratique, le coeur du noeud est en quelque sorte évité...certainement car les leaders n'ont pas encore bien regardé en eux...
On nous incite souvent à faire des pratiques: on médite sur les chakras, sur la lumière, sur la vacuité, sur la compassion, etc... tout ceci est fort bien, mais ce n'est pas encore vraiment nous..
Quand Margaret Paul me dit, alors que j'ai 25 ans de pratique dans cette vie, quand vous êtes déprimé c'est que vous n'êtes pas dans le "loving adult " (adulte aimant) mais dans le "wounded adult" (adulte blessé), et que donc vous manquez de connexion spirituelle, là elle touche le coeur du sujet et m'installe, moi, au coeur de la pratique (sous réserve que je sois honnête avec moi et suffisamment ouvert pour encaisser la remarque).
Lorsqu'Erika Chopich et Margaret Paul écrivent qu'une personne dépendante n'a plus de "Inner adult" (adulte intérieur), qu'il n'y a plus que l'enfant abandonné, et qu'il faut que l'adulte intérieur se reconnaisse lui-même pour retrouver son autonomie, sa force et son centrage,...et que les personnes ne changent pas avant de toucher le fond.... là aussi elle met le doigt sur le coeur de la spiritualité..
Lorsqu'elle dit que les malaises viennent d'une entité psychique, l'enfant intérieur, qui n'est pas contacté, elle parle de nous, elle parle de moi. Chacun de nous a sa propre histoire, avec sa propre structure de défense. Je ne me sens pas d'accord avec J. Salomé qui dit "Je mourrai avec mes blessures": le travail de transformation de sa structure de défense (schizo, oral, narcissique, maso, rigide) et de libération des blessures est possible et même souhaitable.
On est un peu loin là de la méditation sur le chakra machin-bidule, ou sur la matrice, ou de s'imaginer en bouddha entouré d'un mandala quintiquolor...ou encore de s'imaginer qu'on est le Tout et que l'individualité est illusoire (le piège dissociatif des voies non duelles), ou de se croire missionné par la Lumière (ce qui est le cas de nous tous en fait, lol)
On revient tout modestement à soi, à son histoire..et au schémas qui se répètent dans notre vie terrestre.
Alors certes, c'est moins glorieux au début... et il faut accepter de ressentir ses émotions..et d'être ouvert avec l'intention d'apprendre et aimer (c'est là que l'égo peut bloquer la démarche aussi...).
Mais en échange on sent aussi poindre une joie sans cause que personne ne pourra nous enlever.
Je vois aussi avec quelle vitesse certaines personnes peuvent vous admirer, sous prétexte que vous avez un rayonnement et des perceptions paranormales... je comprends que quelqu'un qui n'a pas de revenus par son travail, qui manque d'honnêteté, soit vite pris d'une "gourouite aiguë", difficile à soigner... mais ce premier mensonge sur soi finit toujours mal, pour le "pseudo-maître" et pour ceux qui lui ont remis leur propre souveraineté... on a même parfois un peu de mal à trouver des exceptions dans la spiritualité humaine de ces dernières décennies..
Ayant quelques petits dons de médium, j'ai souvent eu ces derniers jours autour de moi Arnaud Desjardins (décédé il y a peu, il vous donne bien le bonjour !), et il me dit que ce contact, notamment avec nos mémoires d'enfant, est important, et que c'est pourquoi son guide, S. Prajnanpad, avait beaucoup insisté pour qu'Arnaud continue les séances de lying (sorte de voyage intérieur dans nos mémoires) jusqu'à ce qu'il recontacte une scène bien précise qui le bloquait..
Les rencontres avec les personnes de votre famille d'âme ont le chic pour vous faire un vrai miroir.. ce qu'une relation ordinaire, qui nourrit la personnalité, fait beaucoup moins bien.
La méditation ne doit pas être utilisé pour fuir ses blessures, sinon cela ne devient qu'une dépendance de plus... donc outre cette connexion avec notre puissance divine, il faut aussi, avec tendresse et patience, se réconcilier avec notre Enfant Intérieur, le "re-parenter" nous-même, lui qui détient une part des explications de nos comportements névrotique. Faire l'économie de ce travail, c'est risquer de devenir un colosse au pied d'argile.
vendredi 13 juillet 2012
Un DVD sympa de Tal et Johanne sur les sous personnalités
Hello !
Sur ce blog, j'ai parlé souvent de la structure de l'être (comment elle est, comment l'harmoniser), c'est à dire des différentes parties qui nous composent et des liens entre ses parties... être heureux, c'est apprendre à libérer les parties qui ont des charges émotionnelles, et restaurer un dialogue entre les parties, une réconciliation, et apprendre, si nécessaire, à retrouver son centre, dans cette famille intérieure !
Pour ceux qui sont allergiques aux livres (déjà ne venez pas chez moi, vous pourriez être pris de crise d'éternuements !), ce DVD de Tal et Johanne est sympa et drôle à regarder: ils expliquent leurs découvertes en la matière, et comment l'appliquer dans les relations... bon ce n'est pas là un enseignement complet mais cela permet déjà d'évoquer des choses (et je vois qu'ils ont fait un autre DVD d'exemples). Leur approche a ses spécificités, c'est normal, car aucune école ne peut se targuer d'avoir le modèle absolu, ce serait bien sectaire. Chaque thérapeute-inventeur de méthode a développé sa modélisation systémique, simple (inner bonding), plus riche (IFS, psychosynthèse).... je dirais, peut importe, on s'y retrouve, et la conscience de chacun s'est déjà organisée d'une certaine façon et le reste va se réorganiser suivant le modèle proposé par le thérapeute, c'est la souplesse de l'esprit... cette réorganisation se devrait d'ailleurs d'être souple au mesure de l'évolution de la personne !
Tal et Johanne parlent eux de SPPA (Sous Personnalités Psycho Actives) souvent en réaction car porteuses de mémoire), de l'égo (qu'ils surnomment Bouboule, comme Pitbull), qu'IFS assimilerait à un Protecteur..., et de l'Âme (qui est une sorte d'intégrateur, de maître de sagesse). L'Enfant Intérieur a toute sa place dans leur approche et cela se sent !
L'aspect CNV (Communication Non Violente) est l'aspect le mieux illustré dans le DVD, même s'il n'est pas mentionné comme tel avec ce terme.
La video est disponible en français chez Debowska Production. Oops, pour ceux qui ne connaissaient pas ce site, je vous ai donné là pleins d'envie de DVD, désolé... ou alors passer ici à l'occasion pour visionner !!
http://www.debowska.fr/spip.php?page=recherche&recherche=gerer+les+emotions&ok=rechercher
Ce DVD vient donner un peu d'ancrage à une collection qui en avait peut être un peu besoin (smile !)
mercredi 11 juillet 2012
Reconciliation - Thich Nhat Hanh
Hello !
Avant même d'avoir fait le stage (voir article précédent) je suis déjà impressionné de l'effet de la pratique avec l'enfant intérieur (rêve éveillé et dialogue dans la journée).. j'ai aussi compris que mon adulte intérieur était déficient et le fait qu'il se reconnaisse lui-même donne tout de suite un centrage et une force nouvelle.. (merci à Erika Chopich et Margaret Paul pour l'info que je n'avais pas comprise il y a quelques mois et c'est pour ça que cela ne marchait pas très bien !!)... c'est parfois dingue qu'une simple info sur notre structure permettant de corriger une fausse croyance produise un effet bien plus net que des heures de méditation en silence sur un zafu !
