Nombre total de pages vues

samedi 4 février 2012

La connexion spirituelle (1)


Aloha (bon à force de dire ça je vais bien finir par visiter Hawaï !)
Hier j'ai eu une conversation intéressante avec Maragaret Paul(http://advaita22.blogspot.com/2012/01/coup-de-coeur-la-therapie-par-le.html).
Pour ceux qui aiment à lire de l'anglais, voilà l'échange en question avec Margaret:
- Phil: Thanks Margaret for your answers.
I hope you still have a few seconds to answer my next question: what if someone is in such a state that the inner-adult feels bad and despressed, and that the dialogue with the inner child is difficult...because the inner child feels that the inner adult has no power and no hope (depressed), than the inner child feels nobody can help him and looks for codependent relationships.. somehow all the process is based on the idea that some part of us is OK and can help the wounded part, what if the person is in such a state that she is not aware of a part of her who is still powerful and hopeful ?? Is dialogue with one's soul the clue than, so as to feel power and confidence before starting cleaning the wounded part ?
Or maybe cognitive therapy à la Aaron Beck that would try to correct the wrong beliefs at the core of depression ?
What do you think ?

- Margaret: It is not the loving Adult who feels bad and depressed - it is the wounded self. This person needs the help of an Inner Bonding facilitator to discover how to develop her loving Adult. There is no loving Adult without a spiritual connection, so this person needs help to establish this connection.
Blessings, Margaret
- Phil: Agreed and thanks for answering !
In a nutshell can you please explain or point to an article about the way you establish this spiritual connection ? (This is mostly important !!!) Is this as explained in your book Inner Bonding on a specific chapter ?
- Margaret: It is explained in "Do I Have To Give Up Me To Be Loved By God?" and in many articles on the site. Look up Spiritual Connection in the Google search. Blessings,Margaret

 Je récapèpète le schmilblick... lors du travail avec notre enfant intérieur, quand vous dialoguez avec lui pour savoir ce qui ne va pas (quand il est assez en forme pour vous répondre, car parfois il s'est pris un tel coup qu'il est en état de prostration et ne répond plus), il se peut que vous même, en tant qu'adulte conscient interrogeant votre enfant, vous alliez tellement mal, que rien n'est possible en terme de guérison par cette méthode: en effet votre enfant il va vous dire: "regarde toi, tu vas super mal comment peux tu m'aider ?" (on boucle là !).. pour Margaret c'est le moi-blessé qui interroge alors l'enfant et non pas le "loving-adulte" (l'adulte aimant). Pour Margaret dans ce cas, cela veut dire que la personne manque de connexion spirituelle, sa connexion spirituelle n'est pas active, il n'y a pas d'adulte aimant sans connexion spirituelle ("there is no loving adult without spiritual connection").
Ah ben ça y est on a trouvé à quoi cela sert la spiritualité (rires..).
Bon, il se trouve que j'ai déjà son livre (rires...) mais pas encore ouvert jusqu'à ce matin.
Il est préfacé par  Neal Walsch (bien connu) et plein d'autres personnes: http://www.amazon.com/Do-Have-Give-Loved-GOD/dp/1558746978/ref=sr_1_3?ie=UTF8&qid=1328363157&sr=8-3
C'est très bon..
Je vous ferai quelques petits résumés dans des prochains posts..
Pour un avant-goût, je peux vous dire que c'est tout un truc pour développer la foi, voir la vie d'une façon différente (opportunité, chance pour l'Âme de grandir vers plus de force et d'amour dans un environnement beaucoup plus challenging que dans notre vrai demeure là haut), assumer la responsabilité de ses émotions et états intérieurs (ne pas rejeter sur l'autre notre propre manque d'amour et peurs), passer de la peur à l'amour, sortir des relations codépendentes, etc..
Margaret explique qu'elle n'a encore jamais vu quelqu'un sans culpabilité intérieure (Core shame), et que les psychothérapies actuelles ne permettent pas de s'en débarasser car elles ne font pas recourt au monde de l'Esprit. Souvent nos parents nous ont donné un amour conditionnel et controlant et du coup on pense que le Divin a un amour conditionnel et peut être ne nous aime pas nous, on a fait ce transfert, alors que les énergies divines sont des énergies d'amour inconditionnelles toujours dispo qu'il faut bien vouloir inviter en nous pour se guérir avec.(on s'ouvre et reçoit l'énergie d'amour mais on est nous même acteur de notre guérison avec cette énergie (c'est pas Dieu qui le fait à notre place)..
En outre nombre de thérapeutes savent capter les énergies d'amour pour les autres mais pas pour eux (étrange n'est ce pas?) et vont eux même assez mal et tombent malades (hyper classique d'après Margaret).
Le coeur du travail ici va être de corriger ses fausses croyances sur le Divin (on est en pleine thérapie cognitive mais sur le sacré cette fois et sur notre raison de venir sur terre) et surtout, surtout, apprendre à ouvrir son coeur, et inviter le divin à y entrer, et à partir de ces énergies qui sont toujours là, se les donner à soi-même... on quitte alors le sentiment de mal-être, d'isolement, ou de solitude (que l'on soit seul ou avec quelqu'un dont le coeur est fermé). On retrouve notre autonomie, notre capacité à nous aimer et aimer les autres sans chercher chez eux à obtenir de l'amour car l'amour on sait alors se le donner à soi-même...on ne craint plus non plus le rejet car on sait qu'on saura s'occuper de nous nous-même, et plus fort, on sait avoir nos propres limites et ne pas accepter des comportements non respectueux de la part d'autrui ou soi-même pour soi-même..
Je vous ferai des synthèses des différents points..on pourrait y voir des bases d'un atelier de thérapie spirituelle..;-)
Quand même géniale cette époque, presque tous (enfin non justement cela fait un bon test et un bon tri !!) les thérapeutes/écrivains me répondent en quelques heures et je peux mieux comprendre avec eux... elle est pas belle la vie ?! On a plein de moyens pour avancer, comme disait Ma Ananda Moyi, "vous ne pouvez vous en prendre qu'à vous-même si vous n'avancez pas"... bon moi je suis plus modéré car quand on ne sait pas comment faire ou quand on utilise des fausses bonnes idées, c'est pas évident..
Je vais pas arrêter avant de trouver... c'est pas très loin là....
L'autre jour je discutais avec une amie du Mali (Fatou) et elle m'a dit que chez eux ils étaient plus heureux car élevés dans l'idée que cette vie est un cadeau...puissions nous revenir à cette vision libératrice...
With love, et merci Margaret et Fatou..
Philippe