C'est une confirmation et une joie pour moi de voir que le célèbre moine zen vietnamien Thich Nhat Hanh a lui aussi écrit un livre sur la réconciliation avec l'enfant intérieur, un livre avec le même genre d'exercices bien pratiques à faire. Ceci confirme qu'il ne s'agit pas d'une lubie de Carl Jung ou des psy américains...
En effet, une bonne partie de notre joie intérieure se trouve dans l'enfant intérieur... ainsi qu'une bonne partie de nos peurs... et de sorte, si notre enfant intérieur est resté en triste état et abandonné depuis x années, il en va de même de notre joie (diminuée) et de nos peurs (prêtes à resurgir au moindre changement de situation).
Ce livre n'existe pas en français, je crois, alors je vous traduis une partie de l'introduction !
Tiens c'est bizarre le titre du livre c'est le titre du stage en Ardèche ("se réconciliez avec son enfant intérieur")....enfin bref, les synchros quoi....
"L'enfant intérieur.
En chacun de nous, il y a une petit enfant souffrant (ma note: ah ben voilà tout est dit ! et ceux qui disent le contraire sont souvent en structure rigide c'est à dire dissociés... bonjour la cécité sur soi et les maladies après...)
Nous avons tous eu des moments de difficultés en tant qu'enfant et beaucoup d'entre nous ont expérimenté des traumas. Pour nous protéger et nous défendre contre des souffrances futures, nous essayons souvent d'oublier ces moments difficiles. A chaque fois que nous sommes en contact avec des expériences de souffrance, nous pensons que nous ne pouvons le supporter et nous enfouissons nos émotions et mémoires très profondément dans notre inconscient. Il se peut que nous n'ayons pas fait face à notre enfant depuis de nombreuses décennies.
Mais le simple fait que l'on ait ignoré cet enfant ne veut pas dire qu'il n'est pas là. L'enfant blessé est toujours là, essayant d'obtenir notre attention (d'où nos vagues émotionnelles, surtout autour de 2012 ..) . L'enfant dit "Je suis là, je suis là, et tu ne peux m'éviter. Tu ne peux t'enfuir de moi". Nous voulons mettre fin à nos souffrance en envoyant notre enfant dans une place profonde en nous, et qu'il reste aussi loin que possible. Mais nous enfuir ne met pas fin à notre souffrance, cela ne fait que la prolonger.
L'enfant blessé demande de l'attention et de l'amour, mais nous faisons l'inverse. Nous nous sauvons car nous avons peur de la souffrance (ma note: cela dépend de votre structure de défense.. là il parle d'une structure rigide... mais si par exemple vous tournez en structure orale, la souffrance elle vous inonde par moment, c'est pas que vous en ayez peur c'est que vous vous noyez dedans sans savoir comment en sortir ). Le bloc de douleur et de chagrin en nous nous semble insurmontable. Même si nous avons le temps, nous ne revenons pas à la maison en nous-même. Nous essayons de nous occuper en permanence - regarder la télé ou des films, rencontrer des gens, ou en utilisant l'alcool ou des drogues - car nous ne voulons pas expérimenter de la souffrance à nouveau.
L'enfant blessé est là et nous ne savons même pas qu'il est là. L'enfant blessé en nous est une réalité, mais nous ne pouvons pas le voir. Cette incapacité à le voir est un type d'ignorance. Cet enfant a été sévèrement blessé. Il a besoin de notre retour. Au lieu de ça nous lui tournons le dos.
L'enfant blessé est aussi dans chacune des cellules de notre corps (et ben ça en fait une garderie là dedans !!).
[....] Vous devez parler à votre enfant plusieurs fois par jour. Seulement alors la guérison peut prendre place. Enlaçant votre enfant tendrement, vous le réassurez sur le fait que vous ne le laisserez plus tomber.
Si vous savez comment revenir à lui et écouter attentivement chaque jour, cinq ou dix minutes, la guérison prendra place. Lorsque vous gravissez une belle montagne, invitez votre enfant intérieur à monter avec vous. Lorsque vous contemplez le soleil couchant, invitez le à l'apprécier avec vous. Si vous faites cela pendant quelques semaines ou quelques mois, l'enfant intérieur en vous va guérir.
Avec la pratique nous pouvons voir que l'enfant intérieur n'est pas seulement nous. Notre enfant intérieur représente plusieurs générations.[...] La pratique n'est pas que pour nous, mais pour plusieurs générations d'ancêtres et de descendants.
Revenez en vous et prenez soin de vous. Votre corps a besoin de vous (cela rejoint les extraits d'Eric Baret que j'ai donné sur ce blog, dans lesquels il disait que les guérisons - genre du cancer - venaient de l'écoute et non de la lutte)., vos émotions ont besoin de vous, vos perceptions ont besoin de vous. L'enfant blessé en vous a besoin de vous. Vos souffrances ont besoin d'être reconnues. Rentrez à la maison et soyez là pour toutes ces choses. "
Avant même d'avoir fait le stage (voir article précédent) je suis déjà impressionné de l'effet de la pratique avec l'enfant intérieur (rêve éveillé et dialogue dans la journée).. j'ai aussi compris que mon adulte intérieur était déficient et le fait qu'il se reconnaisse lui-même donne tout de suite un centrage et une force nouvelle.. (merci à Erika Chopich et Margaret Paul pour l'info que je n'avais pas comprise il y a quelques mois et c'est pour ça que cela ne marchait pas très bien !!)... c'est parfois dingue qu'une simple info sur notre structure permettant de corriger une fausse croyance produise un effet bien plus net que des heures de méditation en silence sur un zafu !
C'est une confirmation et une joie pour moi de voir que le célèbre moine zen vietnamien Thich Nhat Hanh a lui aussi écrit un livre sur la réconciliation avec l'enfant intérieur, un livre avec le même genre d'exercices bien pratiques à faire. Ceci confirme qu'il ne s'agit pas d'une lubie de Carl Jung ou des psy américains...
En effet, une bonne partie de notre joie intérieure se trouve dans l'enfant intérieur... ainsi qu'une bonne partie de nos peurs... et de sorte, si notre enfant intérieur est resté en triste état et abandonné depuis x années, il en va de même de notre joie (diminuée) et de nos peurs (prêtes à resurgir au moindre changement de situation).
Ce livre n'existe pas en français, je crois, alors je vous traduis une partie de l'introduction !
Tiens c'est bizarre le titre du livre c'est le titre du stage en Ardèche ("se réconciliez avec son enfant intérieur")....enfin bref, les synchros quoi....
"L'enfant intérieur.
En chacun de nous, il y a une petit enfant souffrant (ma note: ah ben voilà tout est dit ! et ceux qui disent le contraire sont souvent en structure rigide c'est à dire dissociés... bonjour la cécité sur soi et les maladies après...)
Nous avons tous eu des moments de difficultés en tant qu'enfant et beaucoup d'entre nous ont expérimenté des traumas. Pour nous protéger et nous défendre contre des souffrances futures, nous essayons souvent d'oublier ces moments difficiles. A chaque fois que nous sommes en contact avec des expériences de souffrance, nous pensons que nous ne pouvons le supporter et nous enfouissons nos émotions et mémoires très profondément dans notre inconscient. Il se peut que nous n'ayons pas fait face à notre enfant depuis de nombreuses décennies.