vendredi 3 février 2012

You feel the way you think - Les 10 pensées dysfonctionnelles à corriger - thérapie cognitive.

"You feel the way you think"..
C'est pas beau ça !? A méditer et appliquer, corriger notre disque dur..même si ça prend du temps.. et qu'il faut y travailler souvent.."the work"..
Tenez moi au courant des résultats !

Liste des pensées dysfonctionnelles 
http://therapie.cognitive.free.fr/principes.html
1- La pensée dichotomique (principe du tout ou rien). C'est le fait de penser que si une chose n'est pas exactement comme nous le souhaitons, alors il s'agit d'un échec. Il s'agit d'une perte totale des nuances. Ex. : "Si je n'ai pas été embauché, c'est que je ne vaux rien", "Si je n'ai pas 20 sur 20 à cet examen, c'est que je suis nul". Dans ces conditions, avoir 18 sur 20 à un examen, ou n'être "que" le second de sa promotion peuvent être perçus comme des échecs cuisants.

2- La surgénéralisation : on construit des règles pour son comportement futur à partir de quelques événements négatifs passés. Ex. : "Elle n'a pas voulu sortir avec moi ; je vois bien que je n'arriverai jamais à sortir avec une fille". Avec la surgénéralisation, un seul événement négatif peut influer tout le comportement à venir d'une personne qui se voit alors vouée à l'échec. On peut distinguer 2 grands types de surgénéralisation
2-a : La surgénéralisation verticale : un échec dans un domaine à un moment donné, et c'est tout le domaine en question (passé, présent et avenir) qui est perçu comme un échec et perdu d'avance. Ex : "Elle ne veut pas sortir avec moi. J'ai toujours tout raté en amour, je serai seul et malheureux toute ma vie".
2-b : La surgénéralisation horizontale : c'est le fait de lier entre eux des problèmes différents, là où ça n'a pas lieux d'être. Un échec dans un domaine va amener la personne à voir des échecs dans tous les domaines. Ex. : "J'ai été licencié de mon entreprise, ce n'est pas étonnant, je rate tout ce que je fais dans la vie".