Mais le simple fait que l'on ait ignoré cet enfant ne veut pas dire qu'il n'est pas là. L'enfant blessé est toujours là, essayant d'obtenir notre attention (d'où nos vagues émotionnelles, surtout autour de 2012 ..) . L'enfant dit "Je suis là, je suis là, et tu ne peux m'éviter. Tu ne peux t'enfuir de moi". Nous voulons mettre fin à nos souffrance en envoyant notre enfant dans une place profonde en nous, et qu'il reste aussi loin que possible. Mais nous enfuir ne met pas fin à notre souffrance, cela ne fait que la prolonger.
L'enfant blessé demande de l'attention et de l'amour, mais nous faisons l'inverse. Nous nous sauvons car nous avons peur de la souffrance (ma note: cela dépend de votre structure de défense.. là il parle d'une structure rigide... mais si par exemple vous tournez en structure orale, la souffrance elle vous inonde par moment, c'est pas que vous en ayez peur c'est que vous vous noyez dedans sans savoir comment en sortir ). Le bloc de douleur et de chagrin en nous nous semble insurmontable. Même si nous avons le temps, nous ne revenons pas à la maison en nous-même. Nous essayons de nous occuper en permanence - regarder la télé ou des films, rencontrer des gens, ou en utilisant l'alcool ou des drogues - car nous ne voulons pas expérimenter de la souffrance à nouveau.
L'enfant blessé est là et nous ne savons même pas qu'il est là. L'enfant blessé en nous est une réalité, mais nous ne pouvons pas le voir. Cette incapacité à le voir est un type d'ignorance. Cet enfant a été sévèrement blessé. Il a besoin de notre retour. Au lieu de ça nous lui tournons le dos.
L'enfant blessé est aussi dans chacune des cellules de notre corps (et ben ça en fait une garderie là dedans !!).
[....] Vous devez parler à votre enfant plusieurs fois par jour. Seulement alors la guérison peut prendre place. Enlaçant votre enfant tendrement, vous le réassurez sur le fait que vous ne le laisserez plus tomber.
Si vous savez comment revenir à lui et écouter attentivement chaque jour, cinq ou dix minutes, la guérison prendra place. Lorsque vous gravissez une belle montagne, invitez votre enfant intérieur à monter avec vous. Lorsque vous contemplez le soleil couchant, invitez le à l'apprécier avec vous. Si vous faites cela pendant quelques semaines ou quelques mois, l'enfant intérieur en vous va guérir.
Avec la pratique nous pouvons voir que l'enfant intérieur n'est pas seulement nous. Notre enfant intérieur représente plusieurs générations.[...] La pratique n'est pas que pour nous, mais pour plusieurs générations d'ancêtres et de descendants.
Revenez en vous et prenez soin de vous. Votre corps a besoin de vous (cela rejoint les extraits d'Eric Baret que j'ai donné sur ce blog, dans lesquels il disait que les guérisons - genre du cancer - venaient de l'écoute et non de la lutte)., vos émotions ont besoin de vous, vos perceptions ont besoin de vous. L'enfant blessé en vous a besoin de vous. Vos souffrances ont besoin d'être reconnues. Rentrez à la maison et soyez là pour toutes ces choses. "
mardi 10 juillet 2012
Stage coeur d'enfant: pour devenir son propre parent
Quelqu'un intéressé pour venir avec moi...? c'est en Ardèche du 22 au 28 juillet !
Il reste des places, je viens de m'inscrire !
En prime, vu qu'il y a une piscine, je paye un verre à celui ou celle qui pourra me distancer !!
http://www.coeurdenfant.fr/stage-exploration.html
Apprendre à devenir son propre parent, se retrouver et ne plus s'abandonner..ne plus avoir besoin d'aller chercher papa/maman chez un partenaire idéal..... liaison cerveau gauche/droit, mental/coeur...porte d'entrée vers le spirituel... et des bonnes relations...
Les animateurs Marie-France et Emmanuel sont l'auteur de 2 livres sur le sujet et connaissent John Bradshaw (qui a préfacé leurs livres), Margaret Paul, IFS, etc.. cela semble tout à fait bien !
Voilà des précisions de Marie-France:
"Ce stage synthétise les principaux aspects du
travail de réconciliation avec l'enfant en soi. C'est un processus à la
fois corporel, émotionnel, énergétique, psychologique et spirituel
utilisant des outils très variés (voir notre site) permettant de se
connecter à l'hémisphère droit du cerveau, là où se trouvent l'image de
l'enfant intérieur et nos capacités spontanées, imaginatives et
intuitives. Il y a aussi des petits moments d'enseignements permettant
de mettre des mots sur les
expériences vécues.
C'est
un stage dans un cadre sécurisé, chaleureux et bienveillant pour que
chacun s'ouvre à sa vérité intérieure et exprime son être authentique.
Vous serez plus proche de vos besoins essentiels et de vos élans
créatifs. Le processus permet d'écouter l'enfant blessé en soi, de
laisser s'exprimer l'enfant créatif, de développer un soi entier et
solide pour accueillir les différentes parties de soi et de générer plus
d'amour et d'écoute. Cela permet de se sentir à sa juste place, de
faire des choix plus en accord avec son être profond et d'être plus
joyeux, spontané et plein d'énergie.
Le lieu de stage est très accueillant, au bord de l'Ardèche
sauvage. Nous travaillons d'ailleurs en lien avec la nature et avec les animaux."
A bientôt !?Philippe
P.S. on peut lire les commentaires élogieux des lecteurs de leur deux livres, sur amazon.fr:
- s'ouvrir à son coeur d'enfant pour naître à soi: http://www.amazon.fr/product-reviews/2020787458/ref=dp_db_cm_cr_acr_txt?ie=UTF8&showViewpoints=1
et
- réveillez vos ressources intérieures: http://www.amazon.fr/R%C3%A9veillez-vos-ressources-int%C3%A9rieures-faire/dp/2226187588/ref=pd_bxgy_b_img_b
lundi 9 juillet 2012
Renouer avec votre enfant intérieur
La reconnexion avec notre enfant intérieur donne des résultats rapides... souvent par exemple une dépression ou une angoisse, ou des colères, c'est l'enfant intérieur non écouté et donc abandonné qui en est la cause...
J'ai appris avec M.T Fernbach à jouer avec mon enfant intérieur... par l'imaginaire, je fais venir des animaux qu'il aime et également l'enfant intérieur de personnes que je connais, et on joue et parle tous ensemble !! et cela débloque des choses... l'enfant intérieur est également un portail d'accès au divin... par ailleurs ce concept d'enfant intérieur n'est pas pipeau, puisqu'il était reconnu par Freud et Jung.
Suivront sur ce blog des extraits de l'oeuvre de Margaret Paul, également John Bradshaw et d'autres.
Quelques commentaires de lecteurs sur le livre de Maragret Paul qui vient de ressortir en Français (source amazon.fr) :
"- Ce livre offre des moyens de travail thérapeutiques d'une grande finesse. A mon sens il faut faire une thérapie en parallèle, avec un(e) thérapeute qui propose ce travail, pour vraiment faire un bon travail sur soi, mais ce livre permet à chacun de poursuivre ce travail, ou du moins d'en comprendre la richesse.
Ce livre montre que nous n'écoutons pas nôtre enfant intérieur, car souvent nos parents et nôtre entourage ne l'a pas écouté, ainsi nôtre enfant, nos émotions, sont abandonnées.