3- L'abstraction sélective : c'est un filtre mental qui ne laisse percevoir que le côté négatif des choses. On se focalise sur les détails déplaisants, ce qui nous conduit à voir l'ensemble en négatif. Ex. : une personne passe une soirée avec des gens agréables et intéressants, elle s'amuse, elle danse, lorsque quelqu'un renverse du café sur sa chemise. A cause de cet incident, elle en conclut que la soirée est totalement gâchée. Autre exemple : un joueur de tennis gagne lors d'une rencontre sportive, mais au lieu de s'en réjouir, il passe plusieurs jours à ressasser les erreurs qu'il a commises pendant le match et à s'en faire le reproche.

4- La disqualification du positif : on transforme une expérience neutre ou positive en expérience négative. Ex. : on me fait un compliment, j'en déduis que "tout le monde sait que c'est faux, on me dit ça juste pour me faire plaisir", ou encore : "Le soutien des gens qui m'aiment ne compte pas. Ils ne connaissent pas ma vraie nature". C'est une sorte d'alchimie inversée où l'on transforme de l'or en plomb.

5- Les conclusions hâtives (ou principe de l'inférence arbitraire) : on imagine des scénarios noirs sans preuve et on y porte crédit. On peut en distinguer 2 sortes :
5-a : Les lectures des pensées d'autrui : C'est lorsque l'on croit connaître les pensées des autres en se fiant à de maigres indices. Ex: "Je lui ai laissé un message mais il ne m'a pas rappelé, il ne me considère plus comme son ami.", ou bien : "Mon patron m'a regardé de travers, il pense certainement me licencier".
5-b : Les erreurs de voyance : faire des prédictions pessimistes et les considérer comme vraies. Ex. : "Je vais devenir folle.", "Cette thérapie ne marchera pas, je suis incurable.", "Je vais rester seul toute ma vie."

6- Exagération (dramatisation) et minimalisation : on exagère ses erreurs et on minimise ses points forts. Exemple d'exagération : "J'ai fait une erreur au travail, tout le monde va le savoir et je serai complètement ridicule aux yeux de tous." ; Exemple de minimalisation : "J'ai trouvé la solution au problème, mais c'est simplement parce que j'ai eu un coup de chance".

7- Le raisonnement émotionnel : c'est se servir de ses sentiments comme s'il s'agissait de preuves. Ex. : "Je me sens désespéré, donc mes problèmes doivent être impossibles à résoudre." ; "Je ne me sens pas de taille à affronter une situation, donc je suis un looser." ; "Si je me sens dégoûté de ce monde, c'est parce qu'il n'a rien à m'offrir" ; "Si je suis angoissé tout le temps, c'est bien qu'il y a quelque chose qui ne va pas".

8- Les fausses obligations ("musturbation" en anglais) : Se fixer arbitrairement des buts à atteindre (je dois, je devrais…). Ex. : "Je dois absolument faire le ménage chez moi.". Résultats : si l'on n'atteint pas ses objectifs, on se sent coupable. On peut également appliquer cette règle pour les autres (on me doit…) : "Après tout ce que j'ai fait pour lui, il pourrait au moins être reconnaissant." Cela conduit à un sentiment d'amertume, de ressentiment, et à l'idée que l'on est la seule personne à se conduire convenablement.

9- L'étiquetage : ce sont des jugements définitifs et émotionnellement chargés que l'on porte sur les autres ou sur soi-même. Ex. : "Cette personne est un monstre." ; dire "Je suis complètement nul" au lieu de dire "J'ai fait une erreur".

10- La personnalisation : se sentir responsable du comportement des autres. Ex. : "Si mon fils ne travaille pas à l'école, c'est parce que je suis une mauvaise mère.", "Ce qui arrive est ma faute." La personnalisation conduit à un sentiment de culpabilité. C'est l'erreur consistant à penser pouvoir gérer la vie des autres (alors qu'on ne peut que l'influencer).
Au commencement d'une thérapie cognitive, le patient devra étudier, comprendre et apprendre cette liste de pensées dysfonctionnelles. Avant toute forme d'introspection, le patient sera amené, grâce à des exercices, à repérer et mettre en évidence ces différentes pensées dysfonctionnelles sur des exemples types (exemples d'exercices).
 Une fois bien exercé, il pourra commencer à relever et mettre en évidence ces distorsions dans sa propre façon de penser.
Pour cela, il pourra être amené à employer un outil très utile : les fiches d'autoévaluation de Beck.
 
• Les fiches d'autoévaluation de Beck
Il s'agit d'une technique très simple élaborée par Aaron Beck pour aider ses patients à mettre en évidence clairement leurs pensées dysfonctionnelles afin de mieux les analyser. Les patients disposent ainsi d'un outil qui leur permet par eux-mêmes d'avoir une approche plus rationnelle et moins stérile de leurs problèmes.
 