Nôtre adulte intérieur est un double de celui de nos parents et n'a pas la maturité pour vivre les situations au présent, il est aveugle. Le travail consiste ainsi a écouter son enfant intérieur, par la compassion, l'amour, de nôtre adulte intérieur. Les émotions, l'intuition, peuvent ainsi à nouveau s'exprimer sous la protection et la compréhension de nôtre adulte. A lire minutieusement car tout y est important.
- A pratiquer immédiatement, cela fait tellement de bien de vivre en conscience de nos états d'âmes et avec l'âme de nos états....
- Ce livre est clair, agréable à lire, touchant et professionnel - il apporte des solutions - je l'ai toujours à portée de main
- Oui, merci pour cette méthode qui peut paraître neuneu au premier abord.
C'est difficile d'établir une relation plus profonde avec soi-même
quand on imagine pas que c'est possible ou qu'on n'imagine pas les
bénéfices que cela peut apporter... c'est le début du respect de soi.
"La plus grande histoire d'amour est celle que l'on a avec soi-même"
disait Oscar Wilde. Avant d'avoir lu ce livre, sa citation me faisait
rire. Après avoir lu ce livre elle me fait toujours rire mais elle est
aussi à prendre très au sérieux : elle révèle la condition d'une vie
équilibrée et d'une relation saine avec les autres.
- Après avoir lu plusieurs ouvrages sur le sujet, j'ai trouvé dans ce
livre tous les ingrédients qui en font une oeuvre de choix: simplicité,
clarté, justesse et intelligence, sans tomber dans la sensiblerie.
L'auteure nous fait partager ses expériences thérapeutiques après avoir
planté des bases théoriques sans lourdeur ni redondance.
Il est facile de cheminer avec elle pendant la lecture et tout aussi aisé d'appliquer ensuite, seul(e), à sa convenance.
C'est un livre à apprécier, à lire et à relire, car nous sommes tous concernés par notre enfant intérieur.
Je le recommande chaleureusement à toute personne qui désire se re-lier avec elle-même, reconnaître QUI souffre en elle pour lui permettre d'accepter ses émotions, les transcender pour grandir et (re)trouver en soi sérénité et paix intérieure.
Il est facile de cheminer avec elle pendant la lecture et tout aussi aisé d'appliquer ensuite, seul(e), à sa convenance.
C'est un livre à apprécier, à lire et à relire, car nous sommes tous concernés par notre enfant intérieur.
Je le recommande chaleureusement à toute personne qui désire se re-lier avec elle-même, reconnaître QUI souffre en elle pour lui permettre d'accepter ses émotions, les transcender pour grandir et (re)trouver en soi sérénité et paix intérieure.
- C'est un livre facile à lire, il nous apprend à écouter son enfant intérieur. A lire absolument !
- Si on ne doit lire qu'un seul livre sur l'enfant intérieur, alors celui-là. Ce livre fait du bien et redonne de l'espoir. Loin des théories abstraites, l'auteur montre à l'aide d'exemples précis et de façon concrète et douce comment aller à la rencontre de son enfant intérieur, le comprendre, se réconcilier avec lui et vivre en harmonie avec lui. Cet ouvrage est un véritable trésor. Bravo Margaret !
- La paix enfin avec moi pour toujours. J'étais coupée de moi-même, ne vivant donc qu'à moitié, je ne donnais aussi que la moitié de moi aux autres. Comment pouvaient-ils m'aimer et me respecter ? Et comment pouvais-je m'aimer moi-même sans savoir quels étaient mes réels besoins ?
Margaret
Paul m'a donné les clefs. C'est un livre extraordinaire, surprenant et
surtout on peut travailler immédiatement avec les techniques suggérées
et en vérifier les résultats aussi rapidement. Le changement peut enfin
commencer, c'est-à-dire arrêter de tout faire pour ne pas être soi, au
contraire ETRE SOI, ETRE VRAI et SPONTANÉ,sans avoir peur des
conséquences, car en étant centré, et en contact avec son Enfant
Intérieur, on commence à ne plus avoir peur de ses peurs, donc de plus
avoir peur de la vie.
-Les vérités énoncées dans ce livre sont pures, bienveillantes, et d'une
simplicité absolue quand on y pense... Mais c'est comme si on était
enfin rentré chez soi, en paix et on comprend...presque tout. Pour moi,
après avoir beaucoup lu, parfois des théories compliquées, cherché,
discuté c'est comme si j'avais trouvé -enfin- la clé du trésor. Si la
formule "ce livre bouleversera votre vie" n'était pas si galvaudée je
n'hésiterai pas à l'employer. En tout cas, il a bouleversé la mienne.
Merci mille fois Margaret.
- Voilà ce que cette petite merveille de livre m'a apporté en autre comme clés de compréhension. :-)
J'ai pu mettre en place et poser des actes concrets et observer le changement grâce aux pistes que l'auteur nous donne.
Avec de la volonté et l'intention de grandir, nous pouvons tous profiter de cette ouverture à soi-même :-)de ce donner le meilleur.
je le recommande vivement !!!!!
J'ai pu mettre en place et poser des actes concrets et observer le changement grâce aux pistes que l'auteur nous donne.
Avec de la volonté et l'intention de grandir, nous pouvons tous profiter de cette ouverture à soi-même :-)de ce donner le meilleur.
je le recommande vivement !!!!!
- Ce livre, dès les premières pages, m'a permis de renouer avec moi-même,
il a, dans le même temps fait remonter des sentiments refoulés au plus
profond de mon être, des ressentis que j'avais placés là lorsque je
n'etais qu'une toute petite fille et que j'avais dû taire. Aujourd'hui
je sais le pourquoi de ma peur de l'homme.
- la passerelle qui m'a menée un peu plus près de moi-même, c'est vraiment comme ça que je qualifie ce livre. Il est tellement plein
de douceur, de vérités simples, j'ai trouvé les mots qui m'ont permis
de ne plus avoir honte d'être une enfant fragile qui à tant besoin
d'amour! Et j'ai enfin compris que courir vers les autres ne sert à rien
,si moi je me traite de la même manière que je reproche aux autres.
Cher livre c'est comme si tu m'avais dit : Aime toi et le ciel
t'aimeras!!Merci margaret!!!
- Le livre est tellement beau et proche de la vie que je le recommande à toutes et tous.
- Ce livre, en effet, est d'un grand soutien. Je le lis pour la troisième
fois et je sens un grand changement extrêmement positif pour moi-même et
dans la relation avec ceux qui m'entourent au quotidien. En commençant à
me respecter et à m'aimer telle que je suis, à ne plus me sentir
coupable ou responsable des sentiments des autres, en abandonnant les
fausses croyances d'une éducation, on devient inévitablement aimant avec
les autres. On vous le rendra et vous le méritez tous!Ce livre m'a aidé beaucoup pendant que je me cherchais. En fait je
cherche encore, puisque ce n'est pas facile de gérer avec ce qu'on a
appris pendant toute la vie.
Lisez et commencez à vivre en paix avec vous même! Mais soyez sur, c'est un bon boulot!"
jeudi 5 juillet 2012
Guérir avec la double reconnexion
Aloha !
Pour se sentir bien et guérir au sens large, il faut se créer soi-même une double reconnexion:
Mais avant, vérifiez l'état de votre centre: comment vous sentez vous vous-même ? Peut être suite à des chocs de la vie êtes vous très affaibli ? Vous avez alors emmagasiné des fausses croyances (que vous êtes faible, coupable, raté, etc...) .... il faut alors vous pardonner vous même et comprendre que vous avez tous en vous (que nous avons tous en nous) un adulte fort et équilibré... ce que certaines thérapies appellent "le centre", ou "le Self.".. mais je trouve cela trop abstrait... je préfère le terme "adulte équilibré"... cet adulte équilibré sera votre centre, il est plus relié au plan mental qu'au plan émotionnel, et va vous donner une stabilité... il faut réaliser, prendre la décision qu'il est là, et qu'il est fort et capable de se débrouiller en autonomie (les malheurs de la vie ont pu vous faire croire que cet adulte équilibré et fort n'existe plus)... mais si en fait, le simple fait d'entendre qu'il existe et de décider qu'il existe le fait revenir ! On peut demander l'aide d'un thérapeute qui connait cette approche système...(IFS (http://ifs-francophonie.com/), Inner bonding (http://www.innerbonding.com/?menu=y), ACT).
Vous voilà donc avec un centre équilibré et fort..
Première connexion: depuis ce centre vous allez recontacter votre enfant intérieur de façon aimante et écouter ce qu'il a à vous dire (dialogue plusieurs fois par jour)... sans doute votre enfant va vous dire qu'il n'y a pas assez de fun dans votre vie, qu'il veut changer de travail ou de partenaire ou que sais-je.... il faudra pour être heureux, en tant qu'adulte équilibré, prendre des décisions dans le sens de ce que demande votre enfant... il ne s'agit pas de tout plaquer du jour au lendemain... mais aménager votre travail actuel (si vous en avez un) pour faire de la place à quelque chose qui vous correspond plus... attention, il y a un temps pour tout et il faut parfois savoir se donner le temps...
Cet enfant intérieur est plus lié au plan émotionnel qu'au plan mental, et se situe plus dans les chakras du bas, alors que votre adulte équilibré est plus dans le mental et progressivement dans le coeur... à chaque fois qu'une émotion pénible vient, imaginez qu'elle vient de votre enfant intérieur abandonné, et rassurez le depuis votre adulte intérieur... c'est ainsi que l'on peut traiter les angoisses et la tristesse... vous allez créer un très bon lien adulte intérieur-enfant intérieur, c'est à dire mental-émotion, ou encore cerveau gauche-cerveau droit.... ainsi cela va vous équilibrer et faciliter la connexion suivante.
Deuxième connexion: complémentaire de la précédente, vous connectez votre adulte équilibré au plan spirituel, à l'Ange en vous... il y a plusieurs façon de faire, la plus classique c'est l'imagination, la visualisation (qui va permettre d'élever votre fréquence vibratoire pour rencontrer le plan divin qui est plus élevé): au début vous imaginez au dessus de vous la figure spirituelle de votre choix (et/ou votre âme), vous imaginez qu'elle vous baigne de lumière y compris dans votre coeur, vous sentez sa présence, vous parlez avec, etc... petit à petit ce qui était une imagination va devenir vrai car votre niveau vibratoire va s'élever et vous mettre en contact avec le plan spirituel qui vous attend, qui attend votre décision de le rencontrer.. vous allez ainsi sentir et d'une certaine façon connaître le divin et apprendre à vous remplir intérieurement (sans avoir besoin d'une relation codépendente)... c'est indispensable pour se sentir plein d'amour et de joie.
Vous pouvez aussi sur des inspirations aller tirer un trait de lumière vers le haut (en passant par tout vos chakras) et laisser la lumière redescendre en vous... on peut aussi prier et idéalement en permanence maintenir un petit contact avec là haut.
En cours de journée, vous maintenez ces deux connexions, ainsi vous restez en contact avec votre plan humain et divin et vous devenez canal tout en traitant vos mémoires, et en prenant des actes pour aller dans le sens de votre mission d'âme.
Vous assumez aussi la responsabilité de vos sentiments et de vos comportements (sans reporter la faute sur l'autre). Ainsi vous pouvez entrer en relation en donnant sans avoir besoin de demander quelque chose car vous avez appris à vous nourrir vous même... et vous ne restez pas avec une personne qui refuse de reconnaître et de travailler sur ses comportements abusifs envers vous, car vous n'êtes plus dépendants.
Tout ceci est possible et donne des résultats rapidement... il faut trouver ce qui cloche en vous (éventuellement avec l'aide de quelqu'un qui connait et qui est passé par là) et dans votre structure et qui empêche ce double circuit de se mettre en place, souvent ce sont des fausses croyances assez profondes qui datent de l'enfance (on pense par exemple que le plan divin ne veut pas nous donner d'amour car nos parents ont été négligeants).
Cette double connexion nécessite une pratique, c'est une habitude, ce n'est pas quelque chose qu'on fait, qu'on accumule et qu'on arrête... c'est une nouvelle structure que l'on se crée (transformation de l'être) et qui est dynamique, vivante, et évolutive. On reste connecté à ces deux liens en permanence de façon sobre mais réelle.
Voilà je vous ai résumé pas mal de choses dans cet article !
Bonne vacances, bonne pratique !
Pourquoi pas un jour, partager et organiser un stage autour de tout ça...on verra !
Avec amour, Philippe
p.s. les lecteurs anglophones pourront se reporter à "Do I have to give up me to be loved by God" ?
Toujours en anglais, cette courte video donne un exemple de double connexion, ici face à une difficulté classique: votre conjoint n'est pas autonome et est frustré par quelque chose dans sa vie, se met en colère et projette sur vous sa propre problématique... vous vous protégez alors en vous retirant et signifiant à votre conjoint que vous ne voulez pas être traité ainsi (ce qui le rend encore plus dingue en général), mais que dès qu'il sera ouvert vous voudrez bien comprendre et apprendre avec lui sur le problème (rien ne dit que votre conjoint va s'ouvrir un jour)... la video montre alors une discussion avec votre enfant intérieur (ici facilité par le nounours qui n'est bien sûr pas obligatoire), et une très courte connexion à votre plan spirituel pour obtenir un conseil supplémentaire sur votre conduite à tenir.
lundi 2 juillet 2012
La peur d'être responsable de soi même
Aloha !
J'ai déjà expliqué sur ce blog les différentes structures de l'inconscient qui nous bloquent dans l'accès au bien-être: http://advaita22.blogspot.fr/2011/01/les-5-structures-de-linconscient.html
Ce sont nos structures de défense pour se protéger de nos blessures de longue date..
Le problème c'est que ces modes de défense nous ferment notre coeur, gênent une connexion de coeur à coeur avec les autres et avec le Grand Tout... cela ne fait donc que de faire perdurer notre sentiment de séparation.
Parmi les structures de défense, il y en a une assez classique qui est la structure orale. On cherche dans cette structure à se remplir avec l'attention des autres ou avec des substances, car on a manqué d'amour dans le passé... on se trouve coincé car on a la fausse croyance que l'on ne peut pas se rendre heureux soit-même et que notre bien-être est soumis à la présence et à l'attitude de quelque d'autre. Ceci est une fausse croyance.
Comment peut-on transcender ces structures de défense et ces blessures ?.... telle est bien-sûr l'enjeu de la vrai thérapie, de la vrai spiritualité. A mon sens peu de personnes abordent ce problème de fond.
La démarche dialogue intérieur entre l'adulte et l'enfant me semble sympathique car assez douce: il n'est pas nécessaire de revivre le trauma dans cette approche (donc pas trop de risque de se re-traumatiser).
Je vous traduis un passage du livre "Healing your aloneness" qui décrit bien la structure orale et qui mentionne bien la fausse croyance dont il faudrait se débarrasser... c'est comme une décision.