Il s'agit d'un formulaire constituée de 5 colonnes que l'on remplit de gauche à droite :

jeudi 2 février 2012

Message d'Eol, guide Atlante


Message reçu en canalisation d'Eol, un de mes guides Atlantes,
Comme ça vous verrez comment mes guides parlent,
Et les vôtres ??

"Je suis Eol, guide de Sagesse Atlante,
Vous arrivez à un tournant de votre incarnation,
Nous vous faisons travailler beaucoup et nous avons besoin de vous,
Nous vous faisons défricher, comprendre ce qui marche et ce qui ne marche pas,
Plus vous connaissez de choses et d'expériences, plus il est facile pour nous de vous guider,
car nous pouvons réutiliser les mots et les concepts en vous.
Vous êtes en train de trouver les clefs,
Pour re-vivifier,
Vous-même d'abord, transmettre ensuite,
Beaucoup de gens sont des morts-vivants
Ils ont du s'anesthésier eux même, moyen de défense de la psyché,
Pour survivre au sein de la famille et du monde capitaliste,
Autre mot pour Esclavage,
Vous réalisez qu'il faut écouter, écouter les parties en vous et faire des compromis,
Ecoute de l'enfant blessé/heureux, écoute de l'Âme qui vous souffle sa mission, ses rêves,
Oui, oui, vous êtes Conscience, mais vous ne pouvez avoir conscience de toutes les parties de vous,
Car vous êtes multi-dimensionnel,
Vous êtes la partie consciente de votre Âme incarnée,
Cette partie est votre centre, mais pour être vivante,
Elle doit écouter/dialoguer avec votre enfant et votre Âme,
Comment une personne pourrait elle être bien dans sa peau, si, par exemple,
elle vit le non-amour avec son conjoint et exerce un métier qui la rebute ?
Vous apprenez à écouter les souhaits de l'enfant et de l'Âme en vous,
Vous, au centre, êtes le PDG de vous-même, le président de votre assemblée,
Et exercer votre libre arbitre en prenant en compte l'intérêt de tous en vous,
Sans brûler les étapes ni faire n'importe quoi.
Beaucoup vivent dans le déni, défense de la psyché pour éviter l'effondrement,
Mais cela génère des maladies (mal à dire), du mal-être.
Seule l'écoute de l'enfant et de l'Âme va libérer et conduire à la conscience et au bien-être,
C'est ce que vous être en train de découvrir, puis transmettre,
Revivifier et révéler la structure de l'Être.
Non, le Vendanta, la non-dualité tels qu'enseignés à ce jour ne fonctionneront pas,
Vouloir plaquer un Centre idéal qui va bien sur une structure souffrante est une violence artificielle et illusoire,
L'Âme vous parle et veut agir, l'enfant veut être écouté..
Alors l'Harmonie en vous, par cette écoute et l'action assortie, va fleurir,
Vous êtes venu pour agir aussi,
Vous sortez des peurs, vous vous écoutez, vous vous aimez,
Parfois vous croyez encore être nul,
Alors que vous êtes Eclaireur,
Vous être en train de reprendre là où d'autres se sont arrêtés,
Vous entrez sur votre chemin d'Âme et vous êtes vous-même,
Bientôt les porteurs de l'Etendard de la Vérité vont se trouver.
Avec tout le soutien de la Hiérarchie de Lumière"

mercredi 1 février 2012

The Truth About Spirituality - Daniel Mackler


Bien senti cet article... ou comment rester authentique malgré la spiritualité (lol) ou les thérapeutes

"The Truth About Spirituality

A spiritual person is connected with his spirit. To do this fully he must have access to his deepest psyche, and thus have resolved his most ancient psychic traumas. To get there he will have passed through hell, and thus will know how to help others get out of there too. If he has not resolved his traumas, however, they will block his conscious connection with his spirit, and will stunt his burgeoning spirituality.

Only the fully emotionally evolved are pure and honestly spiritual; the rest are partially false, which we all are until we become fully enlightened. The world is full of pseudo-spiritual leaders, both religious and medical. They are false because they live unconsciously. They only know themselves partially. They are not deeply connected with their most profound truths. They are in denial of the rage seething in their depths, and the sorrow beneath that. But what makes them the most dangerous – primarily to those over whom they wield power – is that they can’t even admit it. Although they live a masquerade, they are so split-off that they often truly do feel happy, free, joyous, and at peace. Thus others run to follow their lead. But they only lead down blind alleys, into more denial and more untruth. They are like poison to the seeker – and they present their poison with open arms.