"La peur d'être responsable de soi-même"
Un grand nombre de personne feront n'importe quoi pour recevoir de l'amour et de l'approbation des autres, ou pour éviter leur désapprobation, croyant (à tort) que l'approbation va les rendre heureux et qu'ils peuvent d'une certaine façon contrôler le fait de recevoir de l'approbation et d'éviter la désapprobation. Peut être vous croyez qu'il est plus important de recevoir de l'amour que d'en donner, que c'est l'amour et l'approbation des autres qui est vraiment important. Beaucoup de gens pensent que leur meilleurs émotions viennent du fait d'obtenir quelque chose de quelqu'un d'autre - connexion, attention, sexe, approbation, compréhension, amour - plutôt que de réaliser que leurs meilleurs émotions viennent de donner de l'amour et de la compréhension à eux même et aux autres. Ils pensent que leurs meilleurs émotions viennent de l'extérieur d'eux-même plutôt que de l'intérieur. Lorsque vous croyez cela, vous voulez toujours plus et plus de quelqu'un ou de quelque chose: plus de sexe, plus d'affection, plus d'attention, plus d'approbation, plus de temps avec quelqu'un, ou plus de nourriture, de drogues, d'alcool, de possessions matérielles, d'argent ou de pouvoir, et vous pensez que vous n'avez jamais assez.
Cette fausse croyance est au coeur de l'addiction et de la codépendence.
Ces personnes pensent à un niveau très profond que leurs meilleurs émotions viennent d'une autre personne. Ils ne pensent pas pouvoir générer de tels sentiments par eux-même.
Vous devez décider que c'est votre propre responsabilité de vous connecter profondément et avec amour à votre enfant intérieur et vivre ainsi des émotions qui sont meilleurs que celles expérimentées avec une autre personne.
Derrière tout ça, ces personnes ont peur de prendre responsabilité pour leur propres émotions, en raison de leurs croyances. Elles pensent qu'elles sont incapable de prendre soin d'elle même et de se rendre heureux.
Parfois ces personnes sont complètement inconsciente du fait qu'elles ont un Adulte intérieur qui renonce à ses responsabilité. Elles disent souvent "je n'ai pas un Enfant à l'intérieur, je suis l'Enfant". L'Adulte intérieur a tellement abandonné sa responsabilité que l'enfant est abandonné et croit qu'il n'existe pas d'Adulte intérieur. Les gens disent alors qu'ils ne font pas le dialogue intérieur car ils ne savent pas comment faire. Tant que l'Adulte intérieur ne reconnait pas sa propre existence, le fait qu'il évite la responsabilité d'être aimant avec son enfant intérieur, et tant que cet Adulte ne fait pas un choix différent, alors la personne est bloquée.
Ces personnes ne se décoincent que quand elles accceptent de prendre responsabilité de leurs émotions malgré leurs peurs et leurs croyances, ce qui en général a peu de chance d'arriver avant que ces personnes ne touchent le fond. Ce genre de personnes changent rarement avant que leur vie ne s'effondre, avant que leur protection ne marche plus du tout pour elle."
J'ai déjà expliqué sur ce blog les différentes structures de l'inconscient qui nous bloquent dans l'accès au bien-être: http://advaita22.blogspot.fr/2011/01/les-5-structures-de-linconscient.html
Ce sont nos structures de défense pour se protéger de nos blessures de longue date..
Le problème c'est que ces modes de défense nous ferment notre coeur, gênent une connexion de coeur à coeur avec les autres et avec le Grand Tout... cela ne fait donc que de faire perdurer notre sentiment de séparation.
Parmi les structures de défense, il y en a une assez classique qui est la structure orale. On cherche dans cette structure à se remplir avec l'attention des autres ou avec des substances, car on a manqué d'amour dans le passé... on se trouve coincé car on a la fausse croyance que l'on ne peut pas se rendre heureux soit-même et que notre bien-être est soumis à la présence et à l'attitude de quelque d'autre. Ceci est une fausse croyance.
Comment peut-on transcender ces structures de défense et ces blessures ?.... telle est bien-sûr l'enjeu de la vrai thérapie, de la vrai spiritualité. A mon sens peu de personnes abordent ce problème de fond.
La démarche dialogue intérieur entre l'adulte et l'enfant me semble sympathique car assez douce: il n'est pas nécessaire de revivre le trauma dans cette approche (donc pas trop de risque de se re-traumatiser).
Je vous traduis un passage du livre "Healing your aloneness" qui décrit bien la structure orale et qui mentionne bien la fausse croyance dont il faudrait se débarrasser... c'est comme une décision.
"La peur d'être responsable de soi-même"
Un grand nombre de personne feront n'importe quoi pour recevoir de l'amour et de l'approbation des autres, ou pour éviter leur désapprobation, croyant (à tort) que l'approbation va les rendre heureux et qu'ils peuvent d'une certaine façon contrôler le fait de recevoir de l'approbation et d'éviter la désapprobation. Peut être vous croyez qu'il est plus important de recevoir de l'amour que d'en donner, que c'est l'amour et l'approbation des autres qui est vraiment important. Beaucoup de gens pensent que leur meilleurs émotions viennent du fait d'obtenir quelque chose de quelqu'un d'autre - connexion, attention, sexe, approbation, compréhension, amour - plutôt que de réaliser que leurs meilleurs émotions viennent de donner de l'amour et de la compréhension à eux même et aux autres. Ils pensent que leurs meilleurs émotions viennent de l'extérieur d'eux-même plutôt que de l'intérieur. Lorsque vous croyez cela, vous voulez toujours plus et plus de quelqu'un ou de quelque chose: plus de sexe, plus d'affection, plus d'attention, plus d'approbation, plus de temps avec quelqu'un, ou plus de nourriture, de drogues, d'alcool, de possessions matérielles, d'argent ou de pouvoir, et vous pensez que vous n'avez jamais assez.
Cette fausse croyance est au coeur de l'addiction et de la codépendence.
Ces personnes pensent à un niveau très profond que leurs meilleurs émotions viennent d'une autre personne. Ils ne pensent pas pouvoir générer de tels sentiments par eux-même.
Vous devez décider que c'est votre propre responsabilité de vous connecter profondément et avec amour à votre enfant intérieur et vivre ainsi des émotions qui sont meilleurs que celles expérimentées avec une autre personne.
Derrière tout ça, ces personnes ont peur de prendre responsabilité pour leur propres émotions, en raison de leurs croyances. Elles pensent qu'elles sont incapable de prendre soin d'elle même et de se rendre heureux.
Parfois ces personnes sont complètement inconsciente du fait qu'elles ont un Adulte intérieur qui renonce à ses responsabilité. Elles disent souvent "je n'ai pas un Enfant à l'intérieur, je suis l'Enfant". L'Adulte intérieur a tellement abandonné sa responsabilité que l'enfant est abandonné et croit qu'il n'existe pas d'Adulte intérieur. Les gens disent alors qu'ils ne font pas le dialogue intérieur car ils ne savent pas comment faire. Tant que l'Adulte intérieur ne reconnait pas sa propre existence, le fait qu'il évite la responsabilité d'être aimant avec son enfant intérieur, et tant que cet Adulte ne fait pas un choix différent, alors la personne est bloquée.
Ces personnes ne se décoincent que quand elles accceptent de prendre responsabilité de leurs émotions malgré leurs peurs et leurs croyances, ce qui en général a peu de chance d'arriver avant que ces personnes ne touchent le fond. Ce genre de personnes changent rarement avant que leur vie ne s'effondre, avant que leur protection ne marche plus du tout pour elle."
mardi 26 juin 2012
Une émissions radio avec Marie Thérèse Fernbach
Marie Thérèse m'avait bien aidé, vous pouvez l'écouter dans une émission radio toute récente:
beaucoup d'interactions avec des auditeurs..qui ont des petits soucis.. dès fois cela fait écho.. cela fait aussi réfléchir sur ce qu'on a à gérer quand on est thérapeute..
Marie Thérèse nous invite à porter un nouveau regard sur la vie et sur nous-même, un regard d'amour et de douceur (on est dans une approche semblable à celle sur notre Enfant intérieur)...cette approche apportant une élévation de notre niveau vibratoire et un meilleur contact avec l'âme...
Une longue émission, vous pouvez écouter en plusieurs fois !
http://tarotdanslanuit.free.fr/MARIETFERNBACHA23JUIN2012.html
email: Marie Thérèse FERNBACH <marie-therese2010@live.fr>
Prise de rendez vous le mardi- mercredi au 06 04 40 11 39
Quelques notes de l'émission:
"- pour guérir, il faut se pardonner, se pardonner, se pardonner... pour s'aimer...
- vous êtes là pour aimer dans la matière, l'éveiller et la mettre sur des fréquences plus élevées,
- vous devenez votre propre maman, et vous vous pardonnez votre propre douleur, vous vous pardonnez d'avoir fait des choix de souffrance,
- on choisit parfois de se mettre devant des difficultés pour avancer,
- c'est en se guérissant soi-même qu'on guérit les autres,
- enseignez ce que vous souhaitez apprendre, pour pouvoir l'apprendre,
- la dépression c'est pour s'occuper de soi, s'écouter et s'aimer,
- "la vie est dure (Ginette )" - " oui mais dès fois elle est douce (Marie Thérèse) "
- "je parle beaucoup à Jésus" (Jeannine, 76 ans, handicapé, trop top Jeannine !) - "vous êtes d'une grande pureté (MT)"
A partir de 8600 secondes, MT parle des relations sacrés entre homme-femme, ou avec nous-même tout simplement.
-" aujourd'hui on est harcelé par des images de sexualité violente, et une relation violente avec l'autre, et avec soi-même"
-" un couple sacré accepte de se rencontrer dans ses forces et ses fragilités... pareil vis à vis de nous même" - "aujourd'hui on devient une sorte d'objet, on n'existe plus en tant qu'être humain" " je souhaite à tous et à toute de découvrir l'expérience de l'amour inconditionnel à travers la sexualité sacrée choisie ", "on peut vivre de très belle chose dans une relation".
Pour ceux qui veulent des infos et une belle histoire sur les dragonnes blanches et de l'Atlantide et des lignes d'énergie (histoire de changer un peu, quoi !), c'est vers 9200 secondes. Tiens j'ai pas encore ce genre de trucs à gérer, finalement, je m'en tire bien, lol...déjà qu'on m'avait demandé un truc à faire à Versailles ;-)
-"l'égo est à détoxifier et à rendre participatif à notre éveil mais pas à détruire, on ne va pas s'arracher un bras, il est positif, permet d'analyser, porte l'humanisme, porte le partage et l'échange dans le respect de soi et de l'autre, pas question de se sacrifier, respect profond de l'être humain".
Sur l'histoire Atlante, c'est vers 11900 secondes.
-" accepter de perdre l'équilibre pour vivre une histoire d'amour"
- "les animaux nous apportent beaucoup"
- "pardonnez vous vos propres souffrances"
A 16591 sec, une belle méditation sur l'enfant intérieur
- " 17910 sec : vous avez tout à l'intérieur de vous"
- " 18000 sec: n'essayez pas de méditer, faite le, la méditation c'est un subtil mélange entre guider votre esprit et lâcher prise, zone alpha, rester vigilant tout en étant détendu, c'est abordable, pas besoin de 20 ans, vous y avez accès, c'est votre espace intérieur"
dimanche 17 juin 2012
Joao, guérisseur au Brésil
Cette interview sur Joao qui fait des opérations invisibles avec l'aide des Entités de Lumière.
Comme expliqué parfois les résultats mettent du temps à venir, parfois c'est rapide.
Je crois à l'existence de ces opérations invisibles, cela se passe à travers moi aussi, je le dis en toute humilité et sincérité, et je connais aussi d'autres personnes qui reçoivent ces Êtres de Lumière qui viennent faire des aides à la guérison.. cela s'est déclenché spontanément chez moi..
"Venez voir si vous avez besoin", c'est ce que me disent les Êtres de Lumière..
Je ne prends pas d'argent.
Amicalement,
Philippe
mardi 8 mai 2012
Maladie, Mal à dire, manque d'amour de soi
Un témoignage de Nicole sur on parcours déclenché par une maladie..
Pour les uns c'est une maladie, pour les autres une perte, enfin bref parfois la vie nous remue..Ma Ananda Moyi disait que c'était pour notre "bien".. notre évolution sûrement...
"Je suis juste une personne comme tant d'autres qui s'interroge et qui
expérimente la vie. J'ai surtout envie de dire que je suis quelqu'un qui
n'hésite pas à prendre son baluchon pour connaître d'autres horizons,
les horizons de l'Être Humain et c'est une aventure qui me tient à
coeur.
En ces temps agités, je
crois qu'un pari audacieux nous est proposé. Ce pari et de reconnaître
la personne dans sa globalité, reconnaître qu'il a de multiples
composantes, reliées les unes aux autres, interagissant les unes sur les
autres. Je cherche à comprendre cela.
La rencontre avec la
maladie m'a offert la possibilité de me réveiller car qu'est-ce que la
maladie sinon ce « mal à se dire » qui a
une porte de sortie dans le corps
physique. Le corps
qui en dernier recours prend le relai pour
exprimer
ce que l’esprit ne coordonne plus car
emprisonné, étouffé dans
un tourbillon de préoccupations et
d’émotions déséquilibrées …
C’est ainsi qu’en 1999, le diagnostique est tombé comme
un couperet, cancer du sein.
Un cancer du sein avec
des complications qui m’ont amené un
soir dans une chambre d’hôpital à sentir
que le peu d’énergie de vie qui me restait
s’en allait tout doucement. J’avais touché le
fond, cependant j’avais également l’intime
conviction que je pouvais encore avoir le choix.
De toute mon âme, de tout mon cœur, j’ai
alors réclamé une deuxième chance.
J’avais le sentiment que j’avais passée
ma vie à côté de l’essentiel
et je voulais vivre pour comprendre.
La révolte, la rage de
vivre prirent alors place dans mon existence. Constatant
que les traitements que me proposait la médecine
ne guérissaient que mon physique alors que d’autres
dimensions ( psychologique, émotionnelle, affective,
spirituelle, énergétique…) de
mon être avaient également besoin d’être
soignées et guéries, je me suis tournée
en premier lieu vers des séances de psychothérapie.
Une première prise de conscience m’a aidée à exprimer
oralement ma souffrance. Ce n’était cependant
pas suffisant.
Je me suis alors laissée guider vers la sophrologie.
La sophrologie m’a apporté un contact
plus direct avec moi-même, avec mes ressentis.