The greatest gift of life is for a person to know himself fully. A truly spiritual person – the ideal of humanity – knows his deepest emotional truths and has full connection with his whole range of feelings, including his joy and vivacity for living as well as his pain, fear, sorrow, and even anger. He embraces it all, light and shadow, and thus his spirituality has weight and depth. His positivity is no hologram or floating cloud. He holds truth in his hands, and his eyes see."

Hypnotherapy is Disrespectful - Daniel Mackler


Un petit article du thérapeute Daniel Mackler (dont l'approche m'intéresse beaucoup) sur l'hypnose. L'article à au moins le mérite d'exposer franchement un point de vue original.
Cela pousse à se poser vraiment la question : "si je ne vais pas bien, mais pourquoi, vraiment pourquoi... qu'est ce que mon Âme voudrait faire sur terre que je ne m'autorise pas à faire, est ce que je censure mon Âme ? Qu'est ce que j'ai vraiment envie de faire, de dire, d'être, avec qui j'ai envie de vivre, qui j'ai envie d'aimer, moi, vraiment moi, pas ce que la société, mes parents, mon psy, mon medium m'ont dit".. 
C'est quoi le problème ? 
Why Hypnotherapy is Disrespectful

Hypnotherapy demands passivity on the part of patients. Patients go into the hypnotherapist’s office, sit or lie down, and become unconscious, which is the requirement for entering a hypnotic state, i.e. a trance. And then they don’t consciously do anything. Instead the therapist does the “work,” meaning, he probes around inside their psyche, decides what’s wrong, and then proceeds to fix it…supposedly.

But from a deeper perspective he fixes only symptoms – that is, shifts them around, cuts them out, or buries them. This does a patient a terrible disservice, because it fails to hear the anguished message his soul has bottled in the symptom. Take away his symptom before you understand its message and you block the channel to his soul – and only guarantee that his soul will find another way to express itself. And this new way will likely be more intractable and destructive.

Hypnotherapy (and other manipulative forms of therapy) allows patients no deeply active role in healing themselves. It recasts them in the role of the dependent child who hopes the authoritative parent – the hypnotherapist – will heal him. This is impossible. But not in the mind of the hypnotherapist. In his ignorance and arrogance – or gently put, his denial – he welcomes this dynamic. If he didn’t he would have gone into a more patient-respecting branch of the healing profession. But first he would have healed himself.

True therapists do not heal patients. They catalyze healing. Patients ultimately have to do the true healing work themselves. Patients must consciously identify their fears, trace them to their traumas dating back to childhood, feel the terrors and horrors surrounding them – and the ugliness of their externalized manifestations – and have the strength and willingness to move forward through them anyhow. Patients provide the engine, the gasoline, and the driving, and the therapist, an expert of the inner terrain, just helps to read the map. And when the road gets rough and rocky, which it invariably does, there’s nothing like a good map reader.

People who want to be hypnotized for the purpose of growth are trying to avoid their feelings – and their deeper truth. Therapists who oblige them in this degree of self-deception are trying to do the same.

La dissociation (suite)