Je m’accordais durant ces séances un
temps d’arrêt pour m’écouter
respirer, pour sentir la vie en moi. C’était à chaque
fois comme un miracle. Petit à petit, la sophrologie
m’a accompagné sur le chemin de l’apaisement. D’autres méthodes thérapeutiques comme l’écriture et la peinture m’ont fait redécouvrir la spontanéité, les émotions, les couleurs…Quelques fois ma plume ou mon pinceau glissaient avec violence, quelque fois avec souffrance, d’autres fois encore avec joie mais qu’importe j’accueillais et acceptais chaque expression jusqu’au bout. Un travail de libération et de réconciliation s’était mis en route. Je me reconstruisais, je me relevais…
Je découvrais enfin l’essentiel, « moi-même ». Je me découvrais avec ma richesse et aussi avec mes limites et j’aimais celle que j’étais. Je n’avais surtout plus peur de m’écouter pour oser être « moi ». Ainsi, je me suis rendue dans un Centre Bouddhiste. Un Centre devant lequel, je passais chaque jour avant la maladie pour aller travailler mais dont je n’avais jamais franchi la porte. J’ai pu là-bas abreuver la dimension spirituelle de mon Être.
J’ai également « osé » quitté un emploi qui ne m’apportait plus de satisfaction et j’ai continué ma route.
La médecine chinoise, le shiatsu, la constellation familiale, la kinésiologie et le reiki ont été autant de moyens sur mon chemin de guérison, apportant des réponses à mes questions ou me poussant à aller chercher encore et encore plus loin, au plus profond de moi. J’ai surtout compris qu’une des grandes causes de la maladie est un grand manque d’amour pour soi mais…chacun de nous a besoin de marcher sur son propre chemin pour le comprendre…
Aujourd’hui, je vois, j’entends, je sens, j’enlace, je ressens… je me coule dans le tempo de la vie et tout m’est occasion pour la célébrer…la pluie, le beau temps. Elle est là autour de nous vibrante et belle dans ses diverses expressions.
Aujourd’hui je pratique le Reiki et je donne des cours de relaxation car le plus beau remerciement que je puisse adresser à la vie est de faire en sorte que d’autres prennent conscience qu’elle « juste là »…pour le reste je lui fais confiance…
Je vous souhaite beaucoup de bonheur, d’amour et de lumière sur votre chemin."
Source: http://ncriqui.free.fr/pages/nicole_criqui.htm
samedi 21 avril 2012
Premier soin avec mes mains de lumière sur maladie de Chester: positif !!
Good news !!
J'ai (osé) donner mon premier soin en canal, avec mes mains de lumière, sans toucher la personne, il y a quelques semaines.
Cette personne est venue à moi par le "hasard" de la vie.
Elle venait d'être diagnostiqué d'une maladie orpheline (maladie de Chester, due à une prolifération anormale de leucocytes macrophages, qui peut conduire à des paralysies et autres problèmes: http://fr.wikipedia.org/wiki/Maladie_de_Chester-Erdheim).
Gilles Delieuze (thérapeute et médium) m'avait prédit que je ferai, entre autre, des soins sur des personnes ayant des problèmes de paralysie, et que mon don (ou les entités qui sont avec moi) était que la lumière allait descendre profond dans les os...
Je précise que la personne qui a reçu le soin venait juste d'être diagnostiqué et ne prenait pas encore de traitement.. et qu'elle avait par ailleurs un problème de diabète... pour l'instant la maladie de Chester la gênait dans sa vision qui était devenue trouble..
Suite à mon soin, la personne a surtout senti que cela lui avait éclairé un peu la vision..
Ensuite les analyses suivantes ont montré une amélioration nette du problème de diabète.. et maintenant la personne a retrouvé une bien meilleure vue..
Voilà, alors je ne veux pas employer des mots trop forts comme "guérison", etc, mais je ne dois pas nier non plus qu'il y a eu un effet ! Ce serait idiot de taire cela et pas scientifique... il y a des entités de lumière avec nous, et elles peuvent nous aider pour les soins (et pour mieux appréhender le sens de notre vie terrestre).. il faut le faire savoir... petit à petit....
Lors du soin j'ai nettement senti des "chirugiens du ciel" spécialisés sur les différents organes, qui ont agis à travers moi... d'abord sur la partie basse des jambes, qui étaient en "suractivité"... puis sur les reins, où un chirurgien invisible a enlevé, via mes mains, des sortes de spaghettis toutes noires... et ensuite sur les yeux, alors là c'est une entité de plan assez élevée qui est venue, j'ai senti et entendu "plan christique", une entité toute de lumière blanche et cristal.
Je précise que je n'ai pas fait payé le soin, et que je n'ai pas appliqué de protocoles de soin, sauf au départ, j'ai senti un peu le niveau global des corps énergétiques, les décalages, le niveau des chakras... je n'ai pas fait grand chose là dessus car c'était globalement ok... ensuite je laisse mes mains passer au dessus des différentes parties du corps, et ce n'est plus moi qui fait, je suis juste en canal..
Je précise que je ne suis ni barré ni illuminé (enfin 99% du temps !!), mais ingénieur diplômé d'une grande école et encore en activité.. d'ailleurs en médiumnité avec la médium Hélène Polesel, mon grand père paternel nous a dit: "les soins seront important pour toi, quand tu donneras les soins, il faudra mettre les caméras, on verra les entités..."
Voilà, je n'oppose pas ces autres dimensions "moins visibles" et la science.... les caméras ont les mettra et si on voit les entités, je vais pas me dégonfler, je le ferai savoir !! na !!
J'ai vécu des évènements perso assez difficiles depuis 3 ans, d'autant que j'ai encore une faiblesse intrinsèque dans la gestion de mes émotions, je me disais, "mais c'est pas possible qu'est ce que j'ai fait pour mériter ça..." et pourtant souvent je sentais aussi les plans de lumière...mais je me suis accroché, et aujourd'hui je vois enfin des résultats positifs de tout ça...aujourd'hui j'ai un peu pleuré, mais c'était pas de tristesse.
Merci à tous ceux et celles qui m'ont encouragé à croire en l'incroyable...
P.S. pour l'anecdote, le jour même où je suis allé chez cette famille donner ce premier soin, la famille a reçu le livre "rencontre avec des guérisseurs remarquables" qui était en réédition...comment c'est possible tout ça...;-))
Je précise que je n'ai rien de remarquable, j'essaye juste d'avoir un coeur ouvert quand je peux et quand je peux pas je m'en excuse..j'essaye de pardonner.... et j'ai fait des efforts pour "savoir" et puis après j'ai arrêté les efforts. C'est tout pour cette vie.
Philippe
mercredi 18 avril 2012
Ecoute et action sur Paris
![]() |
| Gaëlle |
Outils : ECOUTE, méditations guidées, dialogue intérieur
(parent/enfant intérieur/conscience témoin et personnages intérieurs),
communication non violente, travail de Byron Katie, yoga du cachemire,
souffle, expression corporelle, explorations relationnelles (regard,
toucher…)...
Accompagnement individuel (sur rendez vous, Paris 1er et par téléphone).
Ateliers et stages.
Ateliers et stages.
video: http://video.google.com/videoplay?docid=1965618514707884088&hl=undefined#docid=-8350987799942124282
(Gaëlle n'a pas parlé ici du dégagement de la charge émotionnelle, qui se traduit parfois par un tremblement dans le corps..)
Gaëlle Laleu
Ecoute du corps, du cœur et de l’esprit.
01 46 49 56 79/06 14 056 04 48
laleugaelle@gmail.com
http://www.ecoute-et-action.com/index.php?lng=fr
(Gaëlle n'a pas parlé ici du dégagement de la charge émotionnelle, qui se traduit parfois par un tremblement dans le corps..)
Gaëlle Laleu
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