J'ai déjà parlé de la dissociation: http://advaita22.blogspot.com/2011/12/un-article-en-anglais-de-daniel-mackler.html
Je continue un peu car c'est important, une erreur à ne pas commettre car cela conduit à une impasse, une fausse-bonne idée..
Une personne dissociée n'est plus en contact avec son vrai-moi (encore moins avec son centre sacré). Suite à un/des traumas, pour se défendre, elle vit dans le déni, le déni de ses blessures "il ne faut pas trop s'écouter".
Une telle personne peut être très convaincante, séduisante, et dynamique.. mais elle porte un masque dans lequel elle investit beaucoup d'énergie pour le maintenir.. et si par malheur elle rencontre quelque chose qui met en danger son masque...elle explose..
La guérison, des traumas de chacun et de la planète, vers laquelle on ira, va passer par le fait de reprendre contact avec son vrai-moi, pour aller vers cette partie de nous qui va toujours bien. Cela passe par une écoute tendre, un contact intime avec son émotionnel et son mental, car l'être est un vécu, comment vivre l'Etre si l'on s'en est coupé et que l'on alimente un faux moi..
La personne dissociée semble aller bien, c'est ce qu'elle va vous dire, mais si vous êtes sensible vous allez sentir que c'est faux, et une personne dissociée à des tensions dans son corps.. et souvent fuit sa souffrance dans des dérivatifs (travail, alcool,etc.).
Je vois malheureusement que certains thérapeutes et techniques orientent dans une direction étrange (déni, trop de pensée positive tout de suite alors que rien n'est contacté)..ceci provoque un faux sentiment de libération rapide, alors que l'intégration de la Paix en nous est souvent longue, processus avec des allers/retours, et qui passe par une profonde écoute de ses parties vulnérables... comment être à l'écoute de l'autre, en amour de l'autre si on ne l'est pas avec soi...ensuite c'est idem, vous voudrez appliquer les mêmes méthodes violentes à l'autre...alors certes, cela signifie que par moment vous vous sentirez bien mal si vous vous écoutez vraiment, mais je préfère une personne en contact avec son mal-être, qu'une personne dans le déni, elle est beaucoup plus proche de la sortie du tunnel et de l'amour, car déjà elle commence à s'écouter elle-même, à s'aimer et se respecter..
Comme disait Krishnamurti, "vivre c'est être vulnérable, se renfermer c'est mourir".. une personne en quête de vérité peut avoir des grandes souffrances, mais elle s'écoute, et s'aura s'envoyer l'amour pour se guérir et pardonner.. une personne dissociée refoule, croit avoir guérit et pardonné, alors qu'elle n'est même pas consciente du mal qui lui a été fait.
Je rajoute que Dilgo Khientsé, grand maître tibétain, a été abattu lorsqu'il a appris le décès de sa fille...ce n'est plus tard que le 16ième Karmapa, qui avait un don de medium, qui l'a consolé, en le mettant en contact avec sa fille.. une spiritualité, une thérapie réussie ne consiste pas à aller toujours bien (quel ego, quelle prétention, quelle tension on se met alors), mais à être le plus souvent en contact avec son Centre de Paix..
Lorsqu'on s'autorise enfin à aller mal, comment se sent-on ? déjà beaucoup mieux..c'est le refus de la souffrance qui va lui donner tout son poids... et c'est le refus de laisser la vie suivre son cours et de lui faire confiance qui génère la souffrance initiale, nous vivons dans un double refus.. notre moi est une arrogance que nous payons cher..
Il ne s'agit pas bien sûr de devenir chamallow, et de se complaindre dans la douleur...quelques personnes sont arrivées à une sérénité vraie et profonde, qui se ressent... cela passe par un contact intime avec son mental et son émotionnel... alors petit à petit quelque chose de plus Grand et plus Doux vient englober tout ça, quand on fait confiance... la colère s'efface pour laisser place à l'amour profond, qui est unité retrouvée.
Ces personnes n'ont pas besoin de vous dire qu'elles vont bien; vous le sentez car cela rayonne..
Je suis en contact avec Daniel, si vous avez des questions..
Comme je l'ai dit il y aussi Michael Brown qui travaille dans une optique intéressante.

Ces personnes qui nous poussent vers le Haut de nous-même

 Lorsque j'ai des moments de doute ou d'abattement, j'ai mes petits jardins secrets dans lesquels je vais prendre une douce brise réconfortante. Les plus précieux sont la mémoire des personnes que j'ai rencontrées qui m'ont poussé vers le Haut de moi-même, en me révélant mes plus belles parties, la lumière de mon Âme, et ce que je peux apporter aux autres.
J'espère que vous avez tous eu la chance de faire ces rencontres et de vous en souvenir par moment.
Je vois que ces personnes ont les traits suivants:
- elles mêmes déjà bien connectés à leur Âme: voyant la lumière en elles, elles arrivent à la sentir et la voir en moi, et comme je sens la lumière chez elles, je les crois quand elles me le disent (même si il me faut du temps pour accepter mes parties de Lumière, on est souvent trop dur avec soi..),
- ces personnes n'avaient pas peur de le dire, de communiquer à autrui leur ressenti,
- ces personnes sont donc des éveilleuses nées..
Idéalement ce sont les parents qui devraient faire cela, pas besoin de gourou alors, ni de relation co-dépendente pour s'aimer soi-même..
Alors vous-même, quand vous sentez le Divin, la bonté chez l'autre, n'hésitez pas à le lui dire, vous n'imaginez sans doute même pas à quel point cela peut l'aider et qu'il va s'en souvenir... voir ici aussi: http://advaita22.blogspot.com/2011/08/limportance-de-dire.html
Merci à tous et à toute, nombreux depuis 3 ans, qui jouent et ont joué ce rôle.
Un merci tout particulier à Mélanie, Annick Nenaird, et Marie Thérèse Fernbach